Qui va enfin parler de Nous ?

par Gilbert Guingant

Nous qui n'avons le droit qu'aux images glacées de prétendus « grands » de ce monde. Avec une parole toujours anémiée.

S'y empilent - afin d'échafauder le mur des apartheids épais - ces les commentateurs (soi-disant là pour nous aider) qui ne vont encore et encore ne parler que d'eux, étalant leurs sordides si mesquines absences de pensées. Oui, comme médisent ces commentateurs, envers ces autoproclamés « élites » - fausses élites qui n'ont absolument rien de cette « hauteur de vue qui nous permet de passer la tête et le cœur aux dessus des nuages sombres même souhaités par un pouvoir ténébreux se perdant sans retour possible dans son néant », de Peu importe, une extraordinaire plume méconnue. Aucune hauteur de vue, chez ces faux dirigeants qui rampent uniquement. Pendant ce temps il n'est toujours pas parlé de Nous.

Ce qui vous offre le droit de nous demander Qui va enfin parler de NOUS ? Lorsque chacun.e de nous vaut toute l'embardée de ces trop minables moins que rien. Qui encombrent tant les médias vendus.

Ces minuscules grands et ces surtout pas élites dont les conduites font même honte aux fleurs du bord du chemin. Ceux dont Jean-Pierre Petit clarifie : « Nous avons des gens que l'on considère (à tort) comme des élites qui sont là simplement pour nous endormir ». De tels escrocs oui nous nous en passons très bien. Et préférons tellement plus qui parlent enfin de Nous, Nous le sel du futur, si fertiles du monde de demain. Qui nous méprise est bien méprisable, non ? Voici pourquoi :

Comment ces solutions multiplicatrices ?

Ceux dont on ne parle jamais et lorsqu'il en est parlé c'est, encore, comme si on en parlait pas. Tu entends ? Alors que ? Voilà, pourtant, le principe magnétique des thèmes essentiels qui passe, enfin, en tout premier. Nous passons bien avant la fausse classe dirigeante nulle à chier (ne le disons pas trop fort, sinon comment encore circuler entre toutes leurs merdes accumulées ?). Ils sont foutus car ils s'en foutaient. Et si tu t'en foutais tu deviens bien une foutaise ! Nos Besoins Réels vont diriger le monde. Plus une seconde à perdre, pas de temps à gaspiller pour de si laids égocentrismes, il s'agit d'agir (tiens c'était écrit dedans). Agir il s'agit. De foncer fermes vers les nécessités des nécessiteux. Urge... Urgent... Ils ont plus besoin qu'un seul de ces enfoireux milliardaires (enfoireux c'est le post-enfoirés !). Oui avoir chaud, se nourrir, recevoir des soins et de l'éducation de qualité : ces ex-Droits de l'humain deviennent des Besoins impératifs. Soit les si incultes et si têtes à claques trop riches doivent plier à la seconde devant les Besoins qui obligent. Facile à comprendre. Nul.le n'est « insolvable » si ses besoins sont urgents. Baisse la tête et ouvre la réponse adéquate. Ne souffrons plus que d'autres souffrent. Ne souffrent que pour des pognons de dingues de l'hyper violence des bourgeois déchus. Des gnons aux pognons ?

Nous sommes la foule, la multitude, la multipliée, l'immensité des nombres qui font pénombres aux escrocs des pouvoirs. Nous sommes si importants que la Terre nous porte toute son attention. La Terre parle surtout de nous. Nos avis font vis à vis. Finis les commentateurs qui ne parlent que de qui oppriment injustement le peuple, le maltraite et le persécute. Fini tout ce monde à l'envers : tu te rends compte il est parlé de Nous. T'aurais, d'ailleurs, dû commencer depuis longtemps à le faire en, effectif. Et à t'y maintenir. Nous ? perso, la stratégie c'est 90% d'attentions au peuple, c'est lui qui détient le trésor du futur. Et 10%, en moyenne, d'attention aux fraudeurs faux dirigeants.

EUX CEUX DONT ON NE PARLE JAMAIS

Non, comme ces Fakes commentateurs que l'on retrouve partout insultant les populations, les bloquant de surplomb dans leurs nullités supposées. Genre rien à voir, circulez alors qu'il y a tout à y voir, surtout les libérations à bien concrétiser. Alors que ces hautains aveuglés vivent, en gros, la même vie que ces populations qu'ils dévalorisent. Et qu'ils sont des classes moyennes qui ont tout trahi. Et se font immensément trahir à leur tour. Difficile de trouver le chemin de l'empathie envers ces durs murs de séparations. Qui n'aiment personne, même pas eux-mêmes au réel. Ainsi rarement parlent-ils des trouvailles du peuple, des idées de survie, de celles de contourner ces obstacles déloyaux que les médias porcins foutent en plein milieu de la société. Tout ce qui contourne cela est pain béni. D'ailleurs, dès qu'il va être Très parlé de Nous, la société va se libérer partout en même temps et en réactions en chaines. Libéraliser, cette monstrueuse escroquerie, fut le contraire de libérer.

