
par Maria Poumier
Un commentaire sur l'actualité internationale porteuse d'espérance (de Noël au Jour de l'An 2026).
Une bonne partie du monde vient de fêter Noël et la nouvelle année. Les Iraniens et autres musulmans, héritiers de l'empire perse, fêteront la nouvelle année en mars, au printemps, avec les festivités de Norouz, bien antérieures à l'apparition de l'islam et du christianisme. Trois mois après le basculement cosmique et géopolitique, qu'ont constaté les analystes de toute obédience au fil de l'année 2025, les bourgeons vont poindre vigoureusement, on mesurera les avancées de la vie et de la vitalité.
Mais déjà, ce premier janvier, l'élan iranien - perse et chiite à la fois - a fait naître une initiative de trois nations de poids moyen, Iran, Cuba, Venezuela, qui change tout. Ensemble, et avec des moyens militaires bien réels, ces trois pays interdisent aux États-Unis de survoler leur territoire, ce qui va coûter très cher aux impérialistes, financièrement, au niveau de leurs capacités de renseignement, et moralement.
On ne peut pas s'empêcher de penser que l'intelligence de ces trois pays, stimulée par leurs atouts géographiques respectifs, et leur poids relatif de nations moyennes, déjà admirées de longue date dans le monde entier pour leur volonté, leur courage et leur endurance inspirera aussi d'autres nations, dont celles qui pèsent le plus : États-Unis, Russie, Chine, par exemple, bloc des BRICS, marée de ceux qui cherchent à échapper à l'engloutissement par les pays foncièrement et originellement carnassiers comme l'entité sioniste.
C'est donc, comme en témoigne la semaine sacrée que nous venons de vivre, le moment de se réjouir de la naissance du «sauveur de l'humanité» que les chrétiens appellent Jésus-Christ, mais que tous les peuples reconnaissent, avec les dénominations propres à leurs traditions pour signaler l'apparition du miracle qui change tout, et désarme moralement nos ennemis.
Il nous est agréable d'identifier aux États-Unis mêmes quelques idées naissantes bénéfiques :
• Le président Trump, personnage compliqué et prêtant le flanc à mile caricatures, a fait savoir qu'il veut la fin de l'Union européenne et de l'OTAN : extraordinaire coup de pouce à la restauration des leçons de l'histoire, de la diplomatie fondée sur les compétences et l'honnêteté, et au retour de la souveraineté de chacune des nations européennes, ligotées depuis la création du soi-disant État d'Israël, par une vassalisation à des chefs de mafias originaires d'Europe centrale, tâchant de gouverner chaque nation par le chantage, les attentats sous faux-drapeau, les vengeances sans fin et les ruses ignobles.
• Le président Trump veut interdire l'accès aux États-Unis de certains individus néfastes, à commencer par cinq individus, dont Thierry Breton, chargé de nettoyer le net de ses résistants. Le plus néfaste est certainement Netanyahou le génocidaire convaincu et obstiné, qui se prépare à dévaster encore plus que l'année dernière Gaza, la Palestine, le Liban, la Syrie, la Somalie, le Yémen mais aussi les vieilles nations européennes, qui réalisent que leurs élites ne sont plus nationales, mais bi.... Le président Macron vient de révéler le pot aux roses ; dans son discours du 31 décembre, il situe comme priorité nationale la «lutte contre l'antisémitisme», ce qui signifie tout simplement l'augmentation par la répression des privilèges israélistes dans notre pays, dont le contrôle de l'information et des débats sur les réseaux sociaux. Mais, faute de pouvoir en finir avec Netanyahou d'un coup, couper les ailes à l'un ou l'autre des représentants judaïsants de la servilité européenne sera une étape merveilleuse. Peut-être même que la simple menace pourrait suffire à modifier toutes sortes d'équilibres, car nos supposées élites, ou plutôt castes dirigeantes usurpatrices, sont constituées en majorité d'individus cupides, se laissant mener par des réflexes opportunistes, et des revirements bien réjouissants. Ne dit-on pas déjà que le plus lamentable, notre petit Macron ridicule, ferait en ce moment même un pas de travers en refusant de dévorer les avoirs russes gelés par l'UE, face à l'hybris allemande, revivant telle une tumeur cancéreuse, avec son ambition de faire durer la guerre d'Ukraine jusqu'au dernier Ukrainien ?
• Proche de Trump, Elon Musk s'indigne de la fin officielle de la liberté d'expression en Europe, ce qui était, au temps de la Révolution française, une authentique conquête de la démocratie et des droits de l'homme. Encore une bonne nouvelle ! Tous les juristes font le même constat, avec la persécution par l'internement psychiatrique, l'assassinat ciblé ou l'intimidation généralisée par des sanctions financières, que l'on vous soupçonne de ne pas accepter la loi Gayssot, la fausse identité de Brigitte Macron, la vérité sur les manigances lucratives et mortifères de big Pharma, ou les fables terrifiques sur le réchauffement climatique d'origine anthropique. Mais peu d'individus ont la puissance de feu du patron de X...
