Nous sommes journalistes, reporters, photojournalistes pigistes et de médias indépendants, exerçant en France et à l'international. Depuis les attaques conjointes lancées par les États-Unis et Israël sur l'Iran, ainsi que la guerre enclenchée au Liban depuis le 2 mars, nous assistons, indignés, à une couverture médiatique défaillante, lacunaire, déséquilibrée et, trop souvent, complaisante envers certains récits officiels.
médias
5 articles17 jours30902025Tout |Berruyer démolit le traitement médiatique de la guerre en Iran
Par Olivier Berruyer
21 mars 2026
Nouvel extrait de l’interview déjà légendaire d’Olivier Berruyer sur Blast concernant la guerre entre Iran, Israël et États-Unis. Il décrypte le monde imaginaire dans lequel vivent nos médias et nos dirigeants. Pascal Praud en est une parfaite illustration.
arretsurinfo.ch
Les unes de houseofsaud.com montrent un royaume saoudien qui tient encore avec Washington, tout en préparant déjà un après sans Washington
par François Vadrot et Fausto Giudice
Mi-bulletin de guerre, mi-organe d'orientation politique, économique et financière, houseofsaud reflète de plus en plus la dérive d'un pouvoir saoudien dont les repères stratégiques se sont effondrés
À lire les unes de House of Saud des 20 au 23 mars, la première impression est celle d'un désordre éditorial. Les titres changent brusquement de focale, passent de l'urgence militaire à la crise énergétique, du faramineux projet saoudien Vision 2030 à la diplomatie, puis à la préparation d'un nouvel ordre régional.
L'Iran et la couverture de Lci : ça fait désordre...
Une récente fuite soulève des questions sur la gestion et la couverture de la crise au Moyen-Orient par la chaîne d'informations française LCI.
La chaîne de télévision française LCI a accidentellement divulgué une conversation WhatsApp entre un membre de la chaîne et son correspondant en Iran. Slavosh Ghazi, principal journaliste francophone à Téhéran écrit ce message qui est apparu à l'écran : "Très bien.
Les effets destructeurs du fact-checking sur le débat public
Par Camille Adam
La Commission européenne multiplie les initiatives contre la désinformation, notamment via le développement d'un réseau européen de fact-checkers (1) et en exprimant le souhait de baser ses décisions en la matière sur la science. Pourtant, si elle prenait au sérieux ce nouveau commandement et qu'elle écoutait vraiment la science - et en particulier le champ de la psychologie sociale - elle devrait démanteler sur-le-champ cette politique.