28/03/2025 reseauinternational.net  3min #273111

Bruno Attal frappe une jeune femme et un jeune homme, puis les accuse d'antisémitisme

par Le Média en 4-4-2

Bruno Attal, après avoir frappé une jeune femme et un jeune homme lors d'une soirée, se victimise en accusant ses agresseurs d'antisémitisme. En manipulant la situation, il détourne l'attention de son propre comportement violent pour se poser en victime.

Bruno Attal a frappé deux jeunes lors d'une soirée, mais c'est lui qui se pose en victime en accusant ses agresseurs d'antisémitisme.

C'est toujours un spectacle fascinant quand des personnalités publiques, censées être des modèles, se laissent emporter par leur propre ego. Et quand cet égo entre en collision avec des accusations d'antisémitisme, la comédie devient franchement risible. Ce fut précisément le cas de Bruno Attal, qui, lors d'une soirée, s'est laissé aller à une violence gratuite tout en profitant d'une excuse toute trouvée pour se victimiser. La cerise sur le gâteau ? Il a accusé tout le monde d'antisémitisme... alors que c'est lui qui a frappé une jeune femme et un jeune homme.

Un comportement inquiétant et une victimisation sans limite

Selon le témoignage des jeunes et la vidéo qui en atteste, alors qu'il traînait dans un coin de la soirée, Attal, visiblement en quête de reconnaissance et d'attention, n'a pas pu s'empêcher de pointer du doigt les «gauchiasses de merde». En toute logique, un groupe de jeunes, agacés par son comportement provocateur, en a discuté entre eux en dehors du groupe. Et là, surprise : Bruno Attal débarque au coin fumeur, prétendant être en pleine conversation téléphonique. Bien sûr, une petite réplique sur son attitude n'a pas manqué de fuser, et la situation s'est rapidement envenimée.

Le spectacle commence véritablement lorsque, sans crier gare, Attal passe à l'action et gifle d'abord une jeune femme puis un jeune garçon. Oui, un homme adulte se transforme en agresseur physique. Ce n'est plus une scène digne d'un homme, mais d'un adolescent en crise. C'est triste, et pourtant, le spectacle ne s'arrête pas là.

* de merde, ce à quoi à ma collègue répond qu'en gros vaut mieux être un gauchiasse de merde qu'un facho pedo.
Cette idiot n'a pas réfléchi et lui en a mis une directement en m'en mettant une par la suite. Preuve ci dessous.  pic.twitter.com/u4qT09i6KG

- Nono's (@Taboulett) 𝕏 March 27, 2025

La violence sioniste : un réflexe de manipulation

Après cet acte de violence, Bruno Attal, semble avoir réalisé qu'il était peut-être allé un peu trop loin. Et plutôt que d'admettre ses torts ou de prendre ses responsabilités, il choisit une tactique bien rodée : la manipulation. Il utilise alors l'argument de l'antisémitisme imaginaire, l'outil pratique de toute victime auto-proclamée qui cherche à faire diversion.

Dans son témoignage public sur X, il affirme avoir été agressé par une «dizaine de personnes» et avoir été traité de «sale juif». Oui, vous avez bien lu : après avoir frappé deux jeunes gens, il prétend avoir été victime d'un lynchage par une horde d'agresseurs imaginaires. Pas un mot sur les gifles, sur l'attaque gratuite dont il a été l'auteur. Non, ce qui compte, c'est de se poser en victime et de sortir l'argument facile de l'antisémitisme. Un grand classique, mais un classique qui perd de son efficacité lorsqu'on prend le temps de vérifier les faits.

Pas de chance...

Mais voilà, malheur à Bruno Attal, l'un des jeunes qu'il a frappés est... fils de policier. Bien sûr, ce père policier ne manquera pas de rappeler à Bruno Attal, ancien policier lui-même, que dans ce pays, on ne fait pas n'importe quoi sans en subir les conséquences puisqu'une plainte sera déposé. Parce qu'ici, ce n'est pas Israël, c'est la France.

source :  Le Média en 4-4-2

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