• Et cerise sur le gâteau, le même Trump envisagerait d'interdire les doubles nationalités sur le territoire américain, à commencer par celles des félons israélo-états-uniens. Là encore, une simple menace peut suffire à donner des idées à d'autres, et à rabaisser leur caquet aux pires.
On n'en est qu'à des prémisses, des frémissements. Mais comme le dit Jacques Baud, le premier cerveau suisse de très haut rang que l'UE prétend bâillonner et dépouiller, cette décision aussi stupide qu'illégale signifie une défaite pour lui autant que pour ses persécuteurs, qui se démasquent chaque jour un peu plus pour ce qu'ils sont : des charlatans serviles. Et comme dirait l'algèbre la plus élémentaire : - x - + (Moins fois Moins égale Plus), nos ennemis se torpillent eux-mêmes et renforcent le camp de la justice, de la mesure, et de la vérité.
On a beau être incompétent en matière de relations internationales et autres niveaux de la politique, il y a des évidences qui sautent aux yeux, malgré toutes les arguties du camp de la Gazification universelle pour les beaux yeux des malades mentaux qui gouvernent l'entité sioniste et ses agents judaïsants usurpant le pouvoir en Occident, et ce sont les mythes mettent en images imparables les vérités. Le mythe qui vient à l'esprit, ces jours-ci, c'est celui qu'incarnent certains personnages, dans les Crèches de Noël. Enigmatiques, sans paroles, le Bœuf et l'Ane. Ils réchauffent le petit Jésus, né tout nu dans la froideur du solstice d'hiver, comme un humain pauvre, et ils font partie naturellement du décor d'une humble étable, où se sont réfugiés Marie sur le point d'accoucher, et son fidèle mari saint Joseph, parce que les auberges payantes «n'avaient plus de place».
C'est saint François d'Assise qui avait ramené d'Égypte, nous dit-on, la coutume des Crèches de Noël, ces petits autels saisonniers, au pied du sapin au feuillage persistant dans chaque logis, et chez tous les chrétiens, dans les églises de toutes proportions. Saint François était réputé comprendre le langage des animaux, c'est-à-dire celui qui est commun à l'humanité et aux autres bêtes. Il savait que dans toute société, il y a des bêtes de somme, des esclaves, des asservis, des domestiqués par une implacable castration. Il savait que le bœuf et l'âne, c'est nous, les opprimés, les sans défenses mais non sans cœur, les Palestiniens du monde entier qui reconnaissent dans le petit Jésus le Sauveur, contrairement aux Pharisiens intellos et aux élites juives méprisantes, les hérauts de l'injustice représentés par Hérode, faisant égorger tous les nouveau-nés mâles, et plus tard par le grand-prêtre Caïphe et leurs descendants spirituels, ceux qui «n'ont pas reconnu le Christ», et ont fait leur possible pour le mettre à mort. Dès le début, le magnifique mythe de Noël a su représenter dans toutes les langues l'alliance éternelle entre la vérité, l'amour, et l'humilité, et ce dans deux personnages muets : un âne et un bœuf.
Autre facette de l'histoire de Noël, que chacun connaît et respecte, parce que le prestige en rejaillit sur nous : les mages d'Orient et d'Afrique ont rejoint à Bethléem les bergers, les anges et les bêtes à l'esprit docile. On sait qu'effectivement, ces sages, qui étaient astrologues et astronomes, avaient observé une étoile extraordinaire, l'avaient suivie jusqu'à l'étable, et avaient pris soin de ne pas informer le roi Hérode de leur rencontre avec le «roi des juifs, roi des rois, et roi du ciel».
Entre 2023 et 2025, la sagesse, la clairvoyance et l'autorité se sont exprimées d'abord en Afrique, avec l'intifada juridique mondiale déclenchée par la République sud-africaine (la Belgique, pour Noël 2025, vient de s'associer à sa plainte devant la Cour internationale de justice).
En 2026, dès le premier jour, resplendit la sagesse perse et chiite : c'est l'alliance avec les pays plus faibles mais brandissant depuis longtemps l'étendard de la rébellion sociale et nationale, comme Cuba et le Venezuela, qui permet de mener les combats les plus nobles avec le plus d'imagination et d'inventivité, pour renforcer l'Axe de la résistance à l'injustice : Iran, Cuba et Venezuela interdisent leur espace aérien aux États-Unis.
Le Premier janvier, désormais, doit être appelé le Jour premier de la sagesse des nations. Et il nous est agréable de souligner à quel point la sagesse perse se conjugue harmonieusement avec la sagesse chrétienne.
source : Entre la plume et l'enclume