© Wiki commons
Le ministère français de la Justice, place Vendôme
Un rapport de l'Inspection générale de la justice (IGJ), révélé le 18 janvier, dénonce des failles dans le traitement de l'ADN de Dominique Pelicot, condamné à vingt ans de réclusion pour les viols aggravés sur son épouse Gisèle. Sans ces erreurs, le scandale aurait pu être évité dès 2010, avant les premiers faits à Mazan.