La « société en direct »

Les « maisons du don » comme un pivot central de transformations ? Tu places un nouvel élément répondant à beaucoup des questions non posées. Tu places ce nouvel élément qui apporte des solutions multiplicatrices à nombres de problèmes bien réels, problèmes masqués par tant de « faux problèmes » (faux problèmes secrétés par les Lunatiques bourgeois-jamais-les-pieds-sur-Terre. Et donc « nos » problèmes jamais examinés dans leurs vraies natures. Les « maisons du don » rapprochent bénéfiquement, donc efficacement, les porteurs de problèmes et les porteurs de solutions. La « société en direct » c'est le réalisme qui contourne tous les escrocs intermédiaires, intermédiaires obsédés à s'empiffrer de gains illégaux. Et qui ne solutionnent jamais rien, vu que leurs malsaines intrusions sont un des problèmes majeurs justement. Vois-les si détraqués et prédateurs de la collectivité : chez eux, qui ont des difficultés ne sont pas perçus à aider mais bien à dépouiller lâchement. Gangstérismes situationnels insufflés par tous les hideux gouvernements de Corrompus à écarter d'urgence.

Voici déblayés, d'un seul coup, ces monceaux d'obstacles issus des si mauvaises volontés des anti-élites. Qui, aucunes, ne méritent le peuple [1].

Les « maisons du don » deviennent la preuve que ce n'est pas l'argent qui résout les problèmes mais la résolution collective (résolution = qui résout !). La résolue (avec solutions donc) détermination collective qui abat les usines à gaz qui saccagent toutes les simplicités des élans équitables et multilatéraux entre les humains. L'unipolaire blocus états-unien ayant salement empêché tout cela !!

L'idée perverse et maléfique c'est que les populations ne puissent pas vivre directement qu'ils savent penser la sortie des problématiques, les organiser impec' et surtout se passer à 100% des lourdauds et inefficaces bourgeois. À part nuire crassement aux autres, tu vois une Compétence chez eux ? Ah oui vivre aussi (si misérablement en fait) sur le dos des autres ! Voici que tout dans « leur » société si désorganisée qu'il n'est qu'un roc inébranlable. Un roc sur qui nous pouvons compter. Le peuple si connement méconnu.

Partout, la base c'est le peuple. Les Premières et Secondes lignes ne sont que lui. Il pare tout partout pare tout. Et donc ? Sans lui, le bloc bourgeois, fossilisé dans un passé inaccessible ne peut vivre. Ni survivre.

Le sort des bourgeois est vraiment entre les mains du peuple. Et la pluralité des caractères offre la garantie, qu'avec la « mentalité » du peuple, nous nous en sortirons toutes et tous. Et la société d'enfin vivre sans plus jamais un bourgeois au gouvernail.

Vois le trop peu (à notre avis) qui est dit en direct du peuple. Par lui. Et pas piétiné par la honte suintante que sont les petits bourgeois. Et comment ce si peu qui est dit obtient des conséquences et impacts gigantesques. Genre, ces inhumains bourgeois ne peuvent plus se faire passer pour « nos parents ». Ce ne sont pas nos parents mais que des cancres, en gros, cancres qui méritent de bonnes corrections. Corrections déjà dans leurs si malsains blablas. Un exempt plaire ? (surtout lâche rien) [2].

« Les boîtes de conserve vides font toujours plus de bruit que les boîtes pleines. Il en va de même pour les cerveaux », écrivait Truman Capote.

Par cette réflexion l'auteur suggère - du moins c'est ainsi que j'ai envie de l'entendre - que le souci du capitalisme consiste à empêcher les gens modestes (l'immense majorité) d'avoir le temps de remplir leurs boîtes. Par un travail abrutissant et même inutile, l'école prenant le relais, parce qu'elle est au service du plus fort, afin de faire illusion, donnant à l'esclave des allures d'homme d'affaires cultivé, avec sa tenue Men in Black, son auto, ses congés payés, ses crédits, son bonheur « d'homme libre » avec des propos convenables sur la vie en général et la sienne en particulier. N'ayant de l'esclavage que des notions très vagues et lointaines, considérant que son bien-être n'est pas en relation avec la souffrance d'un tiers. Le vrai comble de la déchéance bourgeoise ? Ne plus être humain, à l'évidence !

« Certes, ce n'est pas ainsi que nous naissons, mais c'est ainsi qu'on nous fait grandir rapetisser C'est le destin de la classe moyenne. Cette classe qui sert (pour combien de temps encore) de liant entre la minorité richissime et la majorité maintenue dans la pauvreté et l'ignorance, relative ou extrême.

L'heure est donc venue de faire descendre la classe moyenne de son carrosse. Désormais, les élites ont décidé (et c'est peut-être sûrement une erreur très grave de leur part) de les envoyer par le fond rejoindre les bataillons de miséreux qui écument le trottoir en quête de trimestres à mendier pour la retraite et autres « broutilles » sur fond de guerre et de chaos en Ukraine.

Une guerre de routine ayant pour objectif le vol des richesses appartenant à des tiers, la Russie dans ce cas précis. En aucun cas pour notre félicité comme les médias Indignes nous en vendent le pack. Une guerre qui peut leur coûter très cher ! »

Mais pas pour nous du tout dans la réalité « argent ».

Puisque chaque étape du Suicide des faux dirigeants mais vrais sales types, ces marginaux coincés du Trop d'argent et je ne sais pas qu'en faire, il m'encombre et me pourrit la vie, oui chacune de leurs descentes aux enfers.

se vit, pour Nous, comme une complète émancipation.

Genre : apparait, ce « haut de la société » comme nos enfants idiots et Nous, chargés de familles, des parents enfin à la hauteur.

que des avantages pour tous à parler de Nous

source :  Imagiter

  1.  Les-maisons-du-don-partout-comme-portes-qui-ouvrent-la-nouvelle-civilisation
  2.  Pas-si-tranquille-le-fleuve-de-la-vie

 reseauinternational.net

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