L'Iran privilégie la diplomatie tout en se tenant prêt à toute agression (ministre des A.e.)
Trump n'a pas encore bombardé l'Iran. Il doit pourtant lire ces sondages
Jack Hunter
AFP
L'opinion publique américaine est majoritairement opposée à une nouvelle guerre contre Téhéran. Si cela ne suffit pas à dissuader le président, cela devrait.
Lorsque l'administration de George W. Bush a envahi l'Irak en mars 2003, cette guerre bénéficiait du soutien de 72 % des Américains, selon Gallup.
Si Donald Trump souhaite aujourd'hui déclencher une guerre américaine contre l'Iran, il est loin de bénéficier d'un tel niveau de soutien.
Politico : Bruxelles invente la hiérarchie formelle des États membres
Source: Gettyimages.ru
[Photo d'illustration]
L'Union européenne formaliserait une hiérarchie interne où l'influence dépendrait du degré de conformité politique, selon Politico. Le principe d'égalité entre États membres s'effacerait au profit de droits différenciés. La Hongrie, pour avoir maintenu sa ligne, se retrouverait de facto en marge du centre décisionnel.
L'Iran privilégie la diplomatie tout en se tenant prêt à toute agression (ministre des A.e.)
Trump's Iran strategy: A looming catastrophe built on sand
Martin Jay
America's failed democracy has brought it to the brink of war with Iran, yet it will be Russia, China and Iran who reap the rewards.
The news that a U.S. aircraft carrier has had to dock in Crete to deal with thousands of seamen needing to leave it in order to, as the saying goes, "take a dump," should not come as a great surprise to sceptical geopolitical observers.
Traité New Start : les États-Unis et la Russie vont-ils abandonner toute restriction nucléaire ?
Quand « pas d'accord » est le meilleur accord possible
Par Dmitry Orlov − Le 4 février 2026 − Source Club Orlov
Le nouveau traité START, dernier accord restant qui limite les armes nucléaires russes et américaines, expire aujourd'hui, le 4 février 2026. Aucune négociation n'est en cours pour prolonger les termes du traité. La Russie a proposé de le prolonger simplement, mais Trump a répondu : "s'il expire, il expire". Eh bien, maintenant, ils ont tous expiré : le traité SALT II a expiré en 1986 sous Ronald Reagan ; le traité START II a été effectivement mis en veilleuse à la suite du retrait des États-Unis du traité ABM en 2002 ; et maintenant, le nouveau traité START a expiré.
Le Conseil de la Paix de Trump exporte la diplomatie israélienne du « cessez-le-feu »
Le « Conseil de paix pour Gaza » sauvera-t-il l'influence des États-Unis ?
par Thierry Meyssan
Le président Trump a réuni, pour sa première séance, son Conseil de paix, à Washington. Une certaine presse, éditée dans les États qui n'y ont pas participé, a envisagé que ce Conseil remplace l'ONU. Pas du tout. Ce nouvel organisme est une tentative de sauver, ce qui peut l'être, de l'influence des États-Unis, comme l'URSS finissante a créé la Communauté des États indépendants.
Le moment Cecil Rhodes de Marco Rubio
par Joe Lauria
Le secrétaire d'État américain ravive le langage et les intentions du colonialisme du XIXe siècle pour contrer ce qu'il considère comme "les forces d'effacement civilisationnel qui menacent aujourd'hui l'Amérique et l'Europe".
Cecil Rhodes fut peut-être l'impérialiste le plus décomplexé de l'ère moderne. Dans sa "Confession de foi" de 1877, il écrivait :
L'Iran privilégie la diplomatie tout en se tenant prêt à toute agression (ministre des A.e.)
Washington prépare un plan d'agression directe contre l'Iran
Le Pentagone multiplie sa présence militaire dans le golfe Persique
par Faouzi Oki
Les États-Unis ont frôlé le conflit régional majeur aux conséquences imprévisibles pour le monde entier. Selon le New York Times, l'administration Trump élabore activement des scénarios de répression militaire contre Téhéran, envisageant notamment une intervention militaire directe. Parmi les initiatives les plus dangereuses discutées à la Maison-Blanche figurent des frappes massives contre les installations nucléaires et les bases de missiles balistiques iraniennes, ainsi que le déploiement de forces spéciales américaines pour mener des opérations de sabotage contre des cibles militaires en République islamique.
L'Iran privilégie la diplomatie tout en se tenant prêt à toute agression (ministre des A.e.)
Usa/iran, l'affrontement inéluctable ? Décryptage avec le Dr Alwest et Raphaël Berland
par Nexus
Alors que Donald Trump vient d'envoyer un porte-avion supplémentaire sur zone, et que l'Iran vient de réaliser des exercices militaires près du détroit d'Ormuz où transitent 20% du pétrole mondial, quelles chances restent-ils pour la paix et pour un accord négocié ?
À l'aide d'archives récentes et plus anciennes, le Docteur Alwest et Raphaël Berland tenteron
L'Iran privilégie la diplomatie tout en se tenant prêt à toute agression (ministre des A.e.)
Israël possède 200 armes nucléaires illégales, bombarde ses voisins, mais c'est l'Iran la menace
par Ced
Les États-Unis sanctionnent l'Iran sans relâche pour son programme nucléaire, bombardent ses installations et menacent de frappes supplémentaires. Pourtant, Israël possède un arsenal nucléaire estimé à 90 ogives (voire 200), avec une capacité de production bien supérieure, et Washington ferme les yeux depuis des décennies. Ce scandale éclate au grand jour dans une vidéo virale où Caleb Maupin interrogeait John Kirby au département d'État : pourquoi punir Téhéran et ignorer Tel-Aviv ?
L'Iran privilégie la diplomatie tout en se tenant prêt à toute agression (ministre des A.e.)
Quand le bluff de Trump se heurte à la réalité sur l'Iran
Là encore nous laissons la parole à un auteur lucide dans le camp "atlantiste" : il dit que l'illusion selon laquelle la pression maximale et les menaces militaires entraîneraient la capitulation de l'Iran a été testée à maintes reprises et a échoué à chaque fois. On peut ajouter que la manière dont les États-Unis envoient à l'abattoir des jeunes dont les meneurs sont recrutés par la CIA selon le modèle des révolutions de couleur, dit aussi à quel point le dispositif militaire ne leur assure dans des cas comme l'Iran et d'autres pays où il existe une conscience nationale forte, ni victoire, ni changement de régime, y compris au Venezuela.