{"177933":{"id":"177933","parent":"175144","time":"1597238396","url":"http:\/\/reseauinternational.net\/hommes-de-davos-et-elites-hostiles-le-point-par-samuel-huntington\/","category":"documentaires","title":"Hommes de Davos et \u00e9lites hostiles : le point par Samuel Huntington","image":"","hub":"newsnet","url-explicit":"hommes-de-davos-et-elites-hostiles-le-point-par-samuel-huntington","admin":"newsnet","views":"83","priority":"3","length":"13736","lang":"","content":"\u003Cp\u003EPouvons-nous enfin r\u00e9pondre \u00e0 la question du jour : qui est en train de nous ruiner, de nous contr\u00f4ler, bient\u00f4t de r\u00e9duire notre nombre ? La r\u00e9ponse est oui. Il y a une \u00e9lite mondiale, apparue gr\u00e2ce aux guerres mondiales, et dont le but est d'unifier le monde sous son talon de fer. Mandell House, Gustave Le Rouge ou Jack London en parlent d\u00e8s les ann\u00e9es 1910. Les institutions internationales, qui imposent la dictature du virus partout, en sont le reflet. Et le virus permet un formatage plan\u00e9taire.\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EUniversitaire de Harvard, proche un temps de Jimmy Carter, Samuel Huntington est connu pour son int\u00e9ressant et mal per\u00e7u (parce que pas lu) livre sur le choc des civilisations. Cet universitaire enracin\u00e9 et conservateur a aussi \u00e9crit en 2004 un texte passionnant sur ces \u00e9lites hostiles que sont les hommes de Davos (c'est \u00e0 Davos que se passe la montagne magique de Thomas Mann). Obs\u00e9d\u00e9s comme Klaus Schwab de maths, de finances, de mouvements, de m\u00e9canisation (leur but comme nous dit Lucien Cerise est d'automatiser la plan\u00e8te) ces super-cerveaux ont format\u00e9, depuis cinquante ans, des hommes politiques toxiques. Pour eux l'homme est un robot \u00e0 reprogrammer. Le grand RESET et le virus sont d'eux comme on sait.\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EDans son texte sur les \u00e2mes mortes, la d\u00e9nationalisation des \u00e9lites US, Huntington explique cette gestation. La source de ces \u00e2mes mortes n'est pas Gogol mais un lai de Sir Walter Scott.\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EHuntington souligne d'entr\u00e9e la diff\u00e9rence entre les peuples et leurs \u00e9lites :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Les opinions du grand public sur les questions d'identit\u00e9 nationale diff\u00e8rent consid\u00e9rablement de celles de nombreuses \u00e9lites. Le public, dans son ensemble, est pr\u00e9occup\u00e9 par la s\u00e9curit\u00e9 physique mais aussi par la s\u00e9curit\u00e9 de la soci\u00e9t\u00e9, qui implique la durabilit\u00e9 - dans des conditions d'\u00e9volution acceptables - des mod\u00e8les existants de langue, de culture, d'association, de religion et d'identit\u00e9 nationale. Pour de nombreuses \u00e9lites, ces pr\u00e9occupations sont secondaires \u00e0 la participation \u00e0 l'\u00e9conomie mondiale, au soutien du commerce international et de la migration, au renforcement des institutions internationales, \u00e0 la promotion des valeurs am\u00e9ricaines \u00e0 l'\u00e9tranger et \u00e0 l'encouragement des identit\u00e9s et des cultures minoritaires au pays. La distinction centrale entre le public et les \u00e9lites n'est pas l'isolationnisme contre l'internationalisme, mais le nationalisme contre le cosmopolitisme... \u00bb\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EBref les objectifs ne sont plus les m\u00eames. Cette surclasse que notre impayable Attali a rendue c\u00e9l\u00e8bre en France s'oppose au peuple :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Une r\u00e9ponse contemporaine \u00e0 la question de Scott est la suivante: oui, le nombre d'\u00e2mes mortes est petit mais en augmentation parmi les \u00e9lites commerciales, professionnelles, intellectuelles et universitaires am\u00e9ricaines. Poss\u00e9dant selon les termes de Scott \u00abdes titres, du pouvoir et de la personnalit\u00e9\u00bb, ils ont \u00e9galement des liens d\u00e9croissants avec la nation am\u00e9ricaine. En revenant en Am\u00e9rique d'un c\u00f4t\u00e9 \u00e9tranger, ils ne seront probablement pas submerg\u00e9s par des sentiments profonds d'engagement envers leur \u00abterre natale\u00bb. Leurs attitudes et comportements contrastent avec le patriotisme \u00e9crasant et l'identification nationaliste du reste du public am\u00e9ricain. Un foss\u00e9 majeur se creuse en Am\u00e9rique entre les \u00e2mes mortes ou mourantes parmi ses \u00e9lites et son public \u00abDieu merci pour l'Am\u00e9rique\u00bb.