20/05/2022 arretsurinfo.ch  15 min #208527

Maria Zakharova sur la reddition des combattants retranchés dans l'usine Azovstal

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Extrait de la conférence de presse de Maria Zakharova, porte-parole du ministère de Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Moscou, 18 mai 2022

Source  Ministère de Affaires étrangères de la Fédération de Russie

Point de situation en Ukraine

L'opération militaire spéciale se poursuit. Comme les autorités russes l'ont rapporté plusieurs fois, elle se déroule selon le plan, avec la libération chaque jour de nouveaux territoires des néonazis.

Cette semaine, à Marioupol, les militaires ukrainiens et les combattants de l'unité nationale Azov, retranchés dans les bunkers souterrains de l'usine Azovstal, ont commencé à se rendre. Selon le ministère russe de la Défense, en deux jours, 959 nationalistes ukrainiens ont déposé les armes et se sont rendus, dont 51 blessés graves. Ils reçoivent une aide médicale à l'hôpital de Novoazovsk en République populaire de Donetsk (RPD), les autres ont été placés en détention provisoire à Ielenovka, dans la banlieue de Donetsk. À noter que dans la matinée du 17 mai, ce centre de détention a été bombardé par l'armée ukrainienne avec des lance-roquettes multiples (LRM). C'est ainsi que le régime de Kiev traitait toujours ses citoyens. Cette histoire n'a pas fait exception.

Le gouvernement russe a parlé plusieurs fois de l'inutilité de résister, de l'ouverture de couloirs humanitaires pour que les combattants et les militaires ukrainiens puissent quitter Azovstal en déposant les armes. Ils étaient appelés à cesser les activités militaires. Sachant que le régime de Kiev faisait tout pour que les civils, les militaires et les combattants restent dans l'usine sans en sortir. Pourquoi? Pour influencer l'opinion publique.

C'est la Russie qui appelait l'ONU à prendre part à cette situation, à influencer le régime de Kiev pour que les gens puissent sortir. Par la suite, la Russie organisait des couloirs humanitaires avec l'ONU et le CICR. Je souligne que c'était notre initiative de les annoncer et ouvrir.

Tous les blessés reçoivent une aide médicale compétente. Mais cette information est déformée et altérée par les médias ukrainiens et mondiaux. Vous souvenez-vous des images qui ont fait le tour du monde montrant comment les combattants et les militaires ukrainiens traitent les prisonniers de guerre sur le territoire de l'Ukraine? Beaucoup ont été horrifiés, certains ont prétendu n'avoir rien remarqué. Des militaires russes étaient fusillés par des combattants d'unités nationalistes faisant partie de l'armée ukrainienne.

La Russie professe une autre approche. Vous voyez des images où des blessés reçoivent une aide médicale compétente. Elle n'est pas accordée démonstrativement, mais à des personnes concrètes indépendamment de leur histoire. Les normes du droit humanitaire ne sont pas simplement d'actualité pour nous, c'est la base. Personne ne doit en douter.

Selon les affirmations des prisonniers de guerre ukrainiens, le commandement militaire ukrainien interdit aux troupes de reculer et de se rendre. Leur principal objectif consiste à détruire l'infrastructure civile pour laisser derrière eux des ruines inexploitables et compliquer la reprise de la vie pacifique. Ce n'est pas notre politique de l'information mais les dépositions faites par la partie ukrainienne ces dernières semaines.

Les nationalistes, qui ont adopté depuis longtemps la tactique des terroristes de Daech, n'hésitent pas à utiliser des maternelles, des écoles et des hôpitaux en tant que dépôts de munitions et postes d'appui. Ils ne le cachent pas. Ils prennent des photos sur fond d'établissements préscolaires et montrent d'où ils mènent leurs activités militaires. Il n'est pas permis à la population civile de s'évacuer, les gens sont chassés de leurs appartements pour y installer des postes de tir, ils sont chassés dans les sous-sols où se trouvent des combattants ou des dépôts d'armes. Récemment, les nationalistes ukrainiens ont commencé à amener des munitions et ont déployé des systèmes de défense antiaérienne sur le territoire du studio cinématographique d'Odessa. Des combattants de la défense territoriale font le tour des immeubles résidentiels pour identifier les habitants rejetant la logique nationaliste. Ils sont amenés dans une direction inconnue, on ignore le sort de la plupart d'entre eux.

