11/02/2020 francais.rt.com #168865

Le face-à-face : le salarié est-il voué à devenir une variable d'ajustement ?

Virginie Pradel, présidente de l'institut Vauban, et Michel Henry, avocat des salariés d'ArjoWiggins Security, reviennent sur le cas de cette papeterie que les anciens salariés attaquent pour licenciements sans «cause réelle et sérieuse».

220 salariés sur le carreau, c'est le bilan social d'ArjoWiggins Security, entreprise spécialisée dans la fabrication de papier pour l'impression de billets de banque. Ces anciens salariés attaquent leur ex-employeur pour licenciements «sans cause réelle et sérieuse». Ils accusent leurs anciens patrons d'avoir vidé les caisses de l'entreprise. Alors déficitaire, ArjoWiggins Security, filiale de Sequana, a été vendue en février 2018 à deux fonds germano-suisses. Pour faciliter cette reprise, la Banque publique d'investissement (BPI) avait prêté 10 millions d'euros. Virginie Pradel et Michel Henry apportent une tentative d'explication sur une catastrophe sociale à la frontière de l'escroquerie et du licenciement économique.


 Le face-à-face : le salarié est-il voué à devenir une variable d’ajustement ? Virginie Pradel, fiscaliste, présidente de l’institut Vauban, et Michel Henry, avocat des salariés d’ArjoWiggins Security, reviennent sur le cas de la papeterie ArjoWiggins Security que les anciens salariés attaquent pour licenciement sans «causes réelles et sérieuses».nn

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