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27/01/2022 francesoir.fr  8 min #201206

La marche de Washington contre l'obligation vaccinale

ALEX WONG / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / GETTY IMAGES VIA AFP

CHRONIQUE - Le 23 janvier 2022, des milliers d'Américains de tout bord politique et de toute croyance ont remonté solennellement et dans le froid l'allée qui relie le Washington Monument au Lincoln Memorial. Contournant l'obligation vaccinale en œuvre dans la capitale, ces citoyens révoltés par la politique fédérale de santé sont venus de tous les États pour exiger publiquement la liberté de traitement et la fin des mandats vaccinaux sous les figures hautement symboliques des Pères fondateurs.

Les grands noms de la résistance citoyenne, médicale, politique, ont délivré leur message avec force et sans compromission : il faut arrêter ces mandats de la honte, cette politique vaccinale sans fondement scientifique qui fait des dégâts considérables, stopper la propagande et la censure, et généraliser les traitements précoces sûrs, bon marché et efficaces, qui évitent la plupart des hospitalisations et des décès.

Le même week-end, des manifestations similaires se déroulaient à Bruxelles, au Canada, où les routiers sont en route pour bloquer la capitale Ottawa, en France, en Allemagne, en Italie, en Australie. Partout, les peuples se lèvent pour défendre leurs libertés fondamentales. Bien souvent, le déclic a été la vaccination des enfants. Comme l'affirment plusieurs experts sans conflits d'intérêt  comme le Dr Mike Yeadon et le  Dr Peter McCullough, un enfant a 100 fois plus de chances de mourir de l'injection que du coronavirus.

Des discours sans concession

Le temps est venu de dénoncer officiellement les institutions publiques et leurs dirigeants, qui devront rendre des comptes devant la justice. Face à la foule, les médecins se sont succédé à la tribune. Tous ont demandé, pour eux-mêmes et les professionnels de santé, la liberté d'exercer et de traiter librement dans l'intérêt du patient. Parmi eux, certains grands noms qui se sont élevés depuis plusieurs mois contre la dictature sanitaire :

Le Dr Paul Marik, professeur de médecine, 35 ans de pratique, auteur, comme la plupart de ses collègues, de nombreux travaux de recherches, et spécialiste de la vitamine C. Il a développé des protocoles efficaces pour de nombreux patients Covid.

En novembre dernier, l'agence de santé lui a interdit d'utiliser l'ivermectine, voulant lui imposer le remdesivir. Il a refusé. Affirmant publiquement que ce médicament est toxique et qu'il tue les patients, son autorisation d'exercice de la médecine lui a été retirée. Il a exprimé son émotion : « Je me suis retrouvé interdit d'exercer devant mes patients en train de mourir, vous imaginez ce que cela fait. Laissez les médecins prescrire ! »

Voir aussi : Paul Marik: "Une faillite totale de nos systèmes de santé"

Le Dr Peter McCullough, dont la réputation de médecin expérimenté et intègre a dépassé les frontières. Il a soigné de nombreux malades du Covid avec succès et a annoncé un réveil de la science, la vraie.

Il a dénoncé la faillite des institutions qui, à aucun moment, n'ont soutenu ni les médecins ni les professionnels de santé qui soignaient les malades avec des traitements précoces efficaces, réduisant notablement les hospitalisations et les décès. En fait, ces institutions ont fait l'inverse et leurs consignes - rester confiné chez soi en attendant le vaccin - ont affecté les plus vulnérables, les personnes âgées, les plus pauvres.

Peter McCullough a précisé qu'il n'est pas antivax - le message simplificateur répété ad nauseam par la propagande pour éviter tout débat scientifique - et rappelé à un public enthousiaste que chaque Américain a la liberté de choisir son médecin et son traitement.

Voir aussi :  Peter McCullough : "Il n'y avait aucune raison d'approuver définitivement le vaccin Pfizer"

Le  Dr Pierre Kory, co-fondateur du FLCCC, a lui aussi soigné des centaines de patients avec succès en utilisant des protocoles efficaces incluant l'ivermectine. Il a relevé le flambeau, déclarant sans concession que cette pandémie est une guerre contre la santé, les industries pharmaceutiques, plus intéressées par leurs profits que par les patients, ayant pris le contrôle des médias via leurs budgets publicitaires pour diffuser leur propagande.

Il a dénoncé la guerre contre ces médicaments génériques et a exigé avec force, avec le soutien du public, la fin de la tyrannie médicale. « Nous devons vivre libres ou nous allons mourir ! », a-t-il crié avant de quitter la tribune.

