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13/02/2021 3 articles legrandsoir.info  17 min #185537

Qui sont les ennemis des Tibétains, des Ouïghours et de tout le peuple chinois ? (Première partie)

Albert ETTINGER

Les amis d'un peuple sont ceux qui voient d'un bon œil ses progrès matériels et culturels et qui applaudissent à l'amélioration de ses conditions de vie. Les amis d'un peuple sont ceux qui sympathisent avec ses efforts visant à se forger un avenir meilleur et qui soutiennent son combat pour assurer une vie en paix et en sécurité à ses enfants. Les ennemis d'un peuple, en revanche, sont ceux qui attisent les conflits en son sein pour semer la discorde, la haine, le désordre, le terrorisme. Les ennemis d'un peuple sont ceux qui lui envient ses succès et ses progrès, qui voudraient qu'il reste enchaîné aux structures sociales archaïques et aux préjugés. Ce sont ceux qui, prétendument pour son propre bien, lui infligent des sanctions afin de l'appauvrir, de l'affamer, de le priver de soins médicaux. Ce sont ceux qui veulent lui imposer leur volonté et leur propre système de « valeurs ».

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Amitiés funestes et sollicitudes suspectes

Après les « Amis du Tibet » qui n'ont de l'amitié que pour le clan de l'ancien dieu-roi à la solde des États-Unis et dénigrent le Tibet moderne, après les « Amis de la Syrie » qui ont aidé les terroristes takfiris à mettre ce pays à feu et à sang et qui continuent de paupériser et d'affamer les Syriens par une guerre économique appelée « sanctions », voici maintenant qu'apparaissent des « amis des Ouïghours » du même acabit.
Des « amis » qui crient au « génocide », à l'« ethnocide » et au « travail forcé » pour justifier l'appel au boycott de tout ce que produit la région autonome ouïghoure du Xinjiang. On fait semblant de vouloir « aider » un peuple alors qu'en réalité, on cherche à le priver de ses moyens d'existence. Le but, c'est d'affaiblir la Chine en s'attaquant au Xinjiang, cette région d'une importance cruciale dans le cadre de son gigantesque projet des « nouvelles routes de la soie ».
Selon une annonce faite par la région autonome le 14 novembre 2020, « les 3,09 millions de résidents pauvres du Xinjiang ont été sortis de la pauvreté. De plus, 3 666 villages et 32 comtés ont été retirés de la liste des pauvres. » De 2014 à 2019, la région autonome « a réalisé 1,69 millions de projets de logements abordables dans les zones rurales et 1,56 millions dans les zones urbaines, accueillant plus de 10 millions de résidents. » Tandis que les médias chinois déclarent que « le gouvernement chinois a mis en place des politiques spéciales » au Xinjiang « pour y développer des industries, considérant le développement industriel et l'emploi comme une partie essentielle des efforts de réduction de la pauvreté », qu'ils annoncent fièrement que la région autonome « a créé 450 000 nouveaux emplois par an en moyenne » et que « la relocalisation annuelle moyenne de la main-d'œuvre rurale excédentaire a concerné plus de 2,7 millions de personnes » 1), les médias occidentaux s'attellent à « prouver » que « des Ouighours sont forcés de travailler à des centaines de kilomètres de chez eux sous couvert de lutte contre la pauvreté. »
Je la trouve un peu suspecte, cette sollicitude plutôt inhabituelle pour les ouvriers migrants. Surtout quand on semble oublier qu'en « France, on estime que dans le secteur agricole, 80 % de la main-d'œuvre est étrangère. Pour la période 2018-2019, cela représente 270 000 saisonniers. » 2)
Est-ce que, par hasard, ces Ouïghours subiraient un sort comparable à celui des hommes et des femmes forcés à travailler comme des esclaves modernes, en Europe et aux États-Unis ou dans les monarchies du Golfe ? Car, contrairement aux allégations concernant les Ouïghours, les conditions de travail et de vie inhumaines de ceux-ci sont une réalité bien établie. 3)
Est-ce que la région d'origine de ces Ouïghours, le Xinjiang, profiterait aussi peu de leur dur labeur que, par exemple, le Honduras ou le Guatemala n'ont profité du travail des « employés » de la United Fruit Company ? Ce serait grave, mais toutes les statistiques et toutes les images vidéo venant de touristes ou de YouTubers prouvent le contraire. Est-ce que, en réaction aux rapports sur la situation des travailleurs migrants en Occident, on a vu nos responsables politiques, nos parlementaires européens et nos grands médias appeler au boycott des tomates italiennes, des fraises espagnoles, des agrumes californiennes, du porc allemand, du vin français ou des investissements saoudiens et qataris ? Poser la question, c'est y répondre.

