24/01/2026 reseauinternational.net  9min #302716

 Les guerres mondiales sont des affaires comptables occidentales. Et alors ?!

Avec Mark Carney, ex-gouverneur de la Banque du Canada et Banque d'Angleterre, Premier ministre canadien, les Rothschild sont-ils en train de remettre de l'ordre dans la baraque ?

par Résistance 71

Les Rothschild sont-ils en train de remettre de l'ordre dans la baraque ?

«Non, le Canada n'existe pas grâce aux États-Unis...» ~ Mark Carney, en réponse à D. Trump, 22 janvier 2026

Ce qui nous a inspiré ce titre sans doute troublant au premier abord, est le très récent discours du Premier ministre canadien Mark Carney au Forum économique mondial de Davos, suivi le 22 décembre d'une réponse à une nouvelle fanfaronnade du pitre belliciste Trump.

Durant son intervention de 17 minutes à Davos, Carney a commencé son discours en français et l'a poursuivi en anglais. Il s'est exprimé sans lire de notes ni de téléprompteur en s'adressant à l'audience d'une manière directe et sans fioriture, non sans un brin d'humour malgré la gravité du sujet. L'essentiel de son discours visait à exprimer un sentiment de fin d'ère et d'enjoindre les «nations du milieu» comme le Canada et les nations européennes à s'unir afin de ne plus céder aux desiderata des grandes puissances, États-Unis en tête et être à leur traîne.

Carney n'a pas suivi Trump dans son action au Venezuela et s'est engagé de manière antagoniste envers le bouffon sioniste de la Maison-Blanche. Une telle attitude ne se fait pas dans le vide, elle ne sort pas d'un néant politique. Pour mieux comprendre ce qu'il se passe et les enjeux, nous devons ici nous poser une question simple :

Qui est Mark Carney ? D'où vient-il et où va-t-il ?

Mark Carney est né au Canada dans la province très peu connue des North West Territories en 1965 ; il a donc 60 ans en 2025 lorsqu'il devient premier ministre du Canada en succession du jeune guignol Justin Trudeau, fis de son père, c'est tout. Il possède également les nationalités irlandaise et britannique.

Carney fait des études d'économie à Harvard et à Oxford. Il s'inscrit dans le monde de la finance en devenant un «Goldman Sachs boy». Il est connu dans le monde marchand et financier comme étant un très bon négociateur et gestionnaire de crise.

En 2008, il devient le gouverneur de la Banque (centrale) du Canada. Il restera à ce poste jusqu'en 2013. Qu'est-ce que la Banque du Canada ?

C'est la banque (centrale) du Dominion du Canada, c'est à dire de la colonie britannique appelée «Canada». Notons au passage que le «Canada», créé officiellement en 1867, ne délivre des passeports «canadiens» que depuis 1948, avant cela, les Canadiens étaient des sujets britanniques «spéciaux» dont le passeport britannique portait la mention «Dominion du Canada». Le Canada est une colonie britannique, qui dépend de la «couronne». À la tête du Canada se tient un «gouverneur général», qui est appointé par le trône d'Angleterre, via le «savvy Council» du monarque au Canada. L'armée canadienne sert avant tout la «couronne». Le chef des armées est le monarque d'Angleterre. La nomination du premier ministre du Canada après élection, se fait par le gouverneur général sur recommandation (approbation) du monarque britannique. Le monarque britannique peut dissoudre le parlement du Canada à tout moment. La reine Elisabeth II a dissous officiellement le parlement du Canada en octobre 1957. Elle est intervenue plusieurs fois dans des affaires parlementaires canadiennes. Le chef d'état du Canada, toujours aujourd'hui, est le monarque britannique.

À ce titre, la Banque du Canada dépend directement de la «couronne», la véritable «couronne» et non pas la famille royale britannique qui n'en est que la façade, celle qui se situe à la City de Londres, le «square mile» le plus riche de la planète et sa Banque d'Angleterre, créée en 1694 et passée sous contrôle du schéma des «banques centrales», de fait consortium de banques privées, mis en place par la famille et banque Rothschild après les guerres napoléoniennes.

Ainsi de facto, la Banque du Canada est une succursale de la Banque d'Angleterre, qui régit la City de Londres et dont la Compagnie des Indes fut longtemps le bras armé marchand et militaire.

Le gouverneur de la Banque du Canada répond donc directement à la «couronne», c'est à dire la City et la Banque d'Angleterre, fief de la famille Rothschild depuis la fin du XVIIIe siècle. Mark Carney occupera ce poste donc, durant 5 ans de 2008 à 2013, puis il passera directement gouverneur de la Banque d'Angleterre, la Maison Mère, poste qu'il occupera pendant 7 ans de 2013 à 2020, faisant de lui le premier non-Britannique de l'histoire à obtenir ce poste tant convoité. Coïncidence ? Certainement pas. Carney est resté 12 ans au total comme gouverneur de banques centrales et pas n'importe lesquelles. Durant ces années, il a œuvré et gagné la confiance de la haute finance de la City, des Rothschild et aussi une expérience et un enseignement de première main sur la gestion financière et marchande du monde. Une chose intéressante, dès sa nomination comme premier ministre canadien, Carney a révoqué la taxe carbone fédérale du Canada.

Retour en 2020 au Canada où il rentre en politique au sein du parti «Libéral». Sa trajectoire est alors toute tracée. Il devient premier ministre du Canada en 2025 après une victoire électorale qui le vît récolter plus de 80% des suffrages face à des opposants politiquement laminés et quasi inexistants.

