par Emilio Cafassi
Le Brésil ne s'est pas réveillé émancipé, mais il ne s'est pas non plus réveillé assujetti. Entre les deux, il y a une victoire dont l'ampleur dépasse la seule différence de nombre de voix. Des millions de personnes ont empêché que le plus grand pays d'Amérique du Sud ne soit intégré à une constellation réactionnaire d'affaires, d'autorité, de ruine populaire et d'obéissance internationale.