Par Nada Abdel Karim Hamdona
Les images ne parviennent pas à rendre compte de l'angoisse et des tourments qui alourdissent les cœurs.
À Gaza, je n'espère plus qu'un événement miraculeux puisse survenir et me redonner de l'espoir. Je cherche plutôt les petites choses qui empêchent mon cœur de se briser complètement : le sourire d'un enfant, la main tendue d'un voisin, ou la résilience silencieuse de ceux qui ont perdu leurs deux parents et tous leurs frères et sœurs.