par Amal Djebbar
Bonne année !
Oui, bonne année quand même. Je le dis, je le pense... enfin, je le dis surtout. Parce que le cœur, lui, il traîne la patte. Macron, le Covid, l'Ukraine, Gaza... faut avoir l'âme d'un ministre ou le foie d'un ivrogne heureux pour trouver ça festif. Mais bon. Tant que ça respire, c'est que c'est pas fini. Et qui dit nouvelle année dit résolutions, paraît-il.