14/11/2023 2 articles francesoir.fr  2 min #237276

Le pouvoir d'achat des tickets-restaurant va changer à partir du 1er janvier 2024

France-Soir

David Clarke - Unsplash

Ils étaient une aide précieuse pour ceux qui ont besoin de faire des économies d'argent, notamment pendant cette période d'inflation. Mais au 1ᵉʳ janvier 2024, les titres-restaurant ne pourront plus servir à faire vos courses alimentaires de base.

C'est un retour à l'anormal qui fait mal. Initialement, les tickets-restaurant ont été pensés pour... les restaurants. Avec l'inflation, le développement du télétravail, et enfin la crise sanitaire, leur fonctionnement a été ponctuellement assoupli.

En 2020, le plafond de dépenses quotidiennes avait été augmenté à 39€. En 2022, il avait été décidé de façon exceptionnelle que "les titres-restaurant peuvent être utilisés pour acquitter la totalité ou une partie du prix de tout produit alimentaire, qu'il soit ou non directement consommable (viandes, féculents, produits surgelés à cuire, etc.) conformément à l'article 6 de la loi pour la protection du pouvoir d'achat". Une mesure à laquelle les cinq millions de Français qui utilisent ces titres se sont vite habitués tant elle permettait de faire des économies, notamment en privilégiant les repas faits maison.

Mais "cela avait dénaturé la fonction même des titres-restaurant", assure le ministère des Petites et moyennes entreprises au Parisien. Donc, au 1ᵉʳ janvier 2024, la liste des produits qu'il sera possible de payer grâce au sésame sera réduite. Exit les pâtes, le riz, la viande et le poisson, ou encore les conserves et les surgelés non transformés, le lait infantile, les céréales et les boissons instantanées.

Comme le rapporte le Journal du Geek, vous pourrez toujours vous en servir pour le pain, les viennoiseries et tous les produits boulangers, les conserves et surgelés de plats préparés, les fruits et les légumes, les plats préparés ou instantanés, et enfin les sandwichs et salades.

 francesoir.fr

 Commenter
newsnet 2023-11-14 #13775

ow, que pour la malbouffe alors
c'est scandaleux
il faut demander à l'entreprise du cash à la place