On n'attend rien des médias chiens de garde du pouvoir. Mais quand ils laissent échapper des notes internes, on en est encore plus convaincus.

Note du rédacteur en chef de la BBC à ses journalistes :
« Afin de garantir la clarté et la cohérence de nos reportages, veuillez suivre les consignes suivantes pour décrire les événements récents au Venezuela :
« Capturé » : veuillez vous référer à la description de l'opération faite par les États-Unis. Exemple : « Les États-Unis ont déclaré que Maduro avait été capturé au cours de l'opération.»
« Arrêté » : terme acceptable dans nos propres reportages, le cas échéant.
Évitez d'utiliser le terme « Enlevé ».
Merci d'en tenir compte lors de la rédaction de vos articles. »
LES GRANDS MÉDIAS AMERICAINS AU COURANT DE L'ATTAQUE DU VENEZUELA SE SONT TUS
Par ailleurs, toujours à propos des médias aux ordres, le site « The Real News » révèle que les principaux médias américains ont été informés du plan de l'administration Trump visant à bombarder le Venezuela et à enlever son président avant l'opération, prévue tôt samedi matin. Cependant, ils ont choisi de ne pas en parler afin de protéger les militaires.
« Le New York Times et le Washington Post étaient tous deux au courant du raid avant que le président Donald Trump ne l'approuve vendredi soir à 22h46, a rapporté Semafor ce week-end.
Cependant, d'après deux personnes proches des communications entre l'administration et ces médias, ces derniers « ont préféré ne pas publier ce qu'ils savaient afin de ne pas mettre en danger les troupes américaines ».
« Ce rapport soulève d'importantes questions quant au rôle des médias dans cette opération, largement condamnée comme une action illégale et autoritaire par des juristes et des dirigeants étrangers. »
Source : therealnews.com