Par Qassam Muaddi
Après que trois hommes du village d'Abu Falah, en Cisjordanie, ont été assassinés lors d'un pogrom perpétré par des colons israéliens, les habitants se disent "paralysés" et "humiliés" à l'idée qu'on puisse les tuer devant chez eux sans que cela n'entraîne aucune conséquence.
Les rues du village palestinien d'Abu Falah, au nord-est de Ramallah, sont quasi vides. Elles le seraient habituellement un après-midi de ramadan, mais cette fois-ci, c'est différent.