12/01/2021 2 articles reseauinternational.net  9 min #184094

Italiagate - Le gouvernement Conte accusé d'être responsable de la fraude électorale contre Trump (Partie 1)

par Cesare Sacchetti.

Apparemment, il n y a pas que la Suisse à avoir eu un rôle crucial dans l'opération de hacking international contre les élections américaines.

Dans la dernière contribution  publiée précédemment sur ce blog, l'auteur et chercheur américano-suisse Neal Sutz a expliqué le rôle décisif de la Suisse dans la fraude électorale perpétrée contre Donald Trump.

En fait, la Suisse a acquis le code source de Scytl, le programme lié à son tour au Dominion Voting System, la société canadienne qui a des liens avec la famille Soros et les Clinton, accusée d'avoir déplacé des centaines de milliers de votes de Trump à Biden.

La Suisse a été fondamentale dans la fraude car elle était parfaitement informée des défauts structurels de Scytl, mais n'a prévenu en aucune façon l'administration Trump du grave dysfonctionnement de ce logiciel.

De toute manière, il y a un pays qui pourrait être même encore plus impliqué et considéré comme directement responsable du hacking dans les élections américaines, et ce pays serait justement l'Italie.

À ce propos, il y une reconstruction intéressante et retentissante fournie par Bradley Johnson, un ex-agent de la CIA et anciennement chef d'une des postes de l'agence de renseignement américain.

Selon Johnson, l'Italie est directement impliquée dans l'opération de manipulation de votes dans les élections américaines.

L'ex-agent de la CIA confirme que l'histoire de l'opération spéciale conduite par les forces spéciales de l'armée américaine pour récupérer les serveurs de Dominion utilisés pour le hacking, et gardée dans une agence de la CIA à Francfort, est vraie en partie.

D'autres sources avaient confirmé la pleine véracité des faits, parmi lesquelles  le général à la retraite Thomas McInerney.

Selon cette version des faits, un groupe d'assaut des forces spéciales de l'armée américaine aurait donné vie à un véritable raid dans la tentative, apparemment réussie, de récupérer ces serveurs qui conservent la preuve irréfutable du hacking.

Le général McInerney a confirmé aussi qu'à la suite de ce raid, il y aurait eu un échange de coup de feu très dur entre les soldats américains et les paramilitaires de la CIA rentrés spécialement d'Afghanistan pour défendre la station de Francfort.

Johnson offre une autre perspective, si possible encore plus sensationnelle. L'ex-agent de la CIA ne dément pas l'opération des forces spéciales mais soutiens que les données hackées de Francfort auraient été transmises à Rome, plus précisément à l'Ambassade américaine de la Via Veneto. Selon Johnson, il ne resterait sur les serveurs de Francfort que des traces partielles de l'attaque informatique, mais la véritable protagoniste de l'opération serait à Rome.

En fait, le jour des élections américaines, il s'est produit quelque chose jamais vu auparavant dans l'histoire des élections américaines.

À l'improviste au cœur de la nuit américaine du 3 novembre, quand en Italie, il était déjà 8 ou 9 heures du matin, le comptage dans les États clés a été interrompu simultanément.

L'opération de manipulation était déjà amplement en cours, mais les hackers se sont rendu compte d'un coup d'un élément imprévu.

« Trump était en train de prendre un nombre de votes record » explique Johnson, et le déplacement de voix de Trump à Biden réalisé jusqu'à ce moment n'était pas suffisant pour attribuer la victoire définitive au candidat démocrate.

L'ambassade américaine Via Veneto aurait coordonné le hacking

À ce stade, Rome est entrée en scène lorsque elle a reçu les données envoyées depuis Francfort, mais qui aurait du élaborer « des données algorithmiques » pour faire pencher nettement la balance du côté de Biden.

L'opération pour recalibrer l'attaque informatique déjà en cours à Francfort, serait partie de Via Veneto et si cette éventualité était confirmée, la mission diplomatique des États-Unis en Italie serait impliquée dans une tentative de renversement de son propre président.

