L'Iran affirme qu'au moins 50 % de ses avoirs financiers gelés doivent être débloqués immédiatement dès la signature de tout mémorandum d'entente avec les États-Unis.
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères chargé des affaires juridiques et internationales, Kazem Gharibabadi, a déclaré jeudi à l'agence de presse Mehr que Téhéran ne considérerait aucun projet d'accord comme définitif que si ses "intérêts et préoccupations étaient pleinement pris en compte".