Tiens, on dirait une campagne de propagande bien orchestrée !

Voici une liste non exhaustive de gros titres d'articles (et d'émissions), publiés souvent à la une et remplissant parfois plusieurs pages.
‒ Le Point (05/12/2018) « Comment ma mère a été internée dans un "camp de rééducation" en Chine » ‒ Asialyst (03/01/2019) « Ouïghours : quand la Chine réprime jusqu'en France » (avec la photo d'une manifestation de Ouïghours à Paris, le 5 juillet 2009, le jour des « émeutes interethniques [sic !] d'Urumqi, qui ont fait 197 morts » 4) ‒ L'Express (06/02/2019) « Répression des Ouïgours en Chine : "Rendez-moi ma mère !" » ‒ France info (11/01/2021) « VIDEO. "Sans avoir commis de crime, je suis devenue criminelle" : le témoignage d'une Ouïghoure internée trois ans dans un camp de rééducation chinois » ‒ 7 sur 7 (13/01/2021) « "Ils ont poussé mon esprit au bord de la folie" : une Ouïghoure raconte son calvaire dans un camp de concentration » ‒ TV 5 monde (15/01/2021) « "Rescapée du goulag chinois", Gulbahar Haitiwaji témoigne du calvaire des Ouïghoures dans les camps de rééducation » ‒ Paris Match (17/01/2021) « "Moi, Gulbahar, Ouïghoure emprisonnée dans les camps de rééducation chinois" » ‒ Le Monde (19/01/2021) « "J'étais morte de l'intérieur" : une Ouïgoure rescapée des camps de rééducation en Chine témoigne » ‒ Le Figaro (20/01/2021) « L'effroyable témoignage de Gulbahar, Ouïgoure rescapée du goulag chinois » ‒ France 24 (21/01/2021) « Survivante ouïghoure Gulbahar Haitiwaji : "Pékin compte nous faire disparaître" » ‒ Le Soir (21/01/2021) « Chine : le témoignage glaçant d'une survivante ouïghoure » ‒ La Libre Belgique (30/01/2021) « Gulbahar Haitiwaji, de retour de l'enfer des camps de rééducation chinois : "J'ai été emportée dans le tourbillon fou de la Chine" »...
Tout ce tapage médiatique, tous ces articles (et nous ne relevons que ceux de la presse francophone) tournent autour d'une seule et unique « victime des camps de rééducation » chinois. Des « camps » qu'on se met vite à appeler, surenchère et anticommunisme obligent, le « goulag chinois » ou, plus infâme encore, des « camps de concentration. »
Les articles se suivent et se ressemblent comme des gouttes d'eau. On dirait que le métier du journaliste consiste à reproduire fidèlement ce qu'ont écrit les collègues, tout au plus en l'agrémentant de quelques hyperboles ou autres figures de style plus ou moins originales.
Très rares sont les journalistes qui, au lieu de se faire propagandistes et d'agiter le public avec l'intention de soulever un tollé, fournissent (timidement) quelques informations comme celles-ci :
« La Chine a engagé dans sa région du Xinjiang (nord-ouest) une politique de surveillance maximale des Ouïghours après de nombreux attentats meurtriers commis contre des civils. 5) Pékin accuse la mouvance séparatiste et islamiste ouïghoure. » Ou encore, à propos de la terre d'asile préférée des Ouïghours qui ont quitté la Chine : « La Turquie a des liens linguistiques et culturels avec les Ouïghours, des musulmans parlant une langue turcique. Ankara a ainsi longtemps été l'un des principaux défenseurs de leur cause sur la scène internationale, avant d'être plus discret. 6) Souvenons-nous que la Turquie d'Erdogan a été aussi (et reste d'ailleurs) « l'un des principaux défenseurs » des djihadistes étrangers qu'elle a laissé s'infiltrer en Syrie.
On a affaire à un journalisme qui s'intéresse très peu aux faits et qui ne remet jamais en question la « vérité » officielle. Ce qui vaut pour les réseaux sociaux (et ce qu'on leur reproche) ‒ c'est-à-dire qu'ils ciblent les émotions des utilisateurs sans se soucier de répandre des bobards ‒ vaut aussi, et depuis longtemps, pour la télé et la presse écrite. Le scoop, le scandale, le sensationnel, les émotions fortes, la confirmation des idées reçues et des préjugés de leurs consommateurs font vendre, augmentent le tirage et attirent la pub. Voilà pour le côté business. D'autre part, il y a la dimension de la propagande d'État, d'organismes supranationaux comme l'OTAN et de groupes d'intérêt (lobbies de l'armement, par exemple). 7)