Au vu de ce qui précède, voici ce que nous pensons de l'accession de Mark Carney à un poste politique clef, ce à un moment très «opportun», analyse prospective :

Reconnu et adoubé par la haute finance internationale gérée de près et de loin par la famille Rothschild depuis des générations, Mark Carney, après avoir fait ses preuves et donné tous les signes d'allégeance lorsqu'il fut gouverneur des deux banques de la «couronne» (City), a été politiquement parachuté à la tête du gouvernement canadien pour être la «voix des Rothschild», leur porte-parole. Jusqu'ici relativement discret, il vient de percer avec éclat la scène politique internationale à Davos en prenant la tête d'une rébellion des États mineurs» contre l'hégémonie yankee et son impérialisme galopant, mais néanmoins en grand déclin. Le timing de son intervention n'est pas anodin : juste après la foireuse et criminelle aventure de Trump au Venezuela et la tentative une fois de plus manquée de «changement de régime» en Iran pilotée depuis Washington et Tel-Aviv, tout cela sur toile de fond de génocide à Gaza et d'une guerre en Ukraine qui voit cette dernière sous perfusion occidentale et otanesque, s'écrouler jour après jour sous les coups de boutoir de la haute technologie russe dévoilée au monde sur le théâtre des opérations militaires, ainsi que de la dernière pantalonnade trumpiste en date : la volonté d'«annexion du Groënland».

Les signaux sont clairs, l'empire est aux abois, devenu fou, il est engagé dans une fuite en avant menant à une 3ème guerre mondiale, que l'occident aujourd'hui ne peut plus gagner ou alors au prix d'une vitrification nucléaire de la planète. Pas bon pour le business susurrent les Rothschild dans l'oreillette des deux côtés de la barrière comme d'habitude...

Trump et Netanyahou sont des mafieux mus par une mégalomanie psychopathe pathogène et soutenus par des intérêts financiers occultes prêts à tout pour se maintenir au pouvoir. Nous pensons que les Rothschild ont décidé de siffler la fin de la récrée. Qu'ils ont évalué la situation et que le plan B, celui d'une guerre froide 2.0, est leur meilleur plan pour le futur. C'est pour cela que les BRICS furent créés.

Carney avance donc avec une fermeté face à l'empire, ce qui trahit sa protection en plus haut lieu, celui du saint des saints de la haute finance transnationale. Pour gérer le nouveau monde envisionné, il faut un homme fort, un «Poutine occidental». Carney est la carte Rothschild en ce sens et sa visite en Chine, scellant des contrats pour le Canada, fut aussi un message clair. Carney est vu comme le 3ème homme d'un triumvirat incluant Poutine et Xi Jin Pin pour gérer un monde divisé en zones d'influences et où l'occident collectif ne sera plus dirigé par le clown de la Maison-Blanche qui qu'il soit, mais par une figure politique ayant le poids d'un Poutine et émanant d'une nation occidentale moyenne. Le Canada est le choix parfait en ce sens, car vu comme pays non belliqueux ayant maintenant à sa tête un «homme fort», que Poutine et Xi Jin Pin respecteront et en qui ils auront confiance pour négocier entre nouveaux «blocs» rivaux sur le papier, mais financièrement liés par le même cordon ombilical rothschildien.

Le décor est planté. La fronde des pays occidentaux ne fera à notre sens que croître contre l'empire. Trump et Netanyahou seront largués en rase campagne, sans doute même livrés à la vindicte populaire. Mark Carney a eu son moment fort à Davos 2026. Tous les initiés savent maintenant qui il est, qui il représente. Nous avons souvent critiqué la cabale financière Rothschild sur ce blog, parce qu'elle a construit un empire financier qui tient toutes les ficelles du pouvoir étatico-marchand depuis au moins les guerres napoléoniennes, cela n'ayant fait que renforcer et accélérer le processus d'exploitation, de domination politico-financière, mais il est très probable qu'ils soient en train de sauver le monde d'un cataclysme guerrier en marche qui verra les survivants vivre dans des bunkers à 200m sous terre pour les dix mille prochaines années. Trump montre depuis bien longtemps qui il est vraiment, nous avons exposé, via VT, «Donnie mains d'enfants» pour ce qu'il est dès 2017, croire encore aujourd'hui que ce petit caïd de cours de récrée est capable de jouer une «partie d'échecs en 56 dimensions» contre l'État profond ne relève plus de la naïveté, mais de l'imbécilité pure.

La réponse plus que probable des Rothschild à la mégalomanie galopante du duo hors sol Trump-Netanyahou qui mène le monde à l'apocalypse nucléaire, est Mark Carney vu comme un négociateur et un interlocuteur de la trempe et en par avec Poutine. Qu'on aime ou pas ces personnes n'a aucune importance. Ce sont les faits, la réalité des turpitudes de la pourriture étatico-marchande en mouvement incessant. Une fois de plus on nous mène à accepter un «moindre mal» au vu des circonstances.

Pourtant, il suffit de dire NON ! Ensemble à toute cette vaste fumisterie criminelle de domination et d'exploitation dans les grandes largeurs, Nous ne le répèterons jamais assez ; il n'y a pas et ne peut y avoir de solution au sein du système. Il faut en sortir, évoluer. Une (r)évolution se fait sans en avoir l'«r».

À bas l'État ! À bas la marchandise ! À bas l'argent ! À bas le salariat !

Pour que vive la Commune Universelle des associations libres de notre humanité enfin réalisée !

source :  Résistance 71

 reseauinternational.net

newsnet 2026-01-24 #15344
C'est la banque (centrale) du Dominion du Canada, c'est à dire de la colonie britannique appelée «Canada».
Pourtant, il suffit de dire NON ! Ensemble à toute cette vaste fumisterie criminelle de domination et d'exploitation dans les grandes largeurs