\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EJ'ai parl\u00e9 pour les gens de Davos de manipulateurs de symboles, belle expression venant du courageux Robert Reich, qui travailla un temps avec Clinton et expliqua dans The Work of nations \u00e0 quelle sauce ces manipulateurs de symboles allaient nous siroter. Huntington va dans le m\u00eame sens :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab La mondialisation implique une \u00e9norme expansion des interactions internationales entre les individus, les entreprises, les gouvernements, les ONG et d'autres entit\u00e9s; croissance du nombre et de la taille des multinationales investissant, produisant et commercialisant \u00e0 l'\u00e9chelle mondiale; et la multiplication des organisations, r\u00e9gimes et r\u00e9glementations internationaux. L'impact de ces d\u00e9veloppements diff\u00e8re selon les groupes et selon les pays. L'implication des individus dans les processus de mondialisation varie presque directement avec leur statut socio-\u00e9conomique. Les \u00e9lites ont des int\u00e9r\u00eats, des engagements et des identit\u00e9s transnationaux plus nombreux et plus profonds que les non-\u00e9lites. Les \u00e9lites am\u00e9ricaines, les agences gouvernementales, les entreprises et autres organisations ont jou\u00e9 un r\u00f4le bien plus important dans le processus de mondialisation que ceux des autres pays. Il y a donc des raisons pour que leurs engagements envers les identit\u00e9s nationales et les int\u00e9r\u00eats nationaux soient relativement plus faibles. \u00bb\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EPuis Huntington pr\u00e9cise \u00e0 propos des \u00e9lites transnationales :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Les id\u00e9es et les personnes transnationales se divisent en trois cat\u00e9gories: universalistes, \u00e9conomiques et moralistes. L'approche universaliste est, en fait, le nationalisme et l'exceptionnalisme am\u00e9ricains pouss\u00e9s \u00e0 l'extr\u00eame. De ce point de vue, l'Am\u00e9rique est exceptionnelle non pas parce qu'elle est une nation unique mais parce qu'elle est devenue la \u00abnation universelle\u00bb. Il a fusionn\u00e9 avec le monde par l'arriv\u00e9e en Am\u00e9rique de personnes d'autres soci\u00e9t\u00e9s et par l'acceptation g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e de la culture et des valeurs populaires am\u00e9ricaines par d'autres soci\u00e9t\u00e9s. \u00bb\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EChez ces \u00e9lites Huntington souligne une haine des nations autant que du nationalisme (cf. \u00ab la culture fran\u00e7aise n'existe pas \u00bb...) :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab L'approche moraliste d\u00e9nonce le patriotisme et le nationalisme comme forces du mal et soutient que le droit international, les institutions, les r\u00e9gimes et les normes sont moralement sup\u00e9rieurs \u00e0 ceux des nations individuelles. L'engagement envers l'humanit\u00e9 doit remplacer l'engagement envers la nation. Ce point de vue se retrouve chez les intellectuels, les universitaires et les journalistes. Le trans-nationalisme \u00e9conomique est enracin\u00e9 dans la bourgeoisie, le trans-nationalisme moraliste dans l'intelligentsia. \u00bb\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EC'est ce que j'ai appel\u00e9 ailleurs la bourgeoisie sauvage. Nos \u00e9lites se veulent citoyennes du monde (cf. les Lumi\u00e8res et leur penchant pour l'homme-machine ou l'automate qui s'acheva en Terreur) :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Ces \u00e9lites sont s\u00fbrement cosmopolites: elles parcourent le monde et leur champ de responsabilit\u00e9 est le monde. En effet, ils se consid\u00e8rent comme des \u00abcitoyens du monde\u00bb. \u00c0 maintes reprises, nous les avons entendus dire qu'ils se consid\u00e9raient davantage comme des \u00ab citoyens du monde \u00bb poss\u00e9dant un passeport am\u00e9ricain que comme des citoyens am\u00e9ricains travaillant dans une organisation mondiale. Ils poss\u00e8dent tout ce qu'implique la notion de cosmopolite. Ils sont sophistiqu\u00e9s, urbains et universels dans leur perspective et leurs engagements \u00e9thiques. \u00bb\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EEt elles vivent dans une bulle, comme le pensionnaire de l'Elys\u00e9e :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Avec les \u00ab \u00e9lites globalisantes \u00bb d'autres pays, ces cadres am\u00e9ricains habitent une \u00ab bulle socioculturelle \u00bb en dehors des cultures des nations individuelles et communiquent entre eux dans une version anglaise des sciences sociales, que Hunter et Yates appellent \u00bb parler global. \u00bb\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EL'obsession m\u00e9canique et commerciale est leur trait :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Toutes ces organisations mondialis\u00e9es, et pas seulement les multinationales, op\u00e8rent dans un monde d\u00e9fini par des \u00ab march\u00e9s en expansion \u00bb, le besoin d'un \u00ab avantage concurrentiel \u00bb, d'une \u00ab efficacit\u00e9 \u00bb, d'une \u00ab rentabilit\u00e9 \u00bb, de \u00ab maximiser les avantages et de minimiser les co\u00fbts \u00bb, \u00bb march\u00e9s de niche \u00bb,\u00ab rentabilit\u00e9 \u00bbet\u00ab r\u00e9sultat net \u00bb. Ils justifient cette focalisation au motif qu'ils r\u00e9pondent aux besoins des consommateurs du monde entier. C'est leur circonscription. \u00ab Une chose que la mondialisation a faite \u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 un consultant d'Archer Daniels Midland, \u00ab c'est de transf\u00e9rer le pouvoir des gouvernements au consommateur mondial \u00bb. Alors que le march\u00e9 mondial remplace la communaut\u00e9 nationale, le citoyen national c\u00e8de la place au consommateur mondial. \u00bb\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EAlors apparait comme un diable le \u00ab cosmocrate \u00bb :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Les transnationales \u00e9conomiques sont le noyau d'une superclasse mondiale \u00e9mergente. Le Global Business Policy Council affirme: Les r\u00e9compenses d'une \u00e9conomie mondiale de plus en plus int\u00e9gr\u00e9e ont fait na\u00eetre une nouvelle \u00e9lite mondiale. \u00c9tiquet\u00e9 \u00abDavos Men\u00bb, \u00abGold-cols\u00bb ou... \u00abcosmocrates\u00bb, cette classe \u00e9mergente est habilit\u00e9e par de nouvelles notions de connectivit\u00e9 mondiale. Il comprend des universitaires, des fonctionnaires internationaux et des cadres d'entreprises mondiales, ainsi que des entrepreneurs de haute technologie prosp\u00e8res. Estim\u00e9e \u00e0 environ 20 millions en 2000, dont 40% \u00e9taient am\u00e9ricains, cette \u00e9lite devrait doubler de taille d'ici 2010. \u00bb\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EL'important est de liquider les fronti\u00e8res et les gouvernements qui r\u00e9sistent :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Repr\u00e9sentant moins de 4% de la population am\u00e9ricaine, ces transnationalistes ont peu besoin de loyaut\u00e9 nationale, consid\u00e8rent les fronti\u00e8res nationales comme des obstacles qui, heureusement, disparaissent, et voient les gouvernements nationaux comme des r\u00e9sidus du pass\u00e9 dont la seule fonction utile est de faciliter les op\u00e9rations mondiales de l'\u00e9lite. Dans les ann\u00e9es \u00e0 venir, un dirigeant d'entreprise a pr\u00e9dit avec confiance que \u00ables seules personnes qui se soucieront des fronti\u00e8res nationales sont les politiciens\u00bb. \u00bb\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EUne \u003Cb\u003Eguerre de S\u00e9cession\u003C\/b\u003E a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e par les \u00e9lites. Warren Buffet a parl\u00e9 de la victoire de sa classe de milliardaires (en euros ou en dollars), et Huntington cite notre cher Robert Reich :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Au d\u00e9but des ann\u00e9es 90, le futur secr\u00e9taire au Travail, Robert Reich, est parvenu \u00e0 une conclusion similaire, notant que \u00ab les plus hauts revenus d'Am\u00e9rique... ont fait s\u00e9cession du reste de la nation \u00bb. Cette \u00e9lite en s\u00e9cession est, comme le disent John Micklethwait et Adrian Wooldridge, de plus en plus coup\u00e9e du reste de la soci\u00e9t\u00e9: ses membres \u00e9tudient dans des universit\u00e9s \u00e9trang\u00e8res, passent une p\u00e9riode de temps \u00e0 travailler \u00e0 l'\u00e9tranger et travaillent pour des organisations qui ont une port\u00e9e mondiale. Ils constituent un monde dans un monde, li\u00e9s les uns aux autres par une myriade de r\u00e9seaux mondiaux mais isol\u00e9s des membres les plus cach\u00e9s de leurs propres soci\u00e9t\u00e9s... \u00bb\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EComme on sait Facebook aussi - et les r\u00e9seaux - cr\u00e9ent une vaste communaut\u00e9 de cr\u00e9tins cosmopolites et ahanants chez les pauvres. Car dans le monde global le populo n'est pas toujours rebelle ; il est de plus en plus collabo - d\u00e9sol\u00e9 de le rappeler. Dominique Noguez en parlait dans les ann\u00e9es 90 quand il \u00e9voquait la fin du fran\u00e7ais et cette am\u00e9ricanisation qui concernait les \u00e9lites comme les pauvres.