par Al-Manar
Les pressions américaines et israéliennes s'intensifient pour pousser la Syrie à la confrontation avec le Hezbollah, mais tout porte à croire que Damas privilégie le contrôle de ses frontières et évite tout nouveau conflit régional.
Si les médias américains et israéliens ont régulièrement fait état de la volonté du président américain Donald Trump d'intensifier la confrontation avec le Hezbollah en faisant pression sur le Liban et en impliquant d'autres acteurs régionaux, notamment la Syrie, les données politiques et de terrain ne laissent pas encore penser que la nouvelle direction syrienne, menée par Ahmed al-Charaa (alias Joulani), envisage un affrontement militaire direct de cette ampleur.