par Fernando Buen Abad Dominguez
Chaque Coupe du monde fonctionne comme un gigantesque mécanisme d'anesthésie sociale à l'échelle mondiale, grâce à une démonstration simultanée de commerce, de publicité, d'excitation, de spectacle et d'une simulation d'identité nationaliste collective - des exagérations poussées à l'extrême, jusqu'à la nausée.
Il s'agit d'un phénomène qui, en apparence, célèbre commercialement la diversité, la coexistence et la passion pour le sport, mais qui, au fond, est devenu un outil efficace pour inhiber la pensée critique et masquer les contradictions les plus douloureuses du capitalisme mondial.