par Abdelaziz Ghedia
Début des années 90.
Pour des raisons d'ordre social, j'avais délaissé ma carrière hospitalo-universitaire à Alger et préféré être muté à l'hôpital de Bordj Bou Arreridj. La mission médicale d'un pays de l'Est qui y exerçait venait de partir et l'hôpital s'est retrouvé du jour au lendemain sans aucun médecin spécialiste.
Un seul médecin généraliste était affecté au service de chirurgie où il n'y avait qu'une seule malade présentant une complication post opératoire à type de traumatisme de la voie biliaire principale.