09/01/2026 legrandsoir.info  13min #301295

Petit retour sur la pseudoscience, les études bidons qui prétendent mettre les pendules à l'heure de l'Arnm... Et le progressisme asservi !

Philippe BELAIR

Ce 18 Décembre sera jour anniversaire de notre avertissement quant à l'usage de ce qui allait nous être présenté comme un « vaccin » sûr et efficace, basé sur une nouvelle technologie... L'ARNm (ICI :  veyatifsascgtg.org). Le vendredi 7 décembre dernier, l'Assemblée nationale a finalement adopté la vaccination obligatoire des résidents d'EHPAD, qu'elle avait rejetée en première lecture dans le cadre de l'examen du budget de la Sécurité sociale. La même obligation, si la HAS la recommande, est prévue pour les professionnels de santé libéraux.

Dans la foulée, des messages intempestifs circulent dans la presse et sur les réseaux numériques pour véhiculer une peur bleue de la grippe... C'est à croire que l'humain n'a jamais fréquenté le virus de la grippe qui, nous le rappelons, est un grand spécialiste de la mutation, faut-il donc nous en protéger ou vivre plus sainement pour lui résister ? Vivre sainement pose-t-il problème au capitalisme quand on connait la fluidité financière entre capitalisme producteur de polluants et capitalisme producteur de « soins » ?

Parallèlement, ce sont les paysans Français qui font les frais de l'absolutisme « vaccinale », en dépit des faits qui démontrent que, même après l'injection, la maladie circule tout de même. Elle circule tellement que les autorités, pour ne pas se remettre en question, préfèrent tuer des troupeaux vaccinés entiers quitte à ruiner les propriétaires. Mais pourquoi donc ruiner la paysannerie ? Aucune politique économique sérieuse ne prendrait ce risque si ce n'est pour ouvrir, sciemment, la porte à une entrée sauvage de produits venus de l'extérieur... Que devrons être dans une telle société qui a déjà bradé son industrie ?

Pourtant, la dermatose nodulaire est une maladie très facilement soignable comme c'est le cas dans beaucoup d'autres pays, et l'expérience de la Réunion, par des mesures préventives - y compris la vaccination et une combinaison de traitements dont l'ivermectine, molécule peu chère et grain de sable omniprésent comme une ombre pour l'ARNm. De surcroît, le virus responsable ne se transmet absolument pas à l'Homme... Et il y a encore de ceux qui font l'autruche plutôt que de se remettre en question.

Dans la même foulée, l'étude EPI-PHARE - présentée comme très sérieuse - apparait et prétend que les injections à ARNm ne sont aucunement nocives et mortelles. L'étude se fonde sur les quatre années de « recul » pour être péremptoire mais est démontée, de manière très argumentée, par un médecin-scientifique (ICI :  veyatifsascgtg.org). Ce à quoi nous ajouterons le bilan qu'en fait un autre scientifique (ICI :  veyatifsascgtg.org).

Évidemment, on nous rétorquera que ces deux éminents scientifiques sont des complotistes et/ou d'extrême-droite, mais ce n'est là que la force des faibles en argumentations qui refusent le débat contradictoire et affirment qu'il y aurait un « consensus scientifique ». Heureusement, la grande majorité des citoyens, précisément parmi celles et ceux qui se sont laissés prendre par la propagande pro-ARNm, ne sont plus au rendez-vous « vaccinal » ARNm, et c'est cela que craignent le plus les autorités politiques... Soumises à des engagements avec des laboratoires.

Jusqu'en Mars 2023, la méthode était bien rodée mais a été stoppée par l'invasion de l'Ukraine orientale par la Russie, alors même que l'on nous promettait une nouvelle variante mortelle. Depuis le début de cette guerre, les quidams ont eu un répit médiatique et ont certainement pu se rendre compte à quel point ils ont été dupés. Bien-sûr, il y a encore des irréductibles de la secte scientiste qui ne croient pas en Dieu mais croient en la science... La nouvelle Déesse indépassable.

Appelons un chat un chat, « croire en la science » c'est lui enlever ce qui la diffère de la religion, le Doute. Aucun scientifique sérieux, même ayant une foi religieuse, ne s'autoriserait une telle assertion sachant que ce sont le doute et le contradictoire qui sont le moteur de la science et jamais la croyance. La foi et la croyance, aussi respectables qu'elles soient, sont constitutives d'un choix personnel qui ne peut être généralisé que dans un groupe religieux. Aucun scientifique sérieux ne pourrait accepter les notions de « croyance » ou de « consensus », entendues comme définitives, en lieu et place d'une étape de la connaissance jusqu'à remise en question par une nouvelle démonstration.

