🏛️ 31/08/2026 francais.rt.com  3min 3 #325108

« Il n'y a plus match » : Maud Bregeon estime qu'Édouard Philippe est « le seul » à pouvoir « rassembler » pour 2027

❷️
790px/444px - 334.92 Koreduce by 50%del

© Adnan Farzat/NurPhoto Source: Gettyimages.ru

Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l'Énergie, le 2 juin 2026 à l'Assemblée nationale. [Photo d'illustration]

Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l'Énergie, a défendu ce 31 août la candidature de l'ancien Premier ministre macroniste Édouard Philippe, estimant qu'il était le seul capable de "rassembler" au centre et au-delà, en vue de la prochaine élection présidentielle, prévue dans huit mois.

"L'heure est désormais à parler aux Français, non pas à parler entre partis politiques, mais à parler à l'ensemble [...] des Français de la droite, du centre, des Français qui doutent, qui ne se retrouvent pas nécessairement dans les partis politiques", a déclaré ce 31 août sur BFMTV et RMC Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l'Énergie.

"Le temps de la primaire est terminé", a-t-elle insisté, estimant qu'il n'y avait "plus match" et d'enchaîner qu'"Édouard Philippe est le seul à pouvoir faire ce rassemblement-là".

Présidentielle: "Le temps de la primaire est terminé", juge Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement  pic.twitter.com/8bGt4Pt99b

- BFM (@BFMTV)  August 31, 2026

Des déclarations qui surviennent  au lendemain de celles de l'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron (2017-2020) et maire du Havre, passé par le PS et les LR, qui a proposé à son concurrent Gabriel Attal qu'ils "dirigent" tous deux "leurs traits vers leurs adversaires", estimant qu'ils "­devront se rassembler".

"Personne ne joue le match"

Gabriel Attal, lui-même ex-Premier ministre d'Emmanuel Macron (2024) et issu du PS, rehausse le ton à l'encontre de son prédécesseur à Matignon, assurant que lui et son concurrent au centre "ne sont pas des photocopies".

"L'enjeu de cette élection, c'est de ne pas recréer les partis d'il y a 20 ans, avec ceux d'il y a 20 ans, et les idées d'il y a 20 ans. Le monde a changé", avait-il lancé aux caméras, depuis Châlons-en-Champagne, le 30 août, taclant un Édouard Philippe "candidat depuis trois ans" alors que lui-même le serait depuis "trois mois".

"Et pourtant, on est quasiment dans la marge d'erreur dans la quasi-totalité des sondages. Il n'y a pas de candidat naturel, ou favori, en dehors des extrêmes", a ajouté le chef du parti présidentiel et d'assurer que "personne ne plie le match".

 francais.rt.com