31/01/2026 reseauinternational.net  5min #303430

Avons nous atteint et dépassé l'apogée du judéo-universalisme ?

par Olivier Field

Nous vivons depuis près d'un siècle l'avènement de deux forces se voulant hégémoniques : le judaïsme et l'universalisme via, respectivement, leur bras armé, le sionisme et l'Occident. Partant d'une situation dominante exceptionnelle elles ont réussi à prendre le contrôle, au-delà des narratifs et discours, des structures de pouvoir qui régissent notre monde.

L'économie bien sûr mais financiarisée au point que la maîtrise des monnaies, des établissements financiers et des fonds dits de pension suffit à assurer le fonctionnement du système ;

La politique, où la sacro-sainte appellation «démocratie», autorise le maintien d'une caste acquise, soumise et parfaitement exempte de subir des conséquences, autres que positives, des sociétés qui leur sont soumises. Il va sans dire que Peuple est plus qu'un gros mot !

Les médias, guère utile d'épiloguer dessus quand, au vu de tous, leur parfaite participation à cette sinistre farce contribue à briser les espérances de liberté de tous.

Les institutions enfin, avec une justice très pilotée, des assemblées législatives dont le but semble être de chercher à ne jamais apporter de solutions aux problèmes vécus par les citoyens tout en générant quelques problèmes supplémentaires pour maintenir un sentiment d'utilité... le Conseil Constitutionnel comme garant de l'intouchabilité du système, les organismes internationaux, outils de corruption et de répression. Et bien entendu la violence illégitime mais étiquetée légitime avec polices, armées à disposition...

Un système somme toute pérenne et viable tant que le modèle mathématique tiens : la richesse produite annuelle est de 1000. Le système la capte à 80% et redistribue selon les divers besoins d'apaisement en services et viatiques au deux tiers de la population 300. Des 500 restants, 300 sont réservés au 1% et le solde de 200 rémunère decrescendo le dernier tiers. Une perfection...tant que les 1,000 restent 1,000 ce qui n'est pas le cas en réalité, forçant donc le taux de 80% à toujours grandir.

Ce système aspire à l'universalité puisqu'il a toujours besoin de plus et son attrait pour les amoraux qui visent d'appartenir au bon tiers fournit ses forces vives. Carotte et bâton. Le schéma semble grippé aujourd'hui face à la montée du ressentiment des dominés d'hier de plus en plus conscient de leurs forces, et assez libres pour saisir le némésis qu'il porte avec son lot de violences pour l'humanité. L'apogée semble atteint, les pays opprimés par cet universalisme renâclent et même ont l'outrecuidance de résister de toutes les façons à leur disposition. Et ils ont l'espace, la population et l'énergie de ceux qui aspirent à la liberté et à la justice. A contrario, les USA et l'Europe semblent si fragiles sous leur harnachement guerrier.

L'autre religion qui se sent destinée à dominer la planète est le judaïsme. Sous couvert des dites valeurs universelles, on ne peut débattre de leur bon droit. Il est divin, biblique, unique et interdit de contestation. Et il est en charge de gérer l'avènement de l'Universalisme. «Pour le bien de tous» naturellement... Jamais dans l'histoire de l'humanité une telle globalisation, contagion des fonctionnements et usages n'a existé à ce point. Les monde perse, hellénique, romain, chinois, etc... ont infusé de larges zones sans atteindre à la totalité de la planète. Et selon le concept éternel de rejoins moi ou disparais, aucune pitié n'est laissée aux réfractaires. La Russie, l'Iran, la Chine,... sont visés pour être soumis ou ils feront l'objet de guerres totales. C'est exactement le point où nous sommes, la guerre est totale et deviens existentielle pour le système. Aux postes de commande se retrouve une classe de suprémacistes unis par une appartenance commune, et bien décidés à garder le système dont ils ne sont pas les derniers à profiter.

Intéressons nous déjà à l'adéquation morale de choisir le peuple juif pour diriger cette gouvernance, même si ce n'est pas dans les toutes premières questions que suscite cette vision du futur. Sa résilience face à ce qui est souvent présenté comme une longue litanie d'injustices et d'opprobres supportés force l'admiration et semble unique dans l'Histoire, Histoire qui a avalé bien d'autres peuples, tels les Amérindiens totalement éradiqués aujourd'hui dont il ne reste qu'un folklore et quelques traces raciales dans une lointaine descendance, et encore, avec certitude nous devons ignorer bien d'autres drames de l'humanité dont les faits et les victimes ont disparu des mémoires. Mais est-ce par moralité que le peuple juif a perduré sur cette période plutôt longue, résistant à la disparition par assimilation, à sa dispersion, à son oubli ? Il n'existe qu'un pays qui se prévaut de l'appellation «Pays des juifs», au sens exclusivement des juifs, c'est Israël. Quelques autres pays ont vu certains politiques, pour des raisons qui leur sont propres, affirmer que la prééminence juive était un marqueur de leur nation, mais légitimement on ne peut observer les faits que sur le seul Israël. Force est de constater qu'une permanente séparation des peuples sous sa gestion est inhérente à son fonctionnement. Son histoire est semée d'agressions «défensives», de violences illégitimes, illégales et disproportionnées et de mensonges. Il est aisé de témoigner aussi que dans ses échanges ce pays, a globalement respecté ses engagements quand il s'agissait de recevoir des avantages mais aussi souvent été sans parole, voire contraire à ses déclarations quand il fallait respecter des accords avec contreparties. Les lois internationales, les promesses, la sincérité, rien n'a compté pour Israël, seul le résultat à leur profit exclusif. Les règles élémentaires ne s'appliquent pas pour eux, les lois sont viciées pour exclure les opposants et contempteurs de cette escroquerie. Est ce un exceptionnalisme... ? Non c'est une opportunité qu'ils ont prise et qui porte les désastres terminaux de demain. Nous entrons dans les prémices de la grande confrontation. Le monde extérieur est prêt à se battre pour ne pas céder et les peuples d'occident de plus en plus lucide sur leur instrumentalisation.

Quel sera le monde de demain, après la crise ? Un partage de l'acceptation des valeurs de justice et de libre arbitre, une multipolarité heureuse, un progrès voulu et partagé par tous... Qui sait ? Mais si le monde survit au jusqu'au-boutisme des dirigeants, peut être disposés à sacrifier la planète pour garder leur domination, alors il est certain que le Judéo-Universalisme aura vécu.

 Olivier Field

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