Enfin le Dr Robert Malone, co-inventeur de la technologie à ARNm. Il est sorti de sa réserve d'expert et, depuis mai dernier, il s'exprime publiquement pour stopper ces obligations vaccinales, réserver ce traitement aux personnes à risque et surtout ne pas toucher aux enfants. Cela lui a valu d'être retiré des plateformes Twitter, LinkedIn, Facebook...

Il a rappelé les valeurs fondamentales qui nous engagent : l'intégrité, la dignité, la solidarité dans nos communautés. La politisation de la santé publique a montré son échec. Il a affirmé haut et fort : « Ces vaccins ne marchent pas, ils ne sont pas vraiment sûrs et ne durent pas ; ils n'empêchent pas la transmission ni d'attraper la maladie et sont inefficaces contre le variant Omicron. »

Le scientifique a rappelé qu'à l'inverse, l'immunité naturelle est beaucoup plus longue et protège beaucoup mieux contre le virus. S'il y a un risque avec ces vaccins, il faut que les gens aient le choix, comme le postulent les principes de la bioéthique. Nier ce fait revient à nier la dignité humaine. Il a insisté sur notre responsabilité d'adultes de protéger nos enfants et de ne pas les faire injecter à cause des risques encourus.

Voir aussi :  Robert Malone: son plaidoyer contre la vaccination des enfants

Justice doit être rendue

La clôture de cette marche pour la vérité, la justice et la liberté a été assurée avec brio, malgré sa dysphonie, par Robert Kennedy Jr. Issu d'une lignée mondialement célèbre de politiciens démocrates, cet avocat s'est fait connaitre grâce aux procès titanesques qu'il a gagné avec ses collègues contre les industries pharmaceutiques et les conséquences délétères de leurs vaccins et médicaments.

Acquis à la cause des enfants, ce démocrate remet formellement en question la gestion de cette crise sanitaire et les actions répétées de dissimulation des données cliniques par la FDA. Il a rappelé qu'à date, les données de Pfizer sur les essais cliniques de son vaccin seront cachées au public pendant 55 ans !

Auteur d'un livre majeur « The Real Anthony Fauci », publié en novembre 2021 et rapidement devenu un bestseller malgré la censure, il a rassemblé une base de données conséquente de faits, documents et témoignages d'experts, qui sera essentielle pour les actions en justice à venir.

Il a salué le travail de ces médecins consciencieux qui ont osé s'exprimer, faire leur travail et soigner leurs patients en respectant le serment d'Hippocrate. Parmi les données qu'il a citées, il a rappelé au public que le projet « Lazarus 2010 », étude menée par l'université Harvard en 2010 sur trois ans, avait conclu que le VAERS, système officiel de surveillance rapportant les effets secondaires et les décès suite aux vaccins, représentait en fait 1% des effets réels. Depuis, le CDC n'a rien entrepris pour améliorer la situation et les compagnies pharmaceutiques qualifiées de criminelles ont payé plus de 35 milliards de dollars de sanctions pénales pour des dommages causés par leurs produits sur les enfants et les adultes !

Robert Kennedy Jr. a conclu en affirmant que malgré les différences politiques et religieuses, tout Américain veut le respect de la Constitution des États-Unis et de la Déclaration des Droits.

Ouverture du côté politique

Pour porter ces informations clés dans le champ politique, le sénateur républicain Ron Johnson a pris le risque, malgré le silence de la plupart des élus, d'organiser des auditions publiques de celles et ceux dont la voix compte pour briser le barrage de la censure et de la désinformation. Le 25 janvier, ces mêmes médecins, avec d'autres experts légitimes, ont témoigné publiquement devant la commission sur les traitements qui marchent.

Le  Dr Harvey Risch a utilisé et montré très tôt l'effet positif de l'hydroxychloroquine sur les patients, comme le Pr Didier Raoult en France, et démontré scientifiquement l'effet de ce médicament éprouvé. Sur la base de l'étude frauduleuse publiée dans le Lancet, la CDC a bloqué cette drogue en la réservant à l'hôpital, ce qui constitue une fraude médicale de la plus grande ampleur, car les malades hospitalisés souffrent d'autres pathologies qu'en début d'infection. Il confirme par ailleurs comme d'autres collègues que le variant Omicron agit comme un vaccin naturel et signe la fin de la pandémie.

Malgré la censure, la désinformation et la propagande massive en faveur du vaccin qui ont provoqué des ravages en termes de décès, traumatismes, faillites, la vague est en train de se retourner et l'échafaudage de mensonges se fissure de plus en plus. Comme l'a dit Saint Augustin, « la vérité est comme un lion. Vous n'avez pas à la défendre. Libérez-la et elle se défendra elle-même. »

 francesoir.fr

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