La propagande dans tous ses états

Dans le cas du Xinjiang comme dans celui du Tibet, on peut étudier toutes les formes classiques de la propagande :
Premièrement, la désinformation consistant à taire et à occulter tout ce qui ne colle pas avec la version des faits que l'on veut accréditer. Dans le cas du Xinjiang et du Tibet on évite, par exemple, d'évoquer la menace terroriste, l'usage tout à fait officielle et normale des langues locales, les pratiques religieuses et le nombre d'imams ou de moines, de temples ou de mosquées, les manifestations culturelles et folkloriques, l'évolution démographique positive et le nombre élevé d'enfants par famille, le degré de scolarisation et d'alphabétisation, l'amélioration du niveau de vie et de l'infrastructure, la discrimination positive dans des domaines comme les examens nationaux, la popularité, sur le plan national, d'artistes issus de l'ethnie minoritaire ‒ choses difficilement compatibles avec la fiction d'un système concentrationnaire, raciste et génocidaire.
Deuxièmement, la propagande « blanche » qui consiste à exagérer à outrance et à tisser une toile de mensonges à partir de faits réels et vérifiables, à généraliser des faits isolés, à faire apparaitre une situation donnée, a priori positive, sous un jour négatif, d'interpréter des faits de façon arbitraire et abusive, d'imposer une « novlangue » pour les désigner arbitrairement par des mots à connotation positive ou bien négative (les « casseurs » coupables d'« émeutes » et de « violences » en France ou aux États-Unis vs. les « activistes pour la démocratie » à Hong Kong ; les « terroristes » du Bataclan vs. les « rebelles » syriens).
Troisièmement, la propagande « noire » qui invente de toutes pièces des faits ou des situations qu'il est difficile de vérifier, en faisant intervenir des faux « témoins » et des « victimes » qui sont supposées susciter des émotions fortes telles que la pitié, l'indignation, la peur, la haine. Souvenons-nous, par exemple, des couveuses du Koweït, des armes de destruction massive de l'Iraq et du « danger imminent » qu'ils constituaient prétendument pour la Grande-Bretagne et les USA, de la complicité de Saddam avec Al Qaeda, ou encore, plus récemment, de la tête des soldats américains en Afghanistan « mise à prix par Poutine ».

