
Gavi et Cochrane mentent sur l'efficacité et la tolérance des vaccins anti HPV
par le Dr Gérard Delépine chirurgien cancérologue et statisticien
Jadis l'association Cochrane constituait le modèle d'une organisation dont les macroanalyses rigoureuses résumaient objectivement l'état des connaissances en médecine. Ses conclusions contredisaient fréquemment les mensonges de la propagande de Gavi et de Bill Gates. La Fondation Bill Gates a alors octroyé un «don» de 1,15 million de dollars à l'association (1) qui a ensuite exclu Peter Gøtzsche considéré comme trop critique (2). Et depuis ce don les publications de Cochrane se plient aux désirs de Gates comme une de ses dernières macroanalyses prétendant que «le vaccin contre le HPV est très efficace pour prévenir le cancer du col de l'utérus et ne s'accompagne pas d'effets secondaires graves». (3)
La fondation Gavi ne se limite pas dans l'énormité ses mensonges (4) puisqu'elle proclame sur France 24 (5), Libération (6), Le Figaro (7) ou par Luc Blanchot (8) que «le vaccin HPV a sauvé plus d'un million de vies dans le monde» sans préciser ni ses sources ni comment ce chiffre a été établi.
Il est donc à nouveau nécessaire de rappeler la réalité des résultats déplorables de ce vaccin dans le monde réel.
En 2025, absolument rien ne prouve que ce vaccin ait évité un seul cancer
Aucun essai randomisé n'a démontré la moindre réduction d'incidence de cancer du col chez les vaccinées ; au contraire, lors des essais pivots, ceux qui ont permis leur mise sur le marché, les femmes vaccinées tardivement souffraient d'une augmentation des lésions précancéreuses. Pour prétendre le contraire, les examinateurs les ont exclus de l'analyse violant ainsi totalement le principe de l'essai randomisé et l'honnêteté de leur conclusion.
(19) ans après sa mise sur le marché de très nombreuses publications d'auteurs liés à l'industrie pharmaceutique ou aux organismes chargés de la vaccination répètent que la vaccination préviendrait les cancers, mais leur examen montre qu'il s'agit non pas de données observées dans le monde réel sur des groupes à risque (9) mais sur des groupes non exposés ou de rêve (10) issus de simples estimations tirées de simulations biaisées (11) par des hypothèses fausses.
L'invraisemblable mensonge du sauvetage de 17 vies pour 1000 vaccinées !
Dans son communiqué, Gavi prétend que la vaccination anti HPV permettrait d'éviter 17,4 décès pour 1000 filles vaccinées. Cette affirmation est totalement incohérente avec les données officielles.
Dans le monde, la durée moyenne de la vie tourne autour de 70 ans avec un taux de mortalité annuelle du cancer du col proche de 2/100 000 (12), (13), (14). Sur la totalité de la vie on peut donc estimer le risque de décès par cancer du col à 1,4 pour 1000 femmes (15) soit 12 fois moins que ce que Gavi proclame pouvoir prévenir par le vaccin (17/1000).
En Afrique, continent qui souffre le plus de ce cancer, les principales causes de mortalité sont (16) le paludisme, le VIH/SIDA, les Infections des voies respiratoires, les maladies diarrhéiques, les affections périnatales, les maladies cardiovasculaires, la tuberculose, les cardiopathies ischémiques, la rougeole et les accidents de la route. Seulement 20% des décès sont dus aux cancers (17) dont environ 20% aux cancers du col de l'utérus (18) (soit 4% de la mortalité globale). En 2022, environ 100 000 cancers invasifs du col utérin ont été enregistrés et près de 76 000 en sont mortes (19) dans les 47 États africains dont la population comptait 700 millions de femmes, soit 1/10000 femmes. Pour 60 ans de longévité moyenne la mortalité vie entière peut être estimée à 6/1000, soit trois fois moins que ce que Gavi prétend pouvoir prévenir par le vaccin.
Comment un vaccin, même s'il était totalement efficace, pourrait-il prévenir 3 à 12 fois plus de morts que la mortalité du cancer qu'il est supposé combattre ?
Gavi s'inspire apparemment des principes de Joseph Goebbels (ministre de la propagande d'Adolf Hitler) «un mensonge, plus c'est gros, plus ça passe» «un mensonge répété mille fois se transforme en vérité».
La désinformation qu'entretient Gavi est entretenue par les médias qui diffusent toujours les communiqués de l'industrie pharmaceutique sans jamais vérifier la réalité des données officielles violant ainsi grossièrement l'éthique journalistique résumé dans leur charte. (20)
Les vaccins anti-papillomavirus ont été incapables de prévenir le cancer
En l'absence d'essais randomisés probants, l'estimation de l'effet de ces vaccins peut se mesurer sur l'évolution d'incidence des cancers du col décrite dans les registres des cancers des pays qui ont imposé la vaccination. Ces registres sont tenus par des fonctionnaires indépendants de l'industrie pharmaceutique.
