C'est ce qu'on se dit pour soulager notre conscience collective face aux images qui arrivent de Gaza. Mais derrière le mot "résilience", il y a un peuple à bout de souffle, vidé de ses forces par des décennies d'occupation israélienne et des mois de massacres ininterrompus.
Les habitants de Gaza ne demandent pas qu'on admire leur capacité à survivre au pire. Ils demandent que le pire s'arrête.