Gulbahar Haitiwaji, une réfugiée pas comme les autres

Mais revenons à Gulbahar Haitiwaji, cette Ouïghoure qui fait tant parler d'elle dans tous les médias occidentaux. D'abord pour constater qu'elle a eu droit à un traitement tout à fait spécial qui contraste fortement avec celui qu'on réserve, en France et en Europe, au réfugié lambda. (On pourrait aussi parler de la situation aux États-Unis 8) ou en Australie 9), les principaux détracteurs de la Chine, mais concentrons-nous pour l'occasion sur l'Europe.)
Traitement très spécial, ai-je dit, d'abord de la part des médias, évidemment. Quel réfugié ou migrant « illégal » d'Afghanistan, d'Iraq, de Syrie ou d'Afrique, échoué dans l'un des milliers de camps d'internement ou de rétention administrative (de concentration ?) de par le monde 10), que ce soit en Grèce 11), dans les Balkans 12), en Italie 13), ou en France 14), pour nous limiter à ceux-là, a jamais eu droit à une telle attention, à une telle compassion, à autant de sollicitude de la part de « nos » journalistes ? Quel(le) journaliste s'est jamais donné la peine de s'intéresser à l'un(e) de ces réfugié(e)s « ordinaires » au point de rédiger avec elle ou avec lui un livre racontant son histoire, comme vient de le faire la journaliste Rozenn Morgat avec Gulbahar Haitiwaji ?
Ce traitement de faveur de la part des médias fait écho à l'accueil non moins spécial que les autorités françaises ont réservé à toute la famille Haitiwaji. Au lieu d'être matraqués, évacués de force d'un campement de fortune, parqués dans un centre de rétention et refoulés, sa famille et elle-même ont été accueillis à bras ouverts par les sommités de l'État. « Son histoire, elle l'avait déjà racontée au Quai d'Orsay », déballe Sabine Verhest dans un article récent de La Libre Belgique 15), et le sulfureux média antichinois Bitter Winter qui a présenté la famille au public en février 2019 déjà, a dévoilé encore un peu plus. On y apprend que le mari « est arrivé en France en tant que réfugié il y a 15 ans » (parions que ce n'est pas en franchissant la Méditerranée sur un rafiot surchargé, ni à pied à travers les Balkans...), et que « Gulbahar et les filles l'ont suivi en 2006. » L'ainée « a fait des études universitaires en marketing et vend maintenant des bijoux haut de gamme, et sa sœur cadette est une étudiante de premier cycle en économie à Paris. »
Le parcours typique d'une famille de réfugiés, quoi. Mais ce n'est pas tout, puisque l'article dans ce magazine fondé par l'Italien Introvigne, un intégriste chrétien au passé néofasciste, explique que la « famille a été bien prise en charge par le gouvernement français et vit dans un grand appartement de deux chambres à coucher subventionné par l'État, avec un parking souterrain. » 16)
C'est probablement pour cette raison que certains journalistes hésitent à parler de Gulbahar Haitiwaji comme d'une réfugiée et préfèrent l'appeler une « Ouïghoure basée en France » ou une « Ouïghoure installée en France 17)

(À suivre...)

Notes :