Plus tôt, l'administration de Zaporojie a interdit d'évacuer les habitants pour des raisons de sécurité. Toute tentative des citoyens de quitter la ville en voiture ou à pied est entravée par les combattants de la défense territoriale aux postes de contrôle. Ceux qui résistent subissent des violences physiques, leurs voitures sont saisies et ils sont renvoyés à pied.

Lundi 16 mai, des nationalistes ukrainiens ont frappé des quartiers résidentiels de Kherson avec des LRM Smerch. Il n'y a pas de forces russes à Kherson, la partie ukrainienne le sait bien. Par conséquent, cette frappe a été intentionnellement portée contre la population civile pour se venger du soutien des actions de la Russie. C'est un autre crime de guerre commis par le régime de Kiev. Heureusement, la défense antiaérienne russe a intercepté les dix roquettes tirées.

Malheureusement, nous ne voyons pas de réaction de la part des organisations internationales, des pays occidentaux et leur communauté médiatique aux méthodes criminelles utilisées par l'armée ukrainienne. Parce qu'il n'y en a pas. De plus, l'Occident poursuit les livraisons massives d'armes au régime de Kiev. Nous le considérons comme un soutien direct des néonazis et une volonté d'atermoyer au maximum les activités militaires. Nous ne pouvons pas ignorer que les armes occidentales servent à tuer des militaires russes et à bombarder le territoire de la Russie.

Les livraisons d'armes s'élèvent à des milliards de dollars. C'est comparable aux budgets militaires de grands pays. Les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada, la Pologne et les pays baltes participent le plus activement à l'armement de Kiev. Rien que Washington a envoyé à l'Ukraine des équipements militaires pour 3,8 milliards de dollars. Cette somme est proche des budgets militaires de l'Autriche, du Portugal et de la Finlande. Le congrès américain étudie une proposition d' »aide » de 40 milliards de dollars supplémentaires, dont près de 25 milliards de dollars pour des équipements militaires. Cela représente la moitié du budget militaire de l'Allemagne et de la France. J'attirerais l'attention des citoyens américains non seulement sur la comparaison des chiffres avec les budgets militaires d'autres pays, mais surtout sur les besoins du peuple américain. Il y a d'autres choses pour lesquelles cet argent pourrait être dépensé. Si cet argent était versé à titre de dotations, d'aide, de financement de quelque chose liée à l'aide humanitaire, cela serait encore compréhensible. Mais cet argent est alloué au régime de Kiev pour tuer, pour prolonger cette phase de crise.

De plus en plus d'armements occidentaux envoyés à l'armée ukrainienne deviennent des trophées de la milice populaire de la RPD, de la RPL et des forces russes. Il est question de missiles antichars Javelin et NLAW, de missiles antiaériens Starstreack et Stinger, de drones Bayraktar, de munitions de barrage Switchblade, de systèmes de guerre électronique Sky Net Longbow, de canons automoteurs Caesar et PzH 2000, et d'obusiers tractables M777.

Les déclarations de la part des responsables européens, américains et britanniques se poursuivent dans le contexte que la « victoire doit être remportée sur le champ de bataille », que la « Russie doit subir une défaite stratégique », qu' »il est impossible de lui permettre de gagner ». Tout cela ainsi que le blocus commercial et économique qui est imposé contre notre pays et la guerre hybride déclenchée prouvent une fois de plus que les Occidentaux mènent une guerre contre la Russie en Ukraine et que l'Ukraine, elle-même, et ses citoyens ne sont pour eux que du matériel consommable. Comme nos partenaires chinois l'ont souligné, ils ne sont que de la chair à canon.

