
par François Asselineau
Suite à la décision du Tribunal administratif de Paris, prise hier soir, d'interdire le QR code pour avoir accès au défilé du 14 juillet, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a interjeté appel dans la nuit auprès du Conseil d'État.
Chose tout à fait exceptionnelle, le Conseil d'État s'est réuni en pleine nuit, à 3h du matin, pour examiner la décision du Tribunal administratif de Paris.
Il a décidé de la casser et de rétablir l'obligation du QR Code, instaurant la nécessité d'obtenir une permission préalable pour avoir accès à notre Fête Nationale. C'est sans précédent depuis la Libération de Paris en 1944 !
On pouvait hélas s'attendre à cette décision puisque la juridiction administrative suprême a été complètement domestiquée par Macron. Au point d'être désormais devenue le garde-chiourme de la dictature macroniste au lieu d'en être le contre-pouvoir.
Les Français se retrouvent donc ce matin devant une situation explosive.
Des milliers de personnes ont appris hier soir qu'elles pouvaient aller librement sans QR code au défilé du 14 juillet, comme tous les ans depuis la fin de l'Occupation nazie.
Elles vont découvrir ce matin qu'elles ne peuvent pas avoir accès à la zone réservée des Champs-Élysées et de la Place de la Concorde.
Conclusion
Cette politisation à outrance de la justice, et cette volonté de tout contrôler, censurer, interdire, réprimer, confirme que la France de Macron file un très mauvais coton.
Il ne se passe désormais plus de jours sans que le psychopathe de l'Élysée n'essaye d'étouffer nos libertés publiques, et y parvienne grâce à la veulerie et à la mise au pas de tous les contre-pouvoirs.
Cela risque de se terminer très, très mal.
source : François Asselineau via Olivier Demeulenaere