15/09/2023 reseauinternational.net  6min #233821

Tout le monde en a plus rien à foutre de nos histoires individuelles ?

par Gilbert Guingant

Le capitalisme contre l'amour inconditionnel ? Rien autant qui prenne l'eau et ne tienne surtout pas la route que ces perdants qui se croient gagnants. C'est que la loi doit rester «juste». Applicable également à tout le monde. Si elle n'est pas juste, la loi, rien ne «tient». Les preuves abondent... 2 grandioses déjà...

1. Les périlleux délires de la C.E. ?

Pour le motif de «libre accès à tous à la loi», la délirante Commission européenne a décrété «l'illégalité des services publics» ? Oui exactement, les déments. «Puisqu'ils empêchent la... concurrence !». Or ? Les services publics demeurent «à buts non lucratifs» et, pour cela, constituent à eux seuls la Constitution. Et ? Le minable ? Que les escrocs du privé voudraient faire passer leurs escroqueries pour des... lois. Ce qui reste non possible. Même la Constitution européenne - refusée clairement par les Français, peuple souverain de la Constitution, qui n'a donc pas à l'accepter ni l'appliquer, de par sa souveraineté «inaliénable» - a dit NON. Clairement Non. Personne, et surtout pas la CE, peut les dessaisir de cette souveraineté. La loi reste «juste».

Tout le monde en a plus rien à foutre de nos histoires individuelles (chanson)

Vous savez que j'ai été jusqu'au fond de l'univers
Et je dis qu'aucune télé oui aucun film
ne surpasseront jamais
nos histoires individuelles.
Télés ou cinés ont l'air de s'en foutre
de nos histoires individuelles
pourtant toutes les surpassent
les laissent sur place.
Vaut mieux vivre en direct
que de dire leur direction
...
et nous te voyons devenir si cinglé
si étranger à toi-même
coupé de tes vraies émotions
qui ne sont pas d'objets
mais d'amours profondes
de sensibilités exquises
et nous te voyons passer dans le camp
des écrans d'arrêt
qui écrasent, piétinent, détruisent
la vie de tes voisins de tes copains
de tes amis
et t'en a plus rien à foutre
de nos histoires individuelles
de nos histoires individuelles
...
pourtant un jour tu fus éjecté
de leur monde sous humain
mécanique froide
et sans raison avouable
tu as vécu la vraie vie
toute simple et sensationnelle
pourquoi préfères-tu cette vie de caniveau
de dureté de pavés
où tous les vents cinglent
les désespoirs les amertumes
puisque l'argent fou a seul la parole
et qu'il n'a rien à dire
sinon détruire détruire détruire
...
alors que te reste-t-il
oui nos histoires individuelles
nos histoires individuelles
une de plus une de plus
jusqu'à ce que puisse
commencer la vraie vie
avec ou sans toi
c'est l'âge de la fête mondiale
la fête sociale permanente

c'est ça la vraie mondialisation
qui tourne le dos à toute américanisation
où tout est pour eux et rien pour les autres

*

2. Haines par les censures et désinformations maximales, voici les crimes flagrants des faux dirigeants !

Vous avez suivi - avec vos cœurs - les chemins de leurs escroqueries ? Maintenant la loi reste «isotrope». Soit «égale partou», dans toutes les directions à la fois. Soit si elle est vraie ici elle l'est également là. Et encore là, là, là... ici ! De par son... universalité (les livres de Droit soulignent que la loi universelle s'applique... universellement.). Et donc :

Si le RSA est soumis (sic) à 7 jours de dédommagements parce qu'il reçoit ses «droit» sociaux, le CAC 40 nous «doit», aussi, un an de TIG de travaux d'intérêt Général («général» pour changer de leurs séparatismes antisociaux). Oui un an... par an. Les droits sociaux n'ont pas de «devoirs». Mais uniquement qui... détournent les procédures : leur devoir est bien d'aller directement en prison. Si c'est «vrai» pour le RSA, c'est encore «plus» vrai pour le CAC 40. Oui ou non ? Eh bien, tentez de démontrer loyalement que ce serait «faux» pour le Cac 40. Les «droits» sociaux n'ont pas de devoirs - sinon ça se saurait. Par contre, les sommets des hiérarchies sont «sommés» de respecter ces droits. Cela vous arrive de comprendre ?