Toutes les données publiées de ces registres montrent que le dépistage cytologique a été partout suivi d'une baisse d'incidence du cancer invasif du col de 30% à 70%. Et depuis la vaccination, l'incidence globale stagne et même augmente souvent dans le groupe des vaccinées arrivées à l'âge du cancer du col.
En Australie, Le dépistage cytologique institué en 1991 a été suivi d'une baisse d'incidence de près de 50% (de 13 en 1991 à 7 en 2006).

Mais l'instauration d'une vaccination scolaire à 12-13 ans et en rattrapage jusqu'à 25 ans (21) il y a déjà 19 ans n'a pas permis de diminuer l'incidence sur l'ensemble de la population. Elle a même augmenté dans le groupe témoin des vaccinées arrivées à l'âge du cancer (les plus de 25 ans) :
Dans le groupe des vaccinées tardives (qui avaient entre 13 et 25 ans lors de la vaccination Gardasil et 30-42 ans en 2023), l'injection a été suivie d'une augmentation d'incidence encore plus forte (50%).
Cette augmentation d'incidence dans les groupes vaccinés arrivés à l'âge du cancer explique peut-être en partie la diminution progressive de la baisse du taux de vaccination avant l'âge de 15 ans observée en Australie depuis 2020. L'augmentation d'incidence dans les groupes vaccinés est d'autant plus surprenante que durant cette période les femmes plus âgées, non concernées par les vaccinations, ont vu leur risque de cancer diminuer fortement grâce aux campagnes de dépistage : -30% (5,6 à 4) pour les 60-64 ans, -20% (6,5 à 5,1) pour les 65-69 ans et -28% (5,3 à 3,8) pour les 70-74 ans.
En 2024 l'agence nationale australienne a estimé le nombre de nouveaux cancers du col à 1030 (soit une augmentation de près de 33% du chiffre d'avant la vaccination) et son incidence à 7,1/100000 (22) (soit 15% de plus qu'en France peu vaccinée). Comment peut-on croire à l'éradication prochaine du cancer que promettent constamment les avocats du Gardasil dans tous les médias ? (23)
La Grande-Bretagne a instauré la vaccination scolaire au Gardasil pour les filles dès 2007. 18 ans plus tard l'incidence du cancer du col a augmenté dans le groupe témoin des vaccinées (25-34 ans) alors qu'il continue à baisser chez les femmes de plus de 40 ans (non vaccinées).
Cette augmentation d'incidence chez les vaccinées rend très incertain la promesse d'éradication prochaine de cette maladie claironnée par les chantres du vaccin. (24)
En Finlande, le dépistage organisé du cancer du col de l'utérus en cours depuis plus de 30 ans a entraîné à une diminution de 70 à 80% de l'incidence de ce cancer, ajustée selon l'âge, ainsi qu'à une réduction de la mortalité. Mais l'échec du Gardasil contre le cancer est là aussi constaté.
Dans le groupe le plus vacciné arrivé à l'âge du cancer (les 25-34 ans), l'incidence du cancer du col a augmenté de plus de 70%. (de 4,5 à 8)
Au Danemark
La vaccination de plus de 85% des jeunes filles a été suivie par une augmentation de 8% de l'incidence des cancers du col de l'utérus, alors qu'elle a diminué de 8% chez les femmes de plus de 40 ans (non vaccinées).
L'inefficacité du Gardasil à prévenir le cancer invasif du col de l'utérus a aussi été observée en Norvège :
Au Canada
La vaccination par Gardasil est également suivie par l'augmentation d'incidence le cancer du col
Cette stabilisation ou augmentation d'incidence des cancers invasifs dans les pays qui ont instauré une large vaccination par Gardasil s'oppose à la baisse régulière de l'incidence des cancers du col en France où les responsables déplorent pourtant en permanence notre faible taux de vaccination.
Dans notre pays peu vacciné, le cancer du col est devenu une maladie rare contrairement aux pays très vaccinés que nos dirigeants citent en exemple ! Et si on accepte la nouvelle définition d'éradication que l'OMS prône nous l'aurions même éradiqué !
Mais il est vrai que pour les affidés de big pharma et leurs actionnaires la seule chose qui importe, c'est de vacciner tout le monde quel qu'en soit les résultats cliniques.
Le Gardasil n'a aucun intérêt pour les garçons
Pour doubler le marché du Gardasil, la vaccination a été promue chez les garçons sous prétexte de prévenir les cancers du canal anal et de la gorge.
Mais en France le cancer du canal anal très rare chez les hommes pour lesquels il ne constitue pas un problème de santé publique. En 2018, moins de 400 cas ont été recensés chez l'homme à comparer aux fardeaux du cancer de la prostate (59 885 nouveaux cas en 2023) ou du poumon (33 438 hommes en 2023).
De plus, le cancer anal s'observe quasi uniquement chez les homosexuels passifs et chez les immunodéprimés. La pratique du sexe anal passif constitue le facteur causal le plus important et explique en partie le surrisque constant des femmes par rapport aux hommes hétérosexuels (risque multiplié par 3 à 4), et le risque 60 à 90 fois plus élevé des homosexuels masculins passifs avec une incidence du cancer anal de 95/100000 culminant même à 130/100000 chez ceux qui sont en plus porteurs du virus HIV. Pour un hétérosexuel mâle non immunodéprimé le risque de cancer anal est quasiment nul. Les malades porteurs de greffe d'organe prenant des traitements immunodépresseurs souffrent d'une incidence du cancer anal 5 fois plus élevée que la population globale, taux proche de celui des hétérosexuels infectés par le virus du sida.
De plus, il n'est pas démontré que le Gardasil permette de prévenir ce cancer.
Les relevés des registres nationaux des cancers montrent depuis la vaccination scolaire une augmentation de l'incidence des cancers anaux plus importante chez les filles pourtant vaccinées que chez les garçons.
Gavi et Cochrane mentent en prétendant que vaccination par Gardasil est sans risque (25)
Le vendredi 27 octobre 2023, au collège Saint-Dominique à Saint-Herblain, près de Nantes, un élève de 5ème est mort après avoir reçu le vaccin Gardasil lors de la grande campagne de vaccination contre le HPV dans les collèges de France voulue par le président Macron. L'Agence régionale de santé s'était empressée d'affirmer que le vaccin n'était pas responsable et avait rejeté tout dysfonctionnement dans l'organisation de la campagne de vaccination.
Pourtant personne ne peut nier que cet enfant, en parfaite bonne santé avant l'injection, est mort de la vaccination scolaire. Mais, comme d'habitude, la justice n'a pas mis en cause la responsabilité de l'état dans l'indication de la vaccination, mais seulement le lampiste (médecin) qui se retrouve mis en examen pour homicide involontaire.
Ce décès après injection de Gardasil n'est malheureusement pas exceptionnel.
Aux USA selon le Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS), plus de 400 morts ont été rapportées après la vaccination Gardasil. (26)
Ces décès sont la raison de nombreuses plaintes aux USA (27) survenus après vaccination Gardasil rappellent que, lors des essais cliniques qui ont précédé l'autorisation de mise sur le marché, la mortalité des vaccinées s'élevait à 8.5/10,000, soit près du double du taux des femmes des femmes de 15-24 ans de la population de cet âge. Mais cela a été considéré comme une «coïncidence» par les laboratoires et l'agence américaine FDA.
La revue critique de ces essais confirme la mortalité plus importante des vaccinées de plus de 25 ans dont la mortalité était 2.36 fois plus élevée que dans le groupe placebo. «Lorsque l'on regroupe tous les décès survenus chez les femmes d'âge moyen participant aux trois essais, on observe un taux de mortalité plus élevé chez celles qui ont reçu le vaccin contre le VPH que chez celles qui ont reçu le placebo». (28)
Mais l'Agence nationale de sécurité du médicament prétend que la mortalité du Gardasil épargne les Français (comme l'agence chargée de la protection nucléaire avait affirmé que le nuage de Tchernobyl avait épargné la France).
La vaccination par Gardasil expose à de nombreuses autres complications.
Selon le National Vaccine Information Center, plusieurs dizaines de milliers de complications ont été rapportées après la vaccination Gardasil. La liste des accidents possibles est d'ailleurs détaillée dans les publications officielles du CDC (29) et les publications du The National Network for Immunization. (30)
Certaines complications très fréquentes sont bénignes et transitoires comme les douleurs lors de l'injection, un œdème, un gonflement, une fièvre, une toux, un malaise, l'urticaire, une lymphadénopathie, des douleurs épigastriques, une nasopharyngite, des maux de tête ou des nausées parfois accompagnées de diarrhée ou de vomissements.
Certaines sont plus sévères comme les arthralgies, les arthrites, les anémies hémolytiques immunes, la pancréatite, l'hypothyroïdie, les syncopes, les contractures, une infection respiratoire, une gastro entérite, une appendicite, une infection urinaire, un syndrome postural orthostatique, un purpura thrombocytopénique, le lupus érythémateux, la myalgie, l'insuffisance ovarienne précoce, l'infertilité...
Les complications les plus graves, heureusement très rares, comme le syndrome de Guillain Barre, la myélite transverse, l'encéphalite progressive, l'embolie pulmonaire, les bronchospasmes ou un accident anaphylactique peuvent mettre en jeu le pronostic vital, ce qui est intolérable pour un traitement possiblement préventif d'une maladie qui bénéficie déjà d'une prévention très efficace et parfaitement sans risque (le dépistage cytologique).
Selon les chiffres de la notice US d'emballage du Gardasil, les femmes nord-américaines sont 100 fois plus susceptibles de souffrir d'un événement grave après la vaccination avec Gardasil que de développer un cancer du col de l'utérus. En particulier le risque de contracter une maladie auto-immune liée au Gardasil, même si le vaccin était efficace, est largement supérieur à celui d'éviter un décès par cancer du col de l'utérus.
Gavi, Cochrane depuis son rachat par Gates, l'agence française du médicament et les médias dominants mentent-ils sciemment, ignorent-ils l'anglais de la notice américaine du Gardasil ou oublient-ils seulement les informations du CDC qui les gênent pour affirmer que le «Gardasil est sur» ?
Le médecin qui vaccine par Gardasil s'expose à des poursuites judiciaires
La mise en examen du médecin français qui a injecté le Gardasil mortel à l'enfant de Nantes risque de se reproduire au prochain accident vaccinal car la cour de justice européenne a récemment considéré que «les médecins sont les seuls responsables des conséquences des injections car ils sont libres de les pratiquer, de les déconseiller ou de refuser de les faire».
La Cour a même précisé que «l'autorisation de mise sur le maché délivrée par l'Agence européenne des médicaments n'entraîne aucune obligation pour les médecins de prescrire et d'administrer lesdits vaccins à leurs patients».
Les médecins et autres praticiens susceptibles d'injecter le Gardasil doivent donc être particulièrement vigilants, quant à la qualité et l'exhaustivité des informations transmises aux patients concernant les risques des vaccins et les démarches à suivre en cas d'effets indésirables suspectés. Même lors d'une campagne officielle organisée à l'école, leur responsabilité peut être engagée.
En plus d'être inefficace et dangereux le Gardasil coûte un pognon de dingue
En France, le vaccin antigrippal coute 6 à 11 €, l'anti-covid Sanofi 7,56 €, et le vaccin Infanrix Tetra® 14,63 €. Une dose de Gardasil est commercialisée au prix de 116,83 €. Record absolu des prix pour un vaccin. Selon l'âge du vacciné, 2 ou 3 doses seraient indiquées. En tenant compte des consultations médicales nécessaires, la vaccination anti-VPH d'un adulte revient à 500 € et celle d'un adolescent à environ 350 €.
Le coût de fabrication d'une dose de Gardasil est estimé à moins de 1 dollar dans l'étude très documentée de Chaevia Clendinen (31), qui précise que «les coûts de fabrication du Gardasil vendu à la Gavi et aux pays en développement se situent entre 0,48 et 0,59 $ par dose».
Entre 2006 et 2015, Merck a engrangé près de 14 milliards de dollars pour ses ventes de Gardasil, puis celles-ci se sont stabilisées à 5-6 milliards annuels, pour atteindre près de 40 milliards de dollars depuis sa mise sur le marché. Selon certaines estimations, la taille du marché du Gardasil a été estimée à 46 milliards d'USD en 2023. Cette manne financière colossale motive fortement les actionnaires de Merck à subventionner sa propagande et donne à cette société des moyens considérables pour convaincre les dirigeants politiques et leurs conseillers de promouvoir le Gardasil.
Aux USA, avec 76 millions d'enfants vaccinés pour un coût moyen de 420 dollars pour la série de trois doses, sauver une vie américaine du cancer du col de l'utérus coûterait environ 18,3 millions de dollars. En comparaison, la valeur d'une vie humaine, selon le Programme national d'indemnisation des victimes de vaccins du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS), est de 250 000 dollars, montant maximal que le programme gouvernemental accorde en cas de décès lié à un vaccin.
En France la vaccination d'une classe d'âge reviendrait à près de 300 millions d'euros, soit, dans l'hypothèse invraisemblable d'une efficacité absolue, pour prévenir chaque année 1000 morts, un cout unitaire de vie sauvée de 300 000 euros démentant totalement le plaidoyer publicitaire publié par Santé Publique France en 2019.
En cette période d'état catastrophique de nos finances et de nos hôpitaux, envisager de consacrer une telle somme au Gardasil à la balance avantage risque aussi défavorable est totalement scandaleux.
source : Docteur Nicole Delépine









