À Gaza, des enfants palestiniens pleurent de peur et tremblent de froid dans leurs tentes, trempés par des pluies torrentielles répétées. Et Israël ne laisse toujours pas entrer les abris en dur.
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À Gaza, des enfants palestiniens pleurent de peur et tremblent de froid dans leurs tentes, trempés par des pluies torrentielles répétées. Et Israël ne laisse toujours pas entrer les abris en dur.
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Brigitte Challande, 3 février 2026. Compte rendu d'atelier de soutien psychologique dans le camp d'AL-Katiba à l'ouest de Gaza : nos voix comptent, l'écho du droit en temps de silence. 2 février.
« Le lieu était simple dans sa forme, mais chargé d'histoires non racontées et de lourdes questions en quête de réponses : qui nous écoute ? Et qui nous offre un espace pour dire ce dont nous avons besoin sans peur ni honte ? Entre les tentes serrées les unes contre les autres, où l'espace se rétrécit tandis que les soucis s'élargissent, vingt-cinq femmes déplacées se sont réunies pour créer ensemble un espace différent, un espace qui ne se construit pas de toile, mais de confiance, de reconnaissance et du désir de retrouver la voix perdue.
Centre Palestinien d'Information, 2 février 2026. Le directeur du complexe médical Nasser à Khan Younis, Atef Al-Hout, a assuré qu'aucun des patients ou blessés de la bande de Gaza n'a quitté le point de passage de Rafah jusqu'à présent, malgré la circulation d'informations sur le début imminent des opérations de voyage pour traitement à l'étranger.
Atef Al-Hout a déclaré à la presse ce lundi que les autorités d'occupation n'avaient approuvé que cinq noms sur une liste de 27 patients et blessés envoyée précédemment, en soulignant que les procédures actuelles restent bloquées et n'aboutissent à aucun départ jusqu'à présent.
Le 10 octobre 2025, un cessez-le-feu est signé entre Israël et Gaza, sous égide états-unienne. Au bout d'à peine quelques jours, sans aucune surprise, Israël l'avait déjà enfreint plusieurs dizaines de fois ! Et depuis l'État colonial continue son massacre dans le silence quasi-général. Une situation qui était pourtant amplement prévisible, au vu de l'historique de non-respec
|Une école détruite avec une fresque représentant une colombe blanche toujours debout à Beit Hanoun. 1er février 2024 - Photo : Jonathan Whittall:figure]
Par Jonathan Whittall
L'ambassade américaine à Jérusalem a supprimé un rapport de février 2024 sur le nord de Gaza parce qu'il « manquait d'équilibre ». Ces photos prises lors de la mission d'enquête de l'ONU constituent une preuve visuelle des conditions qui y règnent.
L'armée israélienne a assassiné tôt ce mercredi matin des Palestinien(ne)s, dont 4 enfants, près de Gaza ville, et dans leur tente à Khan Younès.
Nom des premières victimes :
Rital Mahmoud Haboush (13 ans)
Yousef Mohammad Haboush (40 ans)
Ahmad Talaat Haboush (22 ans)
Bilal Ashraf Haboush (16 ans)
Ali Ahmad Salmi (60 ans)
Basina Mohammad Ayyad (55 ans)
Saqr Badr
Des soldats israéliens ont fait exploser la station de pompage d'eau de Morag, située à Rafah, dans le sud de la Bande de Gaza.
Avant le génocide, cette infrastructure fournissait de l'eau potable à environ un tiers des habitants de Rafah, soit près de 70 000 personnes, selon l'utilité publique gazaouie de l'eau. La station avait été inaugurée en 2010 avec un financement du Croissant-Rouge turc, selon l'agence palestinienne Safa.
Les forces d'occupation ont assassiné lundi un Palestinien au sud de Qalqilya, en Cisjordanie occupée. Le Croissant-Rouge rapporte qu'elles avaient peu avant tué un Palestinien lors d'affrontements à Beit Ommar, au nord d'Hébron.
Elles ont tiré sur des Palestiniens dans la ville de Kafr Malik, au nord-est de Ramallah.
Elles ont pris d'assaut une maison palestinienne dans la ville de Hizma, au nord-est de Jérusalem.
Lundi soir, les forces d'occupation ont arrêté le Dr Zahra Khudruj et sa fille Yaqeen Abdul Latif Abu Safaqa, étudiante à l'Université Khadouri, après avoir perquisitionné leur domicile à Qalqilya.
Les soldats ont agressé son mari, le Dr Abdul Latif Abu Safaqa, et leur fille pendant le raid.
Tôt ce mardi matin, l'armée israélienne a enlevé le Dr Mustafa Al-Shennar, pr
ISM-Palestine, 1er février 2026. - La pression qu'exerce Israël sur la famille Abu Najeh à al-Kalayel, dans la banlieue d'al-Mughayyer (Ramallah Est), s'intensifie. Hier, les forces militaires israéliennes ont lancé un nouveau raid - sous le prétexte d'un ordre de zone militaire fermée d'une journée sans la clause permettant aux habitants de rester sur leur terre. Malgré cette intimidation, les membres de la famille Abu Najeh ont décidé de ne pas quitter leur maison.