Entrez donc dans/avec l'amour inconditionnel...

3. Jamais de contreparties pour les «droits sociaux» ! C'est ainsi.

En seconde posture les «acquis» sociaux le sont par les cotisations «sociale». Les patrons n'en paient quasiment plus. Donc les «charges sociales» sont pour les salariés. Ils ont plus le droit à la parole que les fuyards et déserteurs de leurs «devoirs» fiscaux. Les ex-patrons y perdent de leurs... ex-droits. Et plus les salariés qui eux, par leurs cotisations, paient les chômeurs et Rsistes. Et qui maintiennent de vouloir le faire. De continuer à les payer. Et ce souverainement. En refusant puissamment toute contrepartie des chômeurs et Rsistes. C'est un dû, c'est un droit (la loi reste «juste»).

C'est cela la solidarité nationale. Là où le peuple est souverain. Tel le CNR. Conseil NATIONAL de la vraie résistance... Les factieux des gouvernements n'ont rien à dire. À aucun moment ils n'ont montré la moindre solidarité.

Et donc ? Qui se racornissent à persécuter «les Droits» sociaux, oui les droits imprescriptibles, entrent dans les plus illégaux que les illégalités antérieures. Ils n'y ont aucun droit et se discréditent pour 666 années. D'ici là ces gouvernements n'ont toujours «aucun droit» de foutre leurs nez, leurs mains et leurs cœurs sales là-dedans... il n'y a pas de Loi «complète» qui le leur permette. L'affaire est close. Et il n'y a aucun droit d'abuser des «droits sociaux» si ce n'est pas envers tout le monde. «Plus de droits spéciaux» braillait la fausse loi des retraites. Donc plus de droits spéciaux (genre Medef, Conseil Constitutionnel, gouvernements séparés, ou trop séditieux Cac 40, etc.) ou plus contre les institutions (genres des gouvernements «séparés» de la société). Donc pas de «droit séparé» à pénaliser le RSA SANS... pénaliser, en même temps, le Cac 40. L'illégalité des privilèges en 5 ème république est factieuse... et totale («pas de privilèges», martèle la Constitution).

Même la réalité dit tout ceci... entendez déjà ses mots.

L'équipement c'est pour... équiper l'équipe. Mais où est l'équipe si les premiers de cordée restent seuls ? Les derniers de cordées assurent que l'équipe c'est eux. Rappelez-vous les 1ères et secondes lignes lorsque les vains planqués du haut fuyaient leurs responsabilités ! Les derniers de cordées importent le plus alors ?

Et, par conséquent, la société doit les équiper, en équipements compris, et ce sans racismes, discriminations ni apartheids.

4. Les censeurs si dangereux en comparutions immédiates ?

Comment parvenir à plus jamais de conflits d'intérêts ? Lorsque les buts sont aimables (que l'on peut aimer oui aimer), il ne «règne» plus de conflits d'intérêts trop conflictuels, plus de gouvernements à conflits permanents... Oui plus de conflits = plus de problèmes.

La loi «juste» résout tout, elle aime pareillement tout le monde.

Comment ? Comment donc. Le mot «aimer» avait soi-disant... disparu ? Qui savent encore merveilleusement danser «avec» lui ? Aimer.

Pourtant - suffit d'essayer puisque...

- déjà -

... une partie d'entre nous l'a expérimenté en grand !

Oui, ces censeurs si dangereux en comparutions immédiates !

source : Imagiter

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