10/06/2024 voltairenet.org  6 min #250230

Soros/biden contre Netanyahu/trump

par Alfredo Jalife-Rahme

La condamnation judiciaire du candidat républicain Donal Trump contredit sans vergogne le précédent de l'affaire du candidat démocrate John Edwards (2012). Contrairement à ce que l'on peut penser à première vue, ce procès truqué n'est pas une initiative de son rival Joe Biden, mais du donateur de ce dernier : la famille Soros.

Alexander Soros et Benjamin Netanyahu

Il semble invraisemblable que deux Khazars très influents [1], George Soros (GS) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu, soient sur les rangs dans la course à la présidence entre Donald Trump et Joe Biden.

Forward, qui se présente comme un portail juif, indépendant (sic) et à but non lucratif, dans son judéo-centrisme sectaire, évoque les « 7 choses juives [2] de la salle d'audience où le jury a délibéré sur le sort de Trump », y compris l'évocation tonitruante de George Soros par Trump, qui a reproché au méga-spéculateur d'origine hongroise GS d'avoir financé le procureur afro-américain controversé de Manhattan, Alvin Bragg (AB).

L'écrasante majorité des multimédias contrôlés par GS ont pris Trump à la gorge pour avoir attaqué le méga-spéculateur sans preuve.

Glenn Kessler (GK), membre du très influent Council on Foreign Relations, qui s'autoproclame « Fact Checker » depuis 11 ans, a donné le ton à la multitude des multimédias. Le Washington Post - propriété du milliardaire Jeff Bezos et porte-parole présumé de la CIA - a contredit l'affirmation incendiaire selon laquelle GS aurait « financé » Alvin Bragg (AB).

Le très controversé équilibriste en méfaits et hauts faits Glenn Kessler affirme que GS en tant que tel n'a jamais participé au financement de la campagne électorale d'AB, et en même temps, dans un triple saut de la mort sans filet de sécurité, il admet que le fils et la belle-fille de GS ont financé le procureur controversé AB. Le prestidigitateur se contredit en admettant que GS a versé 1 million de dollars à Color of Change, une organisation progressiste (sic) qui a soutenu la campagne d'AB [3].

GK, le vérificateur de ce qui l'arrange - toujours au profit de l'establishment et du Deep State - omet la décision féroce de démolir Trump prise par l'héritier de Soros, Alexander Soros (AS), 38 ans, aujourd'hui patron de la fétide Open Society Foundation - nommé il y a six ans parmi les jeunes leaders mondiaux du Forum économique mondial de Davos dirigé par le mondialiste allemand Klaus Schwab : invention de feu le khazar Henry Kissinger, ancien employé du banquier David Rockefeller, le créateur de la Commission trilatérale [4]

AS, qui se mêle de tout, de l'Ukraine à l'Arménie en passant par le Mexique (sic), « a exhorté les démocrates à qualifier Trump de « criminel condamné » à chaque occasion » [5].

Aujourd'hui, la société israélienne est fracturée à tous les niveaux, mais l'affrontement de longue date entre les deux Khazars Soros et Netanyahou se manifeste, à tel point que le fils controversé de 32 ans du Premier ministre israélien, Yair Netanyahou -que celui-ci ne se prive pas d'utiliser comme son voyou officiel - s'est moqué de GS dans ses mèmes virulents [6].

La fracture et ses factures ont atteint les dons de milliardaires khazariens, tels que Bill Ackman et Miriam Adelson, veuve du propriétaire Sheldon Adelson [7], qui, le jour même de l'apparente soviétisation judiciaire de l'affaire Trump [8], une application moderne du lawfare - la judiciarisation de la politique sectaire - ont fait des dons généreux au présumé criminel condamné.

Selon Bloomberg, une pléthore de milliardaires khazars de Wall Street, proches de Netanyahou et des Républicains, se sont précipités aux côtés de Trump pour se moquer du verdict [9], y compris le très puissant khazarien Steve Schwarzman, chef de BlackStone, le prédécesseur de BlackRock.

Ce n'est un secret pour personne d'exposer les liens de Trump avec Netanyahou à travers les tractations de son gendre khazarien Jared Kushner, alors que la forte tension (sans aller jusqu'à une impensable rupture, du fait de l'influence du Premier ministre israélien au Congrès des États-Unis, où il vient d'être - de façon tout à fait inhabituelle - invité à présenter sa position) entre le Premier ministre israélien et Biden (qui a tempêté en affirmant que « les gens ont "parfaitement raison" [10] de penser que Netanyahou prolonge la guerre juste pour rester au pouvoir », est de plus en plus perceptible.

Lequel va donc gagner, entre Soros/Biden et Netanyahu/Trump ?

 Alfredo Jalife-Rahme

Traduction
 Maria Poumier

Source
 La Jornada (Mexique)

[1] «  El invento (sic) de la "Tierra de Israel"- la "Tierra de Canaan" espoliada-, según el historiador Shlomo Sand », Alfredo Jalife-Rahme, La Jornada, 25 de febrero de 2024.

[2] «  7 Jewish things about the courthouse where jurors deliberated Donald Trump's fate », Beth Harpaz, Forward, May 30, 2024.

[3] «  The incendiary claim that George Soros 'funded' Alvin Bragg », Glenn Kessler, The Fact Checker, Washington Post, April 1st, 2023.

[4]  The Trilateral Commission, official website.

[5] «  Soros heir urges Democrats to hammer Trump as 'convicted felon at every opportunity' », Julia Johnson, Fox News, May 31, 2024.

[6] «  The supporter closest to home : Yair Netanyahu's most incendiary tweets », Raoul Wootliff, The Times of Israel, October 27, 2019.

[7] «  Hedge fund billionaire Bill Ackman likely to back Donald Trump », Antoine Gara, James Fontanella-Khan & Alex Rogers, Financial Times, May 30, 2024.

[8] «  Trump : ¿"Felón Convicto" o Próximo Presidente Mártir ? », Alfredo Jalife, Radar Geopolítico, YouTube, 4 de junio de 2024.

[9] «  Wall Street Billionaires Are Rushing to Back Trump, Verdict Be Damned », Amanda L Gordon & Sridhar Natarajan, Bloomberg, May 31, 2024.

[10] «  Biden : People have 'every reason' to think Netanyahu extending war to stay in power », Jacob Magid, The Times of Israel, June 4, 2024.

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