Dans leur guerre de l'information, les pays occidentaux vont jusqu'aux mensonges flagrants. Notre pays est accusé de créer une pénurie alimentaire mondiale. Nous avons déjà commenté ce sujet à de nombreuses reprises. Chaque fois, nous citons des faits, des chiffres, des données qui ne peuvent être réfutés. D'un autre côté, personne n'a aucune envie de les réfuter. Les mensonges diffusés par l'Occident ne sont pas basés sur le principe qu'ils peuvent être réfutés. Il est impossible de commenter cela, tant les thèses avancées sont absurdes. En même temps, on oublie que la crise du marché alimentaire mondial est liée aux erreurs accumulées dans la politique macroéconomique, énergétique et agricole des pays occidentaux. La pandémie de coronavirus a également contribué à cela. Au milieu de l'année 2020, le directeur exécutif du PAM de l'ONU David Beasley a averti du danger de la « famine aux proportions bibliques ». Les sanctions occidentales unilatérales adoptées contre la Russie ont aggravé ces tendances. En d'autres termes, des millions de personnes seront forcées à mourir de faim à cause des ambitions géopolitiques, de l'égoïsme et de la stupidité de l' »Occident collectif ».

Parallèlement nous assistons à la volonté des superviseurs occidentaux de retirer d'Ukraine tout ce qui puisse avoir une valeur quelconque. C'est aussi la répétition de l'histoire d'il y a quatre-vingts ans. Des centaines des transporteurs de céréales traversent la frontière ukrainienne en direction de l'Europe. Le régime de Kiev a mis en place une exportation massive quotidienne de produits agricoles vers l'Europe par la route et le rail ainsi qu'à travers le port d'Izmail par barges à travers le Danube en Roumanie en échange d'armes fournies.

Pensez à ce qui se passe. Tandis que l' »Occident collectif » (à qui le régime de Kiev doit faire confiance) annonce une famine imminente, le gouvernement de ce pays se débarrasse des produits alimentaires dont les citoyens ukrainiens ont besoin maintenant. Comme le régime de Kiev n'a pas l'intention de cesser les actions militaires, l'armée ukrainienne en a aussi besoin. Au lieu de cela la nourriture est envoyée à l'étranger. Où? Vers le territoire des pays de l'Otan. Les Ukrainiens sont payés en armes pour qu'ils se suicident encore plus. Ce n'est pas du nazisme. À l'époque ils n'ont pas réussi à inventer de telles choses. C'est encore plus effrayant au niveau des idées maniaques, plus misanthropes que celles qui étaient dirigées contre la population de l'Ukraine, de la Russie, de l'URSS au milieu du XXe siècle.

Il s'agit d'énormes quantités de céréales, de maïs, d'oléagineux et d'animaux d'élevage. Le 10 mai, le président des États-Unis Joe Biden a déclaré que Washington réfléchissait aux moyens de retirer 20 millions de tonnes de céréales d'Ukraine sous prétexte de faire baisser les prix sur le marché mondial. Vous savez comment les États-Unis et la Maison Blanche se soucient des besoins des personnes affamées en Afrique, en Asie, à quel point ils sont sensibles à ce que chaque personne dans le monde puisse avoir une vie meilleure, à ce que chacun soit plus riche et mieux nourri. Nous connaissons le pacifisme extravagant américain et leur désir de faire du bien à tout le monde. Mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit ici. Il s'agit de piller la dernière chose qui reste à l'Ukraine, à ses citoyens et à ses militaires. Tout ce qui restera de ce « festin » pour les Ukrainiens eux-mêmes de toute évidence n'intéresse pas Washington. Il y a encore 10 ans, 5 ans, les citoyens ukrainiens ne nous croyaient pas. Il est peut-être grand temps de revenir à la raison? Il est peut-être temps de comprendre qu'on les prive de la dernière chose? On exporte la nourriture, les céréales - les résultats de leur travail. Lorsque nous faisions nos études à l'école et à l'université on nous citait comme exemple de manifestation suprême de la haine des fascistes et des nazis envers les habitants de l'URSS l'exportation de terre fertile ukrainienne par voie ferroviaire. Il s'agit maintenant de la logique encore plus atroce qui consiste à prendre les résultats du travail des citoyens ukrainiens à un moment où le pays est en guerre.

