Par Camille Adam
La Commission européenne multiplie les initiatives contre la désinformation, notamment via le développement d'un réseau européen de fact-checkers (1) et en exprimant le souhait de baser ses décisions en la matière sur la science. Pourtant, si elle prenait au sérieux ce nouveau commandement et qu'elle écoutait vraiment la science - et en particulier le champ de la psychologie sociale - elle devrait démanteler sur-le-champ cette politique.