05/04/2026 reseauinternational.net  4min #310042

Non, Monsieur l'ambassadeur, la France n'est pas une puissance amicale à l'égard de votre régime

Elle ne l'est pas parce qu'elle ne l'a jamais été, ne peut pas l'être et ne le sera jamais !

par Hubert Lenglet

Monsieur l'ambassadeur,

Excellence,

Me permettez-vous de vous donner quelques informations que l'on ne vous a peut-être pas donné ou que vous ne connaissez pas, pour vous éclairer sur votre mécontentement sur les relations de la France avec votre régime ? Selon les retours de la presse.

J'appelle régime, une gouvernance illégitime, qui n'a pas l'adhésion confiante des citoyens, parvenue par l'illégalité ou la manœuvre, et qui pratique de manière récurrente diverses formes de violence pour assurer sa gouvernance et conduire la direction de son pouvoir. C'est le cas de la république française, et de votre gouvernance dénommée Israël.

Peut-être ne vous a-t-on pas informé, en préambule que la France n'est pas la république française ? La France est chrétienne, de rite catholique, et dite Fille aînée de l'Église.

La République est "fondamentalement maçonnique" (sic), c'est à dire athée, de philosophie mondialiste, et de dogme violemment anti-chrétien. Ceci pour bien poser les choses.

En remontant beaucoup l'histoire, vous n'ignorez pas, Excellence, la place éminemment privilégiée de votre peuple, le peuple juif, dans la conduite de l'humanité. Rappelez-vous un certain Moïse, qui dans une mission divine de portée universelle reçu de manière divine ce que l'humanité appelle communément les Tables de la Loi.

Appelé aussi Décalogue, et qui transmit ainsi au peuple juif, l'immense privilège de conduire l'humanité toute entière vers le fait religieux par ces Tables à vous confiées par celui que l'on nomme habituellement Dieu.

Dont ces lois ont acquis depuis lors une portée universelle, telles que, par exemple,

- Tu n'auras qu'un seul dieu

- Tu aimeras ton prochain comme toi-même

- Tu ne tueras

- Tu ne mentiras

- Tu ne voleras

- Tu ne désireras pas injustement le bien d'autrui

Entre autres. J'imagine, Excellence que vous connaissez parfaitement ces célèbres Dix commandements.

Or, il se trouve hélas, que votre peuple, aussitôt après cet évènement extraordinaire, s'est rebellé contre son dieu, a brisé les Tables de la loi. En décidant ses propres lois, son propre destin contre le Dieu qui l'avait choisi. Dieu vous avait choisi, vous l'avez rejeté en en créant un autre, à votre volonté.

Alors que le peuple Français, de très nombreux siècles plus tard, choisit le Dieu issu de vos rangs, de la Tribu de David depuis des siècles et des siècles. Celui contre qui, Jésus-Christ, fils de David, vous exercez la violence la plus extrême.

Comprenez-vous pourquoi la France ne peut être une puissance amicale de ce que vous appelez Israël ? Vos lois et vos actions en témoignent.

- Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Ce n'est pas ce que semblent garantir vos lois constitutionnelles.

- Tu ne tueras pas. La communauté internationale vous accuse de génocide, vous avez fait de Gaza un tombeau de ruines. Où est la vérité ?

- Tu ne mentiras pas. Alors qu'un de vos frères de France, avocat, revendique le droit officiel de mentir, et, vous n'en avez pas l'exclusivité, le mensonge règne en maître partout dans le monde.

- Tu ne voleras pas. Est-ce exacte, que dans vos lois, l'argent du non-juif appartient au juif ?

- Tu ne désireras pas injustement le bien d'autrui. Alors que vous revendiquez aujourd'hui, Eretz Israël, du Nil à l'Euphrate, sur des terres occupées par d'autres peuples, installés dès avant Moïse ?

Vous avez été abusé par tant de mauvais Français, vils et méprisables flagorneurs, que votre surprise est compréhensible. Observez le regard terrifié d'un de nos présidents, la main captive comme un trophée à bout de bras d'un certain Kalifa. Comprenez que la France ne veut pas être un Kalifa étranger. Les traîtres pour de mauvaises causes pullulent en France, veillez à les démasquer et assurez-vous surtout que votre cause est juste et bonne, conforme à la loi de Moïse. Celle que vous avez rejeté, mais qui est devenue universelle !

Toute autre voie, Monsieur l'ambassadeur, sera toujours vouée à l'échec, au malheur et à la ruine. Non par la méchanceté du monde, mais de vos propres erreurs et de votre cause, si elle est mauvaise et injuste.

Excellence, en espérant avoir pu répondre quelque peu à vos inquiétudes, et éclairer votre lanterne, veuillez agréer, Monsieur l'ambassadeur, l'expression de ma haute considération.

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