par Patrick Mbeko
C'est avec une profonde tristesse que j'ai appris la mort d'Aimable Karasira, survivant du génocide, décédé le jour même où il devait recouvrer la liberté après cinq années de détention pour "trouble à l'ordre public". Selon les autorités rwandaises, il serait mort à la suite d'une overdose médicamenteuse. Une version officielle qui, à juste titre, soulève de sérieux doutes.