Ricardo Martins,
Alors que les discussions se tiennent à Washington, la France, malgré ses liens historiques avec le Liban, est délibérément tenue à l'écart. Ce choix souligne la préférence américano-israélienne pour une médiation sous contrôle et soulève des inquiétudes quant à la légitimité du processus et à l'équilibre des forces.
La marginalisation de la France et de l'Union européenne dans les négociations israélo-libanaises de 2026 reflète bien plus qu'un simple désaccord diplomatique ; elle révèle une reconfiguration géopolitique plus profonde du pouvoir de médiation, des hiérarchies d'alliances et des visions concurrentes de l'ordre régional au Moyen-Orient.