
par Hichem Kacem
Le Crépuscule des idoles !
Avant d'analyser le choc des empires, il faut regarder dans l'abîme. L'affaire Epstein [ accès plus facile aux documents] n'est pas un simple scandale de mœurs, c'est le révélateur d'une pathologie du pouvoir. Des noms de l'élite mondiale - de Bill Clinton à prince Andrew en passant par des magnats de la finance présents à Davos et certains cercles des émirs arabes - sont associés à cette infrastructure du chantage et à cette machine infernale du crime des élites. Pour mieux apprécier les auteurs pédocriminels endurcis, il ne faut pas s'attarder sur le cas de Jack Lang, président de l'IMA, qui n'a pas la langue aussi pendue que ses longues libéralités passées autour du crime sexuel nomade. Il faut, en revanche, se concentrer sur les très nombreux passeurs de l'opprobre, dont les noms sonnent avec leurs positions hiérarchiques dans la pyramide du vice, de la dépravation, du dévergondage, de l'inconduite et du stupre.
En imitant les turpitudes du Peuple de Loth, ces dirigeants détraqués ont troqué leur souveraineté contre le vice, devenant les otages des services de renseignement qui détiennent leurs secrets.
C'est cette corruption généralisée (Al-Fassad) qui explique leur paralysie face au chaos mondial. Mais face à cette élite décrépite émerge une force qui ne peut être ni achetée ni chantée. C'est là que commence le basculement vers la Justice des hommes probes et du Divin.
Introduction - L'ombre d'Epstein : un dossier déclassifié, mais toujours incomplet...
L'affaire Jeffrey Epstein est l'une des plus vastes et des plus scandaleuses enquêtes sur un réseau international de trafic sexuel de mineures, impliquant à la fois des victimes, des complices et des personnes puissantes de divers milieux.
Epstein, homme d'affaires israélo-américain, avait tissé une toile d'influence mondiale, exploitant de jeunes filles dès l'adolescence, souvent dans des résidences luxueuses ou sur son île privée des Caraïbes, mécanisme qui alimentera plus tard des accusations contre son entourage.
Après sa mort suspecte en 2019, alors qu'il était en attente de jugement, une pression politique et judiciaire croissante a poussé à la déclassification massive de documents. En novembre 2025, le président américain a fini par signer le Epstein Files Transparency Act. Fin janvier 2026, le département de la Justice a publié plus de 3,5 millions de pages, incluant des dossiers judiciaires, des emails et plus de 2000 vidéos.
Cette publication constitue l'un des plus grands ensembles de documents jamais rendus publics, mais elle demeure fortement rédigée et partielle. De nombreux documents ont été censurés ou caviardés, suscitant des critiques sur la possible protection d'intérêts puissants par ceux qui tiennent les rênes. Ce vaste corpus expose des interactions de Jