par Patrick Reymond
Malgré une crise énergétique durable et ne pouvant que s'aggraver, même si certains partent du principe que tout va s'arranger et revenir à la normal du gaspillage généralisé et globalisé, ce qui est lisible et visible, c'est le changement générationnel.
Lors du grand choc de 1973/74, pensons générations. Un homme de 50 ans à l'époque, était donc né en 1923, avait connu la guerre, savait que tout peut s'effondrer et ramener bien loin en arrière pour ce qui est des standards de vie.