De notre part, nous attachons la plus grande importance à la situation humanitaire sur les territoires libérés, nous contribuons au retour de la vie paisible. Les militaires russes déminent les villes et les terres agricoles. Les habitants de la RPD et de la RPL et de nombreuses régions de l'Ukraine ont déjà reçu 20,5 tonnes de produits de première nécessité, de nourriture, de médicaments et de produits médicaux.

Nous regrettons que les États-Unis, la Grande-Bretagne et certains pays européens soutiennent et parrainent ceux qui diffusent des idées d'un nationalisme agressif et du nazisme en Ukraine, ceux qui continuent à livrer des armes au régime de Kiev et qui volent le peuple ukrainien. Pourtant ces efforts ne changeront pas l'état des choses.

Comme le gouvernement russe l'a dit plusieurs fois, les objectifs de l'opération spéciale militaire visant à démilitariser et à dénazifier l'Ukraine, à protéger la RPD et la RPL et à éliminer les menaces pour la Russie seront atteints.

Sur l'implication des mineurs aux activités des groupes nationalistes ukrainiens

Alors que les groupes nationalistes ukrainiens sont expulsés du territoire du Donbass, on découvre de nouveaux faits confirmant l'implication d'enfants dans les activités de ces structures de haine. Nous avons souligné à plusieurs reprises que les organisations de droite radicale sous les auspices du régime de Kiev étaient et continuent d'être systématiquement impliquées dans la propagation de l'extrémisme parmi les mineurs. Tout cela est fait dans le but d'enraciner les idées d'un nationalisme militant dans la société ukrainienne.

Les néonazis d'Azov ont commencé leur activité à grande échelle visant à recruter des enfants encore en 2015 lorsqu'ils ont organisé à l'initiative du chef du « Corps national » Andreï Biletski des soi-disant « Camps d'enfants » appelés « Corps de jeunesse ». Des enfants de 9 à 18 ans y ont été acceptés et à partir de 2016 des enfants de 7 à 18 ans ont déjà été acceptés.

En 2018, un mouvement de jeunesse militaire appelé Patrouilles nationales a été fondé à la base du Corps national. Des centaines de jeunes patrouilleurs âgés de 14 ans et plus ont rejoint ce mouvement. Leurs moniteurs d'Azov leur apprenaient à utiliser la force contre les « ennemis de l'Ukraine », y compris des armes à feu.

Le Corps de jeunesse spécialisé est financé par le budget de l'État ukrainien. Cela vous rappelle quelque chose?

En 2019, les organisations associées au Corps national ont reçu 17.000 dollars pour des activités destinées aux enfants et aux jeunes. Nous le voyons. Des personnes portant des chevrons « Azov » sur leurs manches, des symboles nationalistes et néonazis - il est évident quelles valeurs sont enseignées aux jeunes. Les camps de formation pour adolescents Azovets, Boukovinets, Dnieprianine fonctionnent dans différents coins du pays. Une attention particulière a été accordée au recrutement d'adolescents sur les réseaux sociaux et les messageries.

Selon les témoins, les néonazis d'Azov ne se sont pas limités à des « camps pour enfants », mais ils ont élargi leur groupement avec des orphelins mineurs. La situation avec l'orphelinat Piligrim à Marioupol en est la preuve. Pendant huit ans à partir de 2014, des hommes d'Azov ont étroitement travaillé avec des orphelins, leur ont appris des compétences militaires notamment le métier de tireurs d'élite. Selon des médias, en 2014, les enfants de Piligrim ont aidé les forces armées ukrainiennes à creuser des tranchées dans la banlieue de Marioupol, et en octobre de la même année ils les ont aidés à construire des postes de contrôle. Selon les habitants de Marioupol au cours des événements de février-avril 2022, le centre de réhabilitation pour enfants République Piligrim servait de quartier général de la défense territoriale où étaient basés les combattants d'Azov et d'autres groupes radicaux. Il existe des preuves vidéo prouvant que les adolescents de Piligrim ont pris part aux actions militaires aux côtés des néonazis et ont également incendié des maisons de civils.

