
par Géopolitique Profonde
L'Union européenne vient de franchir un cap historique dans la répression de la dissidence intellectuelle. Xavier Moreau a reçu la notification officielle confirmant son placement sous sanctions européennes. Bruxelles l'accuse formellement d'être un «porte-voix de la propagande pro-Kremlin» et de manipuler l'information au profit de la Russie à travers son centre d'analyse Stratpol.
Les mesures prises sont d'une violence administrative inouïe : gel des avoirs, interdiction de voyager et bannissement de toutes transactions financières au sein de l'UE. Ces sanctions, habituellement réservées aux criminels de guerre ou aux terroristes, frappent ici un analyste pour ses prises de position. Il semblerait que le délit d'opinion soit désormais un motif suffisant pour briser socialement un citoyen franco-russe.
Pour Xavier Moreau, cette décision constitue une censure politique pure et simple, exécutée sans aucun procès équitable. En l'empêchant de voir ses parents en France et en bloquant ses moyens de subsistance, le système européen envoie un signal clair : toute analyse s'écartant du récit officiel est passible de mort civile. La question de la sécurité physique des opposants se pose désormais avec une acuité nouvelle.
Quelles sont les conséquences réelles de ces sanctions sur la vie quotidienne d'un banni du système ? Jusqu'où la machine administrative européenne est-elle prête à aller pour faire taire les voix divergentes ? Sommes-nous en train d'assister à la naissance d'un totalitarisme bureaucratique où la liberté d'expression n'est plus qu'un lointain souvenir ?
Xavier Moreau balance tout en exclusivité sur Géopolitique Profonde, en direct avec Mike Borowski.
source : Géopolitique Profonde
