Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a lancé une magistrale diatribe littéraire contre le dernier acte flagrant de piratage économique de Washington, maniant la plume de William Shakespeare pour dénoncer l'arrogance creuse d'une superpuissance prise en flagrant délit de vol d'actifs iraniens.
Dans un message publié lundi sur X, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a cité directement Macbeth du dramaturge britannique William Shakespeare pour démolir les propos éhontés du secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, qui affirmait que Washington avait saisi environ un milliard de dollars en cryptomonnaies iraniennes.