publié le 08/01/2026 Par Olivier Berruyer
Depuis 2008, la Banque centrale européenne, dirigée par des « experts » hors de tout contrôle démocratique, colmate sans relâche les brèches d'un système financier vérolé par la spéculation, multipliant les innovations inédites - et risquées. Taux directeurs à zéro pendant sept ans, « planche à billets » à plein régime, rachats massifs de dettes publiques, prêts géants aux banques privées : la gardienne de l'euro a poussé le modèle néolibéral dans ses retranchements, et son bilan a quasiment été multiplié par dix, frôlant 9 000 milliards d'euros en 2022.