« L'orphelinat Piligrim appartenant au groupe néonazi Azov à Marioupol - c'est le prototype de l'Ukraine du point de vue des nazis et de ce qu'elle serait inévitablement si les forces militaires russes n'avaient pas lancé l'opération spéciale militaire » - a déclaré Andreï Selivanov, ancien (jusqu'à 2014) conseiller du ministre de la Défense de l'Ukraine, chef adjoint du ministre de l'Intérieur dans la région de Zaporojie. C'est l'opinion d'une personne qui a servi dans les forces armées.

Selon M. Selivanov, Piligrim représente l'image de toute l'Ukraine. Selon lui, c'est pour cette raison que l'orphelinat où on transformait les enfants en combattants est une preuve incontestable du fait que ce projet doit faire l'objet de décisions drastiques.

Ces faits constituent une preuve évidente de la violation de ses obligations au titre du Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant concernant l'implication d'enfants dans les conflits armés. En ratifiant ce trait international en 2005, l'Ukraine a déclaré que l'âge minimal pour le recrutement volontaire (contractuel) dans les forces armées nationales était de 19 ans.

Nous appelons les organisations internationales compétentes (ONU, OSCE) ainsi que le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies à attacher une attention particulière aux actions de Kiev sur l'implication d'enfants dans les activités criminelles des organisations néonazies et sur la diffusion des idées radicales parmi les mineurs.

Il ne faut pas prétendre que ces enfants sont montés sur les barricades en février 2022 suite à un soi-disant élan de patriotisme. Ils ont été formés pour la guerre pendant des années. Et cela a été fait par des combattants de bataillons nationalistes.

Sur la déclaration de dirigeants occidentaux concernant les accusations de la Russie de cyberattaques contre l'infrastructure de communication de l'Ukraine

En Occident, les tentatives se poursuivent pour cimenter l'image de la Russie en tant que cyberagresseur. C'est exactement dans ce contexte que nous considérons les déclarations récentes du 10 mai faites par les ministères des Affaires étrangères des États-Unis, du Royaume-Uni et de leurs alliés accusant notre pays d'avoir effectué des cyberattaques contre l'infrastructure de communication de l'Ukraine en février de cette année. Sans surprise, aucune preuve n'est présentée. La responsabilité des incidents est attribuée avec la mention favorite de « highly likely ».

Les capitales occidentales ont pris l'habitude de se considérer comme les maîtres de la justice dans l'espace de l'information. Ils produisent des accusations sans aucune référence à la réalité. Visiblement ils espèrent s'en tirer avec cette provocation antirusse. Ils estiment que tous les États percevront cette propagande comme une raison suffisante pour condamner les coupables, désignés de façon arbitraire par l'administration américaine. Ayant épuisé tout le potentiel de sanctions ils recourent à d'autres dispositifs de leur riche héritage cinématographique - aux promesses de payer généreusement ceux qui témoigneront en faveur des versions des faits proposées par Washington.

La politique de l'intimidation et de calomnie est destinée de toute évidence à masquer l'impuissance des tentatives des États-Unis d'imposer leur vision de l'ordre politique international. C'est leur façon d'essayer de dissimuler leurs propres défauts en matière de protection des données personnelles et du droit à la vie privée ainsi que l'incapacité des organismes compétents à coopérer de manière constructive visant à réprimer les activités illégales dans le domaine des technologies de l'information et de la communication. Et de poursuivre de cette manière avec l'aide des organisations et des structures proches des services de renseignement la politique d'une nouvelle dictature numérique contre leur propre population et les citoyens d'autres pays, ainsi que le pillage de leurs ressources intellectuelles.

à suivre...

Source:  mid.ru

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