C'est un scénario qui voit des pouvoirs subversifs internes à l'État, le tristement célèbre deep state, ce que l'on appelle « l'État profond » de Washington constitué de lobbys militaires et financiers, directement engagé dans un véritable coup d'État contre le commandant en chef légitime.

Actuellement, l'ambassadeur américain en Italie, c'est Lewis Eisenberg, déjà au service de Goldman Sachs et sponsor de la première campagne de Trump en 2016, mais en même temps proche du lobby néoconservateur qui est probablement parmi les ennemis les plus féroces du président à cause de son plan de désengagement militaire du Moyen-Orient.

À l'Ambassade, selon Bradley Johnson, durant la nuit électorale du 3 novembre, un homme était présent au service du Département d'État américain.

L'ex-agent secret américain dans la vidéo où il explique ce qui s'est passé, montre une photo de cette homme prise à l'aéroport de Fiumicino vraisemblablement par les autorités italiennes, apparemment impliquées dans une activité de surveillance du fonctionnement du Département d'État américain.

Cet homme serait directement impliqué dans la coordination du hacking au détriment des élections américaines.

Le rôle de l'Italie et de Leonardo dans l'attaque informatique

À ce stade, la révélation que fait Johnson est encore plus spectaculaire que tout ce qui a été déjà dit jusqu'à présent.

Il y aurait eu l'entreprise Leonardo, leader en Italie du secteur aérospatial et dans la défense militaire, à avoir eu un rôle décisif dans le hacking.

Selon l'analyste du renseignement, une fois qu'ils ont eu crée des nouveaux algorithmes pour déplacer encore plus de votes de Trump à Biden, les hackers « auraient envoyé les nouveaux numéros à un satellite géré par Leonardo. »

Le satellite aurait successivement transmis les nouvelles données manipulées d'Italie aux États-Unis.

Si cette version est confirmée, il pourrait y avoir une participation du gouvernement italien dans les fraudes électorales aux États-Unis.

En fait, le Ministère de l'Économie, qui est le premier actionnaire de la société, a une participation de 30% dans Leonardo.

L'administrateur délégué actuel de Leonardo est Alessandro Profumo,  nommé en 2017 par le gouvernement Gentiloni, qui aurait eu un rôle fondamental dans l'affaire Spygate, et confirmé par Conte  en 2020. Profumo a été aussi récemment condamné à six mois de réclusion pour manipulation d'actions et fausse communication.

Le gouvernement Conte aurait donc eu un rôle clé dans l'attaque informatique, mettant à disposition l'appareil technologique de Leonardo pour pouvoir réaliser cela qu'on peut définir en tous points comme une attaque directe à la souveraineté des États-Unis. Il est important de se souvenir que le gouvernement Conte a été  l'un des premiers parmi les divers exécutifs internationaux à se hâter de reconnaître la victoire présumée de Joe Biden aux élections électorales, quand il n y avait pas encore - et il n y en a toujours pas selon la constitution américaine - de caractère officiel de sa victoire.

L'Italie en violation directe de l'ordre exécutif de Trump contre les ingérences étrangères

Tout cela ferait de l'Italie un pays en violation ouverte de l'ordre exécutif signé par Trump en septembre 2018 pour faire obstacle aux ingérences étrangères dans les élections américaines.

En fait, le président n'était pas complètement pas prêt à l'éventualité que des pouvoirs étrangers, en collaboration avec des pouvoirs internes au même gouvernement américain, auraient cherché à subvertir le résultat des urnes.

L'ordre exécutif en question prévient clairement qu'entre 45 jours à partir de la date des exécutions, le 3 novembre, un rapport détaillé sur les interférences étrangères sera remis au président et non dans le processus électoral américain.

À ce jour, la communauté du renseignement américain a lancé un sabotage en ne remettant pas à Trump le rapport interne à la date prévue du 18 décembre.

