par Nathanaël Gershom
Il y a, dans le cycle de Fondation, un secret. Un secret qui n'est pas caché dans les marges, mais qui est affiché en pleine lumière, comme ces lettres volées dont Edgar Poe nous apprit qu'elles sont les mieux dissimulées. Ce secret tient en une phrase, que tout lecteur lit, que peu méditent, et qui contient pourtant l'avenir du pouvoir.
La Première Fondation n'est pas seule.