Et pour rendre irréfragable leur narration, ils ont souvent fait appel à des médecins divers et variés, le plus souvent récitant des mantras en posant le postulat que tout médecin est un scientifique, ce qui est absolument faux. Dire qu'un médecin est forcément un scientifique parce qu'il utilise la science c'est comme dire qu'un numérologue est mathématicien parce qu'il utilise les nombres. Si beaucoup de médecins sont aussi des scientifiques et chercheurs, ce n'est pas une généralité.

Par contre, de véritables médecins-scientifiques ont sciemment fait le choix de corroborer publiquement les erreurs scientifiques. D'autres médecins ont payé très cher d'être restés de nobles soignants jusqu'au bout. De même, certains syndicalistes ou militants s'affirmant progressistes - de gauche et pro-science, ont même agit en faveur des erreurs scientifiques au nom de la « raison », mais quelle raison ? Ils ont déserté le terrain du militantisme historique au nom de leur raison, somme toute personnelle mais humaine... la peur de mourir !

En France, ils ont lâché le peuple et les travailleurs et ce sont des mouvements de droite et d'extrême-droite qui ont récupéré une cause qu'aucun parti ou militant progressiste des années 1950, 1960,1970 et 1980 n'aurait fait l'erreur d'abandonner. La raison en est simple, la culture politique de cette époque aurait primée et ils auraient clairement vu qu'il s'agissait d'une nouvelle stratégie du capitalisme en crise pour imposer une nouvelle technologie bien plus rentable que les vaccins pasteuriens et les traitements empiriques, peu importe les conséquences.

La Guadeloupe en a en aussi été impactée mais la résistance populaire était supérieure. Ils ont tenté, et essaient encore, d'affronter le bon sens populaire... Par des comportements réactionnaires en qualifiant ce peuple de quasi-moyenâgeux. Pas plus-tard que la semaine dernière, les mêmes ont organisé une grande messe avec peu de fidèles sur la question de la prétendue réticence à la vaccination en Guadeloupe. Le lieu de culte choisi, l'Université, n'était pas un hasard car il fallait de la « distanciation sociale » avec la plèbe stupide et complotiste.

Visiblement, les conclusions de cette messe sont à charge contre la plèbe, sauf que le mouvement de 2021 à 2023 posait le problème du refus des autorités de traiter l'épidémie selon l'expérience que la médecine avait déjà des épidémies. Selon eux, c'est le refus de la vaccination qui serait à l'origine de morts de juillet-Août 2021. Personne n'a jamais remis en question la vaccination pasteurienne, mais il faut impérativement parler de « vaccin » pour qualifier un comportement « antivax » qui, dans les faits est un comportement sacrément prudent face ce produit ARNm...

Nous rappelons que nous demandions à fermer les frontières, à traiter les cas endémiques et à choisir des vaccins pasteuriens et à laisser les médecins faire ce qu'ils savent faire. On nous présentait l'ARNm comme efficace à 95%, ce qui s'est avéré archi-faux, sans nous avertir que le « vacciné » était porteur potentiel du virus. Notre lecture est plus logique, c'est la conjonction des avions de « vaccinés » et le refus de soigner qui est à l'origine des 1300 morts répertoriés. Et qui est à l'origine de ces deux décisions ? Sans compter les conséquences psycho-sociales (Suicides, dépression...) que nous avions anticipés.

Nous rappelons que la Dominique, à seulement 200 km de la Guadeloupe et sans système sanitaire "performant", à fermer ses frontières et n'a eu qu'un exogène venu mourir sur ses quais. Tous les pays qui ont traité sans confiner ont eu un meilleur résultat et peu de morts, le cas de Haïti doit être citée en exemple pour une fois car elle ne s'est quasiment pas préoccupée de la pandémie. Lorsqu'il faut parler des gangs financés par l'étranger on sait parler de ce Pays mais là... Silence.