De toute façon, il semble que le directeur du renseignement national, Ratcliffe, puisse avoir déjà livré à Trump des partis du rapport et que le président les a déjà offert à Sidney Powell, avocat activement impliqué dans les recours contre les fraudes électorales, le fauteuil de procureur spécial sur les fraude électorales.

Le procureur spécial aurait une série de pouvoirs importants tel que lui permettre de séquestrer tous les serveurs qui ont comptabilisé les votes, sur tous ces incriminés de Dominion, et de renvoyer au judiciaire les responsables de la fraude, ainsi que réquisitionner les propriétés de la société directement impliquée dans les fraudes.

Par conséquent, l'ordre exécutif est expressément pensé pour sanctionner tous les acteurs externes et internes auteurs d'éventuels ingérences dans les élections américaines, et l'Italie serait en violation flagrante de cette disposition pour avoir attenté à la souveraineté des États-Unis.

Si cette version doit être confirmée, cela pourrait ouvrir une crise diplomatique sans précédent dans les rapports entre l'Italie et les États-Unis, parce que l'exécutif Conte se serait clairement ingéré dans les affaires nationales américaines.

Le deep state italien responsable du premier et du second sabotage contre Trump

Le deep state italien serait quoi qu'il en soit la clé de voûte entière non seulement pour identifier les responsables de la fraude électorale aux dommages de Trump, mais là c'est aussi pour comprendre la première tentative de sabotage international mis en œuvre contre le président américain, c'est à dire le tristement célèbre spygate.

Le spygate, c'est l' espionnage illégal réalisé contre la campagne Trump en 2016 et c'est une opération qui a vu l'Italie directement impliquée, du moment que les services secrets italiens auraient joué un rôle décisif, sous les gouvernements Renzi et Gentiloni pour chercher d'associer faussement celui qui était alors candidat républicain au Kremlin.

C'est donc un fil rouge qui lit la première tentative de coup d'État contre Trump et le second, et ce fil rouge est représenté par l'Italie et par l'appareil de pouvoir subversif présent à l'intérieur de l'État étroitement lié et dirigé à son tour par les lobbys internationaux du mondialisme.

Une chape de plomb a envahi l'Italie au sujet du spygate parce qu'apparemment, la soi-disante opposition n'est pas intéressée non plus à faire la lumière sur cet événement.

Le président du Copasir, l'organisme de contrôle des services secrets italiens, Raffaele Volpi, sénateur de la Lega,  a dit à la fin de l'année passée que l'intrigue du spygate est un événement pour remplir les pages des journaux, tandis que le gouvernement Trump n'a pas eu de réticence à le définir légitimement comme un coup d'État contre le président américain.

Il semblerait que cela n'intéresse personne au parti de la Lega de faire la lumière sur les scandales du deep state italien, probablement aussi à la lumière de la proximité de l'axe Renzi-Salvini, apparemment entre les plus actifs pour favoriser l'avènement d'un gouvernement Draghi, l'homme de l'eurocratie et de l'élite mondialiste qui aurait le devoir de mettre en avant le Grand Reset et donner ainsi le coup de grâce à l'Italie.

Le deep state italien est un marécage qui apparaît directement mêlé aux plus hautes sphères de l'État et qui est la majorité à laquelle l'opposition semble être liée de façon inextricable.

Cet appareil subversif présent dans les institutions italiennes est utilisé de manière particulière par le mondialisme dans ce qui peut être défini comme un coup d'État permanent véritable à l'encontre de Donald Trump.

Les médias italiens n'ont aucun intérêt à dénoncer ces pouvoirs, du moment que les premiers dépendent étroitement des seconds.

Il y a donc un épisode inquiétant qui s'ajoute à l'histoire du coup d'État international contre Trump.

Cet épisode semble révéler que les chemins de la fraude électorale dans les élections américaines conduisent tous à Rome.

source :  lacrunadellago.net

traduit par Marie-Hélène Gauthier

via  moiraforest04.blogspot.com

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