La mère en deuil d'Iyad Al-Rabaaya, âgé de 3 ans, fait ses adieux à son fils, tué ce lundi matin après que des bateaux de la marine israélienne ont bombardé la tente de déplacés de sa famille à Al-Mawasi, à l'ouest de Khan Younes.
Plusieurs tués et de nombreux blessés par Israël ce lundi encore
Au moins deux Palestiniens ont été tués à Al-Mawasi.
Ramadan Dardona, a
Regardez ces actes de vandalisme généralisés sur des maisons, des meubles et des véhicules appartenant aux Palestiniens après le raid des forces d'occupation sur la ville d'Al-Ubeidiya, à l'est de Bethléem, et la prise d'assaut de plusieurs maisons.
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Brigitte Challande, 2 février 2026.- Un article qu'envoie Abu Amir le 1/02 décrit le message israélien clair : Gaza ne doit pas retrouver un fonctionnement quotidien normal. Pas d'administration stable, pas d'ordre interne, pas d'espace pour reconstruire la société.
Au petit matin ce 2 février, Iyad Ahmad Al-Rabayaa, âgé de trois ans, a été tué après que des navires israéliens ont bombardé des tentes abritant des familles déplacées à Al-Mawasi, à l'ouest de Khan Younis.
Quds News Network, 1er février 2026.- Une photo du point de passage de Rafah entre Gaza et l'Égypte, circulant sur les réseaux sociaux, montre l'entrée grillagée de ce point de passage, deux ans après le génocide. Un nombre limité de Palestiniens sera autorisé à y entrer et à en sortir, sous réserve de contrôles de sécurité et d'un point de contrôle militaire israélien.
La photo a été publiée par le COGAT, l'organisme militaire israélien chargé de la coordination des affaires civiles palestiniennes.
Brigitte Challande, 1er février 2026. Compte rendu envoyé par Abu Amir le 31 janvier, où l'on voit que les équipes de l'UJFP œuvrent pour fournir une réponse multidimensionnelle, fondée sur la compréhension que la crise ne peut être traitée par une seule approche.
« À Gaza, la journée ne commence plus par la question de l'heure, mais par celle de la survie. Que peut-on assurer ce matin ? Le repas suffira-t-il pour les enfants ? L'abri provisoire résistera-t-il au froid et au vent ? Est-il encore possible d'offrir à la famille un moment de sécurité au milieu de cet effondrement cumulatif ? Cette nouvelle réalité a imposé un rythme de vie différent : planifier l'avenir est devenu un luxe lointain, remplacé par la gestion de la survie quotidienne.
Le nouveau point de passage de Rafah entre Gaza et l'Égypte, dont on nous parle beaucoup, mais qui n'était pas encore ouvert dimanche, montre l'entrée clôturée de ce point de passage, après deux ans de génocide. Seul un nombre très limité de Palestiniens sera autorisé à entrer et à sortir, sous réserve contrôle militaire israélien.
Pour le moment on ne voit que des assassinats israéliens, 114 jour
Par Amal Mohammed Abu Saif
Pour retrouver Ran Gvili, Israël a profané des centaines de tombes palestiniennes et le monde s'en est moqué.
Mardi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué ce qu'il a qualifié d'« exploit extraordinaire ». Les forces israéliennes ont récupéré le corps de Ran Gvili, un Israélien décédé le 7 octobre 2023, dans un cimetière palestinien au nord de Gaza.
The Palestinian Information Center, 30 janvier 2026.- À l'approche du mois béni du Ramadan, alors que les musulmans du monde entier se préparent à l'accueillir comme une période d'obéissance, de prière et de joie, Jérusalem, ville occupée, est le théâtre d'une escalade sans précédent des mesures militaires israéliennes. Des voix s'élèvent pour dénoncer la transformation de la ville en un camp de sécurité à ciel ouvert.
L'armée génocidaire interprète à sa manière les annonces trumpiennes sur l'entrée en vigueur de la prétendue phase II du « cessez-le-feu », avec des bombardements aériens qui ont fait au moins 25 morts, dont 6 enfants depuis samedi matin à Gaza. Des dizaines d'autres ont été blessés.
Une attaque sur un commissariat de police à Cheikh Radouane, à l'ouest de Ga
par Mohammad Mansour
Israël déploie une opération militaire de grande envergure pour récupérer un seul corps israélien, en se rendant coupable, une fois de plus, d'un deux poids deux mesures, absolument révoltant : des techniques médico-légales de haute précision pour retrouver un soldat de l'occupation, des fosses communes et l'anonymat éternel pour les occupés assassinés.