👨‍👩‍👦 08/10/2026 rtenfrancais.tv  2min ⁎️ 3 #329270

 Blocages lycéens : la mobilisation s'étend avec le soutien de Lfi

Des policiers se retournent contre Macron et le gouvernement

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© Guy Smallman Source: Gettyimages.ru

Des policiers en uniforme et en civil procèdent à des arrestations près du lycée Henri-Bergson, à Paris, le 5 octobre 2026.

Face à la suspension des grenades assourdissantes et aux critiques sur le maintien de l'ordre, des syndicats de police demandent le droit de retrait. Ils s'en prennent à l'exécutif, alors que 18 enquêtes de l'IGPN restent, pour la plupart, sans aboutissement.

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Axel Ronde, président national de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) Police, a immédiatement réagi sur X : "Nous proposons l'arrêt des opérations de maintien de l'ordre. Le droit de retrait, vu les risques d'être blessé sans pouvoir riposter. Au vu de la position du Syndicat des magistrats qui nous accusent de répression, nous demandons ce droit de retrait également."

Nous proposons l'arrêt des opérations de maintien de l'ordre. Le droit de retrait, vu les risques d'être blessé sans pouvoir riposter. Au vu de la position du Syndicat des magistrats qui nous accusent de répression, nous demandons ce droit de retrait également. #Cnews #Bfmtv

- Axel RONDE CFTC Police (@AxelRonde)  October 7, 2026

Sur BFMTV, il a ajouté que les policiers "ne sont pas les défouloirs de la République", face à plus de 800 blessés dans leurs rangs. Cette fronde vise directement le président français Emmanuel Macron et le gouvernement, accusés de céder aux pressions tout en laissant les agents exposés.

Marine Le Pen a renchéri en affirmant que le chef de l'État est "toujours du côté qui consiste à taper sur la police".

Colère lycéenne: "Emmanuel Macron est toujours du côté qui consiste à taper sur la police", déclare Marine Le Pen, candidate RN à l'élection présidentielle  t.co

- BFM (@BFMTV)  October 7, 2026

Toutefois, plusieurs de ces procédures n'ont abouti ni à des sanctions ni à des mises en examen concrètes, laissant un sentiment d'impunité ou d'inachèvement chez les parties.

Les syndicats dénoncent un cadre juridique qui les place en première ligne sans protection suffisante, alors que les consignes de "proportionnalité" exigées par Matignon compliquent encore leurs interventions.

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