\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EHuntington est universitaire et donc il sait que sa caste est tr\u00e8s gauchiste (voir le r\u00e9sultat aux USA en ce moment). Il ajoute :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Les \u00e9tudiants radicaux des ann\u00e9es 1960 sont devenus des professeurs titulaires, en particulier dans des institutions d'\u00e9lite. Comme l'observe Stanley Rothman, \u00ables facult\u00e9s de sciences sociales des universit\u00e9s d'\u00e9lite sont majoritairement lib\u00e9rales et cosmopolites ou de gauche. Presque toutes les formes de loyaut\u00e9 civique ou de patriotisme sont consid\u00e9r\u00e9es comme r\u00e9actionnaires\u00bb. Le lib\u00e9ralisme a \u00e9galement tendance \u00e0 s'accompagner d'irr\u00e9ligiosit\u00e9. Dans une \u00e9tude r\u00e9alis\u00e9e en 1969 par Lipset et Ladd, au moins 71% des universitaires juifs, catholiques et protestants qui se sont identifi\u00e9s comme lib\u00e9raux se sont \u00e9galement identifi\u00e9s comme \u00e9tant \u00abfondamentalement oppos\u00e9s \u00e0 la religion\u00bb. \u00bb\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EEnfin la crapulerie des \u00e9lites et leur hostilit\u00e9 fait qu'on se d\u00e9sint\u00e9resse de la politique :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Depuis 1960, la participation a diminu\u00e9 dans pratiquement tous les domaines de l'activit\u00e9 \u00e9lectorale, des b\u00e9n\u00e9voles qui travaillent sur les campagnes aux t\u00e9l\u00e9spectateurs qui regardent les d\u00e9bats t\u00e9l\u00e9vis\u00e9s. Les \u00c9tats-Unis comptaient 100 millions d'habitants de moins en 1960 qu'en 2000, mais malgr\u00e9 cela, plus de t\u00e9l\u00e9spectateurs ont \u00e9cout\u00e9 les d\u00e9bats pr\u00e9sidentiels d'octobre en 1960 qu'en 2000. \u00bb\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EOn pourrait ajouter que s'il n'y a plus de nations, il n'y a plus non plus de partis politiques. Le club Le Si\u00e8cle le montre depuis des ann\u00e9es en France. Les \u00e9lites politiques se foutent du peuple, marchent sur ses bris\u00e9es, privatisent, remplacent, d\u00e9moralisent, d\u00e9nationalisent le pays, se vendent au plus offrant international et imposent le diktat plan\u00e9taire de Klaus Schwab et de son inqui\u00e9tante ing\u00e9nierie germanique, qui fait penser \u00e0 Jules Verne (les 500 millions). Oncle Klaus me fait penser au monstre mort de Totenkopf dans le tr\u00e8s bon film Sky captain et le monde de demain. Je rappelle que le meilleur \u00e9pisode du Captain America \u00e9voque le projet Hydra : faire peur pour soumettre. Et ce qui n'a pas march\u00e9 avec le 11 septembre marche merveilleusement avec le virus. La monarchie absolue se cr\u00e9a avec l'h\u00f4pital et le j\u00e9suitisme, nous le savons avec Foucault. Le fascisme global des hommes de Davos s'imposera avec le super-h\u00f4pital-prison plan\u00e9taire et avec notre num\u00e9risation apocalyptique.\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003ECar le destin du spectacle (la d\u00e9mocratie bourgeoise), disait Guy Debord, n'est pas de finir en despotisme \u00e9clair\u00e9.\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E--------- Sources :\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003ESamuel Huntington - Les \u00e2mes mortes, la d\u00e9nationalisation des \u00e9lites US\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003ENicolas Bonnal - Litt\u00e9rature et conspiration (Dualpha)\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003ERobert Reich - La mondialisation (Dunod)\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EMichel Foucault - Surveiller et punir\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003EGuy Debord - Commentaires\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003Eenvoy\u00e9 par \u003Cb\u003ENicolas Bonnal\u003C\/b\u003E\u003C\/p\u003E\u003Cp\u003E\u003Ca href=\"http:\/\/reseauinternational.net\/hommes-de-davos-et-elites-hostiles-le-point-par-samuel-huntington\/\"\u003Ereseauinternational.net\u003C\/a\u003E\u003C\/p\u003E"}}