A contrario, tous les Pays qui ont utilisé l'ARNm ont eu des morts et des conséquences graves jusqu'à ce jour. Le mot d'ordre, dans les cabinets médicaux, c'est « qu'il n'y a aucun lien entre les AVC, les cancers... et l'ARNm » mais ce n'est qu'en France que l'on refuse de faire la corrélation... Tout comme MACRON avait affirmé que la chlordécone n'était pas cancérigène.

Tout le monde sait que Pfizer a été plusieurs fois condamné, tout le monde sait que Pfizer finance des partis politiques, tout le monde sait que la population a toujours accepté la vaccination pasteurienne, tout le monde sait que gérer une crise c'est refuser le chaos et la division dans la population, tout le monde sait que l'on ne vaccine jamais en pleine épidémie, tout le monde sait qu'on ne vaccine pas les femmes enceintes, tout le monde sait qu'un vaccin doit faire ses preuves expérimentales sur au moins 15 ans, tout le monde sait qu'un vrai vaccin protège celui qui le prend et non la collectivité, tout le monde sait que c'est durant le COVID que l'OMS a volontairement changé la définition du vaccin.

En fait, il y a eu, et il y a encore mais en reliquats, plusieurs partisans de l'ARNm, qu'ils aient ou non une formation scientifique :

- Les couards qui préfèrent se taire pour sauvegarder leur pouvoir d'achat par peur de la répression ;
- Les gens de bonne foi qui se sont laissés entrainés dans ce délire et ont du mal à en sortir ;
- Les divers et variés opportunistes qui étaient grassement payés pour faire la propagande en se cachant derrière leurs diplômes ;
- Les corrompus qui en ont franchement tirés bénéfice directement ou indirectement...

Quoiqu'il en soit, le résultat des fins est que beaucoup de patients se méfient, désormais, de la médecine et de la vaccination... A trop vouloir étreindre le patient, devenu client, on l'a étouffé !

Quant à nos « progressistes et syndicalistes du dimanche », ils sont obligés de participer à la sémantique systémique, un vrai prêt-à-penser complètement antisocial, en débusquant des « complotistes » et des « fachos » entre un mur et une affiche... Tout cela pour ne pas reconnaitre avoir fauté politiquement. C'est ainsi que le camp, franchement progressiste, paiera la note très lourdement sur le plan idéologique et électoral jusqu'à nul ne sait.

Maintenant que la barrière de l'éthique n'existe plus, l'ARNm nous est servi à toutes les sauces médicales. Pire ! Des promoteurs du transhumanisme ont leur chaire sur tous les médias sans que personne ne s'en offusque. La prétendue I.A. a désormais son boulevard pour défiler et s'installer sans que personne n'ose s'interroger publiquement et remettre en question cet outil-piège qui va remettre en cause toutes les luttes progressistes du passé.

A force de confondre progrès technologique et progrès humain, nous avons fini par accepter de nous soumettre au seul grand capital qui nous fait miroiter son caractère « implicitement » démocratique et... Progressiste. Le Capital a toujours tiré grand profit de la science et n'a jamais été très loin de son utilisation orientée. Lorsqu'il a fallu justifier de la barbarie coloniale en Afrique, mais pas seulement, c'est la « science » qui a servi à démontrer que le Noir était un « enfant inculte » et inférieur qu'il fallait civiliser... L'enfer capitaliste est toujours pavé de bonnes intentions scientifiques.

Il n'empêche qu'il y a beaucoup d'études scientifiques qui contredisent l'étude EPI-PHANE, essentiellement en langue Anglaise. Des études qui viennent de Corée du sud, du Japon, du Royaume-Uni, des États-Unis... Bref, des études qui alertent sur le développement exponentiel des décès inexpliqués, des AVC, des cancers notamment chez les jeunes, de la baisse de la fertilité et autres, une corrélation est démontrée avec la prise de l'ARNm.

Mais une omerta pseudoscientifique s'impose en France, le parti pris des médias Français et du "lumpen-intelligentsia" - pour paraphraser Marx et qualifier la trahison intellectuelle de classe toujours prête à sauver le maitre - est de ne présenter que les rares études conformistes qui, à bout de souffle scientifique, osent encore être publiées. Tout comme les études ETERNIT sur l'amiante blancs cancérigène ont été cachées, toutes les études officielles - payées par les labos ou les autorités complices - rassurent sur l'ARNm mais jusqu'à quand ?