1)  en.people.cn
2)  france-fraternites.org
3) Lire à ce propos, par exemple,  reussir.fr ;;  lefigaro.fr ;;  lemonde.fr ;;  npa67strasbourg.wordpress.com ;;  observers.france24.com ;;  la-croix.com ;;  theguardian.com;;  nytimes.com ;;  lesclesdumoyenorient.com
4) Encore en 2017, avant la campagne de dénigrement de la Chine lancée par Washington, l'agence AP (Associated Press) a rapporté ces prétendues "émeutes interethniques" d'une façon moins biaisée, en écrivant qu'alors, en juillet 2009, « des centaines de Ouighours s'étaient soulevés à Urumqi, la capitale du Xinjiang, et avaient attaqué les Han, le groupe ethnique principal en Chine. »  apnews.com
5) On peut se rendre compte à quel point ce constat est juste en regardant la vidéo  Xinjiang en première ligne dans la lutte anti-terroriste
6)  information.tv5monde.com
7) À ceux qui doutent des liens entre le journalisme établi et le pouvoir en place (l'élite politique et économique française, le cas échéant), je recommande vivement de regarder le reportage Les nouveaux chiens de garde réalisé par Gilles Balbastre et Yannick Kergoat avec la collaboration de Serge Halimi, Renaud Lambert et Pierre Rimbert. (On peut en voir une brève présentation sur  Les nouveaux chiens de garde et la version intégrale sur  canalplus.com)
8) Voir, par exemple :  huffingtonpost.fr
9)  la-croix.com et  fr.euronews.com
10) Voir :  france-terre-asile.org
11) Voir, par exemple :  infomigrants.net ;;  courrierinternational.com ;;  infomigrants.net
12) Voir, par exemple : « Bosnie-Herzégovine : des milliers de migrants sans abri après l'incendie d'un camp »  news.un.org;;  infomigrants.net ;;  amnesty.fr
13) Voir, par exemple :  rtbf.be
14) Voir, par exemple :  infomigrants.net ;;  lenouvelliste.ch ;;  streetpress.com
15) Sabine Verhest, « Gulbahar Haitiwaji, de retour de l'enfer des camps de rééducation chinois : "J'ai été emportée dans le tourbillon fou de la Chine" », La Libre Belgique, 30/01/2021
16)  bitterwinter.org
17)  asialyst.com et  information.tv5monde.com

EN COMPLEMENT PAR LGS

 "Ouïghours pour en finir avec les fake news"

(Maxime Vivas s'est rendu deux fois au Xinjiang pour LGS).

Vous avez aimé les fake news sur la trahison du capitaine Dreyfus, les charniers de Timisoara en Roumanie, le contenu de la fiole de Colin Powell à l'ONU, les couveuses débranchées au Koweït, le réseau de pédophiles d'Outreau, le nuage de Tchernobyl à nos frontières, l'arrestation de Dupont de Ligonnès en Écosse, l'invasion de l'hôpital de la Salpêtrière par les Gilets Jaunes ?

Vous allez détester ce livre.

Maxime Vivas qui s'est rendu deux fois au Xinjiang, démonte la fable du « génocide » ouïghour. Il révèle quels en sont les prosélytes et leurs liens avec la CIA. Il pointe nos médias, passés directement de « Venezuelââââ ! » à « Ouïghouûûûûrs ».

Il nous dit les mensonges, les photos truquées, les faux témoignages. En s'appuyant sur des déclarations de l'ONU, de sommités de l'OMS et sur une enquête in situ de la Banque mondiale, il prétend que le Xinjiang n'est pas l'Europe sous la botte nazie : dénonciations, otages, destructions de lieux du culte, arrestations, déportations, camps de concentration, tortures, mutilations des enfants, viols, disparitions, exécutions, crémation, génocide (la population ouïghoure, qui a plus que doublé en 40 ans, continue à croître plus vite pendant le « génocide » que celles des autres régions chinoises). En vérité, cette région autonome, grande comme trois fois la France, s'arrache à son retard et à la pauvreté avec le concours de la Chine tout entière : aides financières, discriminations positives pour les étudiants passant des examens, formations professionnelles, apprentissage de la langue nationale (le mandarin) dans des centres de formations professionnelles et éducatifs, sans qu'aucune des cinquante-six ethnies du Xinjiang ne soit contrainte à renoncer à sa langue, sa culture, ses croyances ou ses incroyances.

En même temps, Beijing mène une lutte sans merci contre les « trois fléaux » (fondamentalisme, séparatisme, terrorisme) attisés par des fanatiques islamistes dont des milliers se sont formés en Syrie avec Al-Qaida et dont l'objectif est d'instaurer sur un sixième du territoire chinois un califat indépendant où la loi de la République ferait place à la Charia.

»»  tibetdoc.org

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