22/06/2022 6 articles francais.rt.com  2 min #210741

Pour Mélenchon, Macron tente de «dissoudre la réalité du vote» par ses appels à l'opposition

© Lewis Joly Source: AP

Jean-Luc Mélenchon le 1er mai 2022 (image d'illustration).

22 juin 2022, 21:47

Le chef de file des Insoumis a jugé «vains» les appels d'Emmanuel Macron à l'opposition et exigé que la Première ministre se soumette à un vote de confiance à l'Assemblée, forte d'une «légitimé» plus forte selon lui que celle du président.

«Il est absolument vain d'essayer de dissoudre la réalité du vote en l'enfumant de considérations et d'appels de toutes sortes qui n'ont pas de sens», a lancé le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon dès la fin de  l'intervention du chef de l'Etat, ce soir du 22 juin.

Emmanuel Macron a pris acte dans une allocution télévisée des «fractures» montrées par le résultat des législatives et assuré vouloir «bâtir des compromis» avec ses opposants, appelés à la «transparence» et la «responsabilité». Estimant qu'un gouvernement d'«union nationale» n'était «pas justifié à ce jour», le chef d'Etat a également dit croire en la possibilité de «trouver une majorité plus claire et plus large pour agir».

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Or pour Jean-Luc Mélenchon, le président a été «élu en avril parce qu'une majorité ne voulait pas que l'extrême droite préside notre République» mais il n'a pas reçu un «mandat clair» du pays. «L'exécutif est faible mais l'Assemblée nationale est forte de toute la légitimité de son élection toute récente»", a-t-il martelé. Dans ce contexte, «la Première ministre doit se présenter devant l'Assemblée nationale, présenter un programme d'action et solliciter la confiance de l'Assemblée», a réitéré Jean-Luc Mélenchon. «Si elle ne l'a pas, elle doit démissionner. Si elle l'a, elle devra ensuite faire des propositions de textes de lois et l'Assemblée en discutera», a-t-il ajouté.

«Sur la base des textes, chacun fera alors les propositions qu'il estime nécessaires et qui sont conformes à l'intérêt général», a insisté l'Insoumis, en dénonçant par avance tous «votes sollicités d'avance, de combines».

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1 occurrence 28/06/2022 legrandsoir.info  3 min #211086

Valse à vienne ou salsa à la Havane ?

Xiao PIGNOUF

Mais alors, fascistes ou pas fascistes ? Faudrait savoir !

Il ne fait aucun doute que Marine Le Pen a fait le ménage dans son parti (et l'a renommé pour le rendre plus woke).

Mais comme il ne fait aucun doute qu'à la première occasion l'union des droites extrêmes (pas toutes proprettes) se produit, notamment lors du second tour des Présidentielles : jeunes zemmouristes identitaires aimant le coup de poing ou les facéties youtubesques de droitards pacifistes et non-violents, maréchalistes ultra-cathos, assez nombreux pour que MLP hésite à se prononcer pour la constitutionnalisation du droit à l'IVG, patriotes philippotistes, dupont-aignards traditionnalistes, saupoudrés de quelques royalistes et toute la collection de réacs dont beaucoup sont peu compatibles avec la République et certainement peu enclins à donner de nouveaux droits au peuple ou à leur en rendre d'anciens, à part peut-être la suppression du pass sanitaire, ce nouveau Graal de la liberté retrouvée.

1 occurrence 26/06/2022 francais.rt.com  3 min #210956

Macron charge Borne de nouvelles consultations pour former un «gouvernement d'action»

© GONZALO FUENTES / POOL Source: AFP

Le chef de l'Etat Emmanuel Macron et la Première ministre Elisabeth Borne.

26 juin 2022, 11:39

Emmanuel Macron a «confirmé» sa confiance à Elisabeth Borne et chargé la Première ministre de conduire de nouvelles consultations des groupes parlementaires afin de former un «gouvernement d'action» pour début juillet. Sans le RN ni LFI.

1 occurrence 25/06/2022 arretsurinfo.ch  5 min #210928

Macron veut une coalition «à l'allemande»

Olivier Renault - 23.06.2022

La défaite d'Emmanuel Macron, avec le second tour des élections législatives françaises de 2022, pousse le président français du haut de l'Elysée à exiger un «contrat de coalition» de la part des différents partis politiques représentés à l'Assemblée nationale, en les conviant dans son bureau.

Son objectif est de régner en maître comme Angela Merkel durant son très et trop long règne sur la politique de son pays en greffant sur les poumons démocratiques français une coalition «à l'allemande», faisant de lui un chancelier français copiant les techniques de gouvernance de l'ex-chancelière allemande qui sut, en tenant à la gorge les chefs des différents partis politiques en les empêchant de prendre une parole dissonante, entretenir le consensus dans un gant de velours cachant une main d'acier.

1 occurrence 25/06/2022 reseauinternational.net  6 min #210892

Coup de mou pour la France autocratique ?

par h16.

Et voilà donc que Emmanuel Macron, décidément et furieusement pas majoritaire à l'Assemblée nationale, s'est fendu d'un petit discours pour annoncer au peuple français à quelle sauce il entendait le manger. Manque de chance : la sauce a disparu.

Les vagues esquisses d'un gouvernement d'union nationale, putativement composé d'un intéressant patchwork de droite et de gauche pour tenter d'obtenir une coalition suffisamment majoritaire à l'Assemblée, n'aura guère duré que le temps de l'évoquer : comprenant que l'attelage ainsi constitué serait difficile à manipuler et qu'il le serait encore plus à composer en premier lieu, le Président s'est donc vu contraint  d'en abandonner toute idée.

1 occurrence 23/06/2022 francais.rt.com  2 min #210792

«Projet flou et inquiétant»: Le Pen réagit à la volonté de Macron de trouver une majorité plus large

© Ludovic Marin Source: AFP

Marine Le Pen à l'Elysée le 21 juin (image d'illustration).

23 juin 2022, 10:20

La présidente du groupe des députés du Rassemblement national a publié le 22 juin un communiqué en réaction au discours d'Emmanuel Macron, qui a appelé les partis d'opposition à dire «en toute transparence» jusqu'où ils étaient «prêts à aller».

Dans la fou