Mieux, alors que la Russie sort gagnante de son conflit avec le pouvoir Ukrainien, voilà que l'on voit réapparaitre de nouveaux variants COVID, moins convaincants certes, et finalement une obligation rampante de l'ARNm contre la grippe dans les EHPAD, pour l'heure. Celles et ceux qui ne voient pas clair dans le jeu de nos gouvernants, fondés de pouvoir du capitalisme, sont condamnés à prétendre combattre sans jamais vouloir abattre ce dernier.

Être contre l'usage de la technologie ARNm, dans sa version inefficace qu'on lui connait aujourd'hui, n'est pas un acte antiscience. Bien au contraire, c'est un positionnement parfaitement scientifique en l'état actuel des connaissances, et politique connaissant les enjeux financiers. Évidemment qu'il y a eu des mouvements de droite qui ont tiré profit du refus de beaucoup de citoyens, mais où étaient les mouvements dits de gauche pour reprendre la main ? Certains ont même eu l'outrecuidance de collaborer au nom de la science, leur science !

Les combattants progressistes d'hier pouvaient mourir fusillé pour que la science soit un outil d'émancipation humaine, ceux de nos jours ont si peur de mourir qu'ils délèguent à la pseudo-science le pouvoir de les en protéger... C'est là que l'égoïsme a supplanté l'altruisme, et non dans le refus de la « vaccination ». Il est encore temps, pour eux, de faire amende honorable et de regarder la réalité, le peuple et les travailleurs de la santé et du médicosocial en face. Il est encore temps d'appliquer la seule méthode scientifique et dialectique qui vaille, avoir les pieds sur terre... Ce qu'à, très certainement, compris la Confédération paysanne en ce moment même.

Si le progressisme refuse d'entendre raison, celles et ceux qui ont souffert dans leur chair et leur psyché de cet abandonnisme politique et syndical auront du mal à oublier. Il ne faut pas se plaindre qu'ils soient soutenus par des opportunistes fachos ou non si nous désertons le terrain. Il faut impérativement sortir des clivages artificiels et multiples que l'adversaire nous impose, bien malgré nous. Pro et antivax, pour ne citer que ces deux-là, sont l'expression obscure d'une division absurde jusqu'à dans nos familles. Nous n'avons pas d'autres choix que de revenir aux bons principes de nous réunir, de penser collectivement et respectueusement puis d'aller convaincre sur le terrain le peuple, les travailleurs, la jeunesse... avec le même respect et la même ferveur que nos ainés pour le peuple !

Nous devons nous réarmer de notre humanité et de notre altérité, toutes deux propres à notre camp, et les mettre au service du commun et de l'avenir. Nous sommes condamnés à remettre en question une grande part des pollutions gauchistes - au sens Léniniste du terme - et libéraux qui ont conduit à cette masse informe qui se prétend progressiste mais qui n'est que l'expression autorisée de l'ennemie. Il n'y a pas de « Révolution pure » mais il y a des adversaires que l'on ne peut abattre qu'en faisant front contre eux.

Nous devons être fiers de nos prédécesseurs qui n'ont pas démérité, notamment durant la résistance au Nazisme, tout en corrigeant leurs erreurs sans leur cracher systématiquement dessus pour paraitre « clean ». Nous devons, enfin, être tout aussi fiers de notre vocabulaire libérateur, en lieu et place de celui de l'adversaire, car il n'y a pas pire que l'aliénation pour s'opposer au détachement nécessaire à l'émancipation. Ce n'est pas une liste de « Y-a-qu'à-faut-qu'on » mais le constat d'une nécessité vitale. Que chacun fasse le lien, en toute honnêteté intellectuelle, entre ce que vivent les paysans et ce qu'ont vécu les gilets jaunes et les soignants et la bonne conclusion sera sans réserve.

On ne peut pas avoir la prétention de vomir l'obscurantisme du peuple, d'un côté, mais de déguster celui du grand capital, de l'autre. Si aller vers le peuple pour en prendre le poult et comprendre ce dont il souffre est du « populisme », la seule réponse à cette ineptie vient de MAO : « La révolution n'est pas un diner entre amis... ». Persister à errer c'est prendre le risque de continuer à sombrer dans l'inertie profitable à la "profitation" - Terme créole exprimant la force exagérée contre les faibles !

Philippe BELAIR
Secrétaire Général de la FSAS-CGT- Guadeloupe
Basse-Terre, le 21 Décembre 2025

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