24/01/2026 euro-synergies.hautetfort.com  6min #302780

 Les guerres mondiales sont des affaires comptables occidentales. Et alors ?!

Le Fem sans Schwab: un tournant à peine sincère dans le temple du mondialisme ? - L'agenda reste néanmoins le même...

Le FEM sans Schwab: un tournant à peine sincère dans le temple du mondialisme?

L'agenda reste néanmoins le même...

Source:  derstatus.at

Il y a quelques jours commençait le sommet du FEM qui à duré cinq jours à Davos. Au cours des cinquante dernières années, cette réunion était réputée comme un rassemblement de mondialistes notoires. Politiciens, idéologues et dirigeants se retrouvaient chez l'architecte du "Grand Reset", Klaus Schwab, pour comploter. Mais cette année, le sommet est sous un autre signe : le fondateur du FEM a démissionné, il ne sera probablement même pas présent. En revanche, tout le monde a observé attentivement la prestation du président américain Donald Trump, compte tenu de la situation géopolitique. Pour le gouvernement autrichien, dit "Ömpel" et de composition noire-rouge-rose, c'est le chancelier de l'ÖVP démocrate-chrétienne, Christian Stocker, qui jouera le rôle de l'invité d'honneur.

Le grand sommet des mondialistes s'est tenu pour la première fois sans Schwab

La hiérarchie lors du sommet des mondialistes était claire depuis des décennies: des gouvernements du monde entier se rassemblaient pour donner des ordres et discuter de l'agenda mondialiste des élites. À plusieurs reprises, des déclarations à la fois éclairantes et choquantes étaient faites. De l'Ukraine en tant que centre de l'"énergie verte" à la surveillance de toutes les fonctions quotidiennes, du trafic financier à la manipulation mentale, en passant par la censure généralisée de toute critique jusqu'aux possibilités de contrôler l'accès aux comptes bancaires et à l'éducation via une identité numérique et des pass sanitaires, presque toutes les ruses en place ou à mettre en place étaient représentées.

Depuis 1971, la figure de proue était toujours Klaus Schwab, le fondateur du FEM, qui dictait l'agenda à sa guise. Le sommet était souvent le lieu où des réseaux mondiaux et des initiatives d'élite étaient créés. La controverse autour de l'alliance vaccinale de Gates, GAVI, a également vu le jour là. Mais le "patron des mondialistes" a connu une chute asses vertigineuse. Après des accusations portées contre lui, qui disaient qu'il faisait le "complexe de Dieu", des allégations de harcèlement sexuel et d'abus de pouvoir, l'Octogénaire a même été interdit de séjour dans sa propre maison à un moment donné. C'est d'abord l'ancien PDG de Nestlé et promoteur de la privatisation de l'eau, Peter Brabeck, qui a pris le relais, puis, après quatre mois, il a transféré la direction à Larry Fink, PDG de BlackRock, et à André Hoffmann, vice-président de Roche.

L'empereur est mort, vivent les rois ?

L'année suivante, le fondateur a été complètement ignoré. Il ne participe pas au sommet cette année, et il ne fait aucune apparition publique, et il manque même au tableau une reconnaissance en bonne et due forme pour son œuvre de toute une vie. Il tente actuellement de rester dans la conversation avec un livre intitulé (notez le titre absurde) "Restaurer la vérité et la confiance". Il y déplore la "désinformation" et l'échec institutionnel, loue les progrès technologiques vers une "ère intelligente" et plaide, comme d'habitude, pour une coopération mondiale des élites. Mais le conseiller de longue date est victime de sa propre logique mondialiste : tout est éphémère, et pour le bien de la cause, des têtes peuvent être remplacées si nécessaire.

Cela se voit rien qu'avec les mots utilisés par le journal de Suisse alémanique Neue Zürcher Zeitung (NZZ), qui cite Thierry Malleret, ancien directeur du programme du FEM et co-auteur avec Schwab du livre intitulé "Grand Reset": "L'absence de Schwab ne fait pas une grande différence". Il a été utile et efficace pour construire les réseaux mondialistes, mais Fink et Hoffmann pourraient faire la même chose. Le premier a particulièrement beaucoup d'expérience pour rassembler des personnes influentes. Cependant, il met en garde contre la perte de signification du FEM, alors que les nouveaux co-responsables se réfèrent précisément à la vision de Schwab et présentent l'agenda élitiste comme incontournable: "La mondialisation ne s'arrête pas, elle continue de se développer."

Le Chancelier autrichien Christian Stocker au WEF

En réalité, malgré les bouleversements qu'il connait, le FEM ne peut se plaindr : ses revenus s'élèvent à 469 millions de francs suisses, ce qui le place dans une bonne situation économique, et la liste des invités est plus fournie que jamais. La NZZ le décrit ainsi: "Au sein du FEM, les employés sont inquiets pour l'avenir de celui-ci. Mais vu de l'extérieur, c'est toujours un grand succès. En réalité, avec 3000 participants, dont 64 chefs d'État et 850 PDG, il y a plus de 'leaders' que jamais". Parmi eux, figurent aussi le malheureux chancelier autrichien Christian Stocker (ÖVP) et le chancelier allemand Friedrich Merz, qui ne jouent plus qu'un rôle symbolique.

Bien que Stocker n'ait pas l'intention d'avoir un rôle majeur lors de cette visite au FEM, sa présence est importante pour les démocrates-chrétiens. Tellement que les détails concrets du maigre «paquet de relâchement» dans son pays doivent attendre. Son ami de parti et prédécesseur, Karl Nehammer, avait refusé de coopérer avec la FPÖ, qui a remporté la dernière élection du Parlement, en partie parce que son chef Herbert Kickl critique sévèrement les organisations mondialistes comme le FEM et l'OMS. La surveillance coûteuse de l'espace aérien par l'armée fédérale, qui n'était auparavant qu'un sujet dans les médias alternatifs, trouve maintenant aussi sa place dans les médias mainstream...

Les suspectés habituels jouent un rôle

Raison: on a trouvé une occasion de faire porter le chapeau à Trump pour un problème sur lequel on a longtemps fait silence. Car le président américain honorera Davos comme en 2018 et 2020, devenant ainsi, avec Bill Clinton, le seul chef d'État américain en fonction à honorer la réunion du FEM depuis le début de ce millénaire. Mais pour les États-Unis, comme pour d'autres superpuissances de la "première ligue", comme la Russie ou la Chine, il ne s'agit pas de supplier, mais de venir en position de force. Et cela signifie frapper fort: Trump arrive cette fois avec sa famille, ses cinq ministres et l'"Air Force One".

Cela incite le gouvernement danois à envisager de rester à l'écart du sommet, notamment à cause du conflit au Groenland. Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, le chancelier allemand Merz et d'autres dirigeants européens veulent profiter de l'occasion pour engager la conversation avec Trump. Parmi eux, Macron (France) et Sánchez (Espagne) feront également un discours. D'autres habitués comme Ursula von der Leyen (UE), Kristalina Georgieva (FMI), Christine Lagarde (BCE) et Bill Gates seront également présents, tout comme les PDG de grandes entreprises comme Microsoft, Palantir ou JP Morgan.

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