31/03/2024 mondialisation.ca  7 min #245872

France : le Congrès vote l'inscription de l'Ivg dans la Constitution, Macron y voit un «message universel»

L'évolution des sacrifices humains

Par  Marie-France de Meuron

L'Homo sapiens, est-il aussi sage que son nom l'indique ?

Pourquoi à certains moments de l'existence s'octroie-t-il le droit de sacrifier des êtres humains ?

Un ouvrage de Pierre Bonnechere et Renaud Gagné, soutenu par le Conseil de Recherches en Sciences humaines du Canada développe magistralement

« Le sacrifice humain : un phénomène au fil d'Ariane évanescent». (1)

«Un sacrifice humain est un rite religieux qui a été pratiqué dans la plupart des civilisations, notamment au Néolithique et durant l'Antiquité, le plus souvent pour s'attirer les faveurs des dieux» (Wikipedia)

Qui sont ces «dieux» ? Sont-ce les mêmes que ceux évoqués sur le fronton du temple de Delphes : «Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers et les dieux» ? On peut en déduire que les dieux sont les multiples facettes qui composent l'univers, situés entre le grand tout et les êtres humains bien délimités que chacun de nous incarne. Chaque époque les définit selon ses croyances et ses connaissances.

On peut aussi en approcher les concepts comme le fait Patrick Lawrence dans sa «lettre aux futurs historiens : La maladie du silence». (2). Il définit des entités supérieures qui animent notre monde actuel : Le renforcement d'une méta-réalité parallèle est une des caractéristiques les plus singulières de notre temps, œuvre des grands médias, esclaves toujours plus fidèles des intérêts de l'imperium.

L'auteur évoque donc l'imperium mais on peut se demander quelles forces animent ceux qui gèrent cet imperium. Dans cette lettre, il évoque les deux guerres très médiatisées aujourd'hui qui sacrifient énormément d'êtres humains.

Dans le même ordre d'idée, on peut se demander à quels dieux obéissaient les nazis dans les camps de la mort.

Le sacrifice à petit feu se perçoit dans l'esclavagisme qui a pris différentes formes au cours des siècles, très patent au temps du colonialisme, plus focalisé actuellement, par exemple dans certains domaines comme le travail des enfants dans les mines. (3)

Une toute autre catégorie de sacrifices humains peut se détecter dans le lobby de l'euthanasie (4) : « USA. Pfizer accusé de financer le lobby de l'euthanasie et du suicide assisté». « Un rapport récent a révélé l'aide financière apportée par Pfizer à l'organisation qui milite notamment pour l'accès des mineurs de plus de 12 ans à l'euthanasie, alors que le Canada compte déjà près de 50.000 victimes de cette forme d'assassinat légal depuis sa dépénalisation en 2016, et que sa fréquence ne cesse de croître » indique le site  reinformation.tv

Un autre site nous informe qu'au «Canada: l'euthanasie pour réduire les dépenses de santé publique»….

source :  www.dailymail.co.uk

Ainsi, on sacrifie des humains au dieu du business…. (5)

Les industries pharmaceutiques peuvent conduire à d'autres conséquences mortelles : «L'Italie lance l'alarme contre le Fentanyl, la drogue des zombies potentiellement mortelle dès la première prise». (6) Ce puissant antalgique, originairement utilisé dans le traitement des fortes douleurs chroniques d'origine cancéreuse a été détourné il y a une dizaine d'années au cours de ce que l'on appelle la crise des opioïdes responsable de la mort de 500.000 personnes en dix ans aux États-Unis.

Un archevêque dénonce fermement la «farce psycho-pandémique et tout ce qui a émergé au cours de ces quatre années sur la gestion criminelle de cette expérience néo-malthusienne d'ingénierie sociale. Il évoque les victimes sacrifiées au nom du covid et celles du génocide vaccinal». (7)

Des sacrifices humains et animaux encore peu mis en évidence sont la conséquence des ondes électromagnétiques comme en témoigne un agriculteur, évoquant les effets des ondes par le sol, l'air et l'eau. (8)

Une autre étiologie de sacrifices humains ressort actuellement : celui des paysans qui «sont impuissants face à une structure conçue pour appliquer une idéologie qui se révèle folle.» (9)

Ainsi, en Suisse, nous sommes confrontés au « suicide, une issue fatale qui touche davantage les paysans que les autres». Le risque de suicide est 37% plus élevé chez les paysans que dans le reste de la population, affirme une étude de l'Université de Berne. Au total, 447 paysans se sont donné la mort en Suisse entre 1991 et 2014. (10)

Les sacrifices humains se font aussi à la pièce : «Pourquoi les gens vendent-ils leur rein ?» (11)

Le professeur népalais explique ainsi c'est que la pauvreté qui pousse le plus souvent les personnes à vendre un rein. Néanmoins, d'autres raisons sont aussi invoquées, à savoir : le manque d'information, l'endettement, la volonté d'acheter des articles tels que des motos, des terres supplémentaires voire même des téléphones, ainsi qu'un désir de liberté financière. L'altruisme est également cité. Plusieurs études menées en Inde et aux Philippines ont même montré que les villes dotées d'infrastructures médicales de pointe facilitaient le commerce de reins en servant de point de rencontre pour les donneurs et les receveurs d'organe. On retrouve ici le dieu du business…

Un autre sacrifice partiel est celui des transgenres. «Une fois trans, pas de retour en arrière ! La réalité derrière l'engouement pour les transgenres» (12) Sur les médias sociaux et dans les médias grand public, de plus en plus de personnes parlent de leur changement de sexe. Chaque étape de cette transition est expliquée et partagée avec enthousiasme. Mais si on regarde au-delà des apparences attirantes de ce mouvement à la mode, on découvre la cruelle réalité…

Un sacrifice humain très particulier, qui prend aux entrailles, au propre comme au figuré, est celui de l'avortement d'enfants à naître.

On constate une « Banalisation de l'avortement et (un) taux de natalité au plus bas dans tout l'Occident» (13)

Le monde occidental n'a jamais connu un tel effort intense de ses dirigeants pour établir dans la loi le « droit » de tuer les bébés dans l'utérus pendant les neuf mois de la grossesse. Aux États-Unis, Joe Biden fait du «droit» à l'avortement un sujet central de la campagne présidentielle de 2024. 

Cette politique mortifère se déroule alors que, paradoxalement, les gros titres des médias avertissent que les nations sont de plus en plus nombreuses à être confrontées à un problème urgent : le nombre insuffisant de bébés.

Alors que désirons-nous vraiment ? Quel(s) dieu(x) servons-nous pour en arriver à un tel bilan ?

Il n'est pas anodin que j'achève la rédaction de cet article le jour de Vendredi Saint…

Marie-France De Meuron

Notes :

1)  books.openedition.org

2)  ssofidelis.substack.com

3)  ilo.org

4)  breizh-info.com

5)  medias-presse.info

6)  breizh-info.com

7)  medias-presse.info

8)  laminutedericardo.com

9)  voltairenet.org

10)  rts.ch

11)  jim.fr?

12)  kla.tv

13)  medias-presse.info

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright ©  Marie-France de Meuron, Mondialisation.ca, 2024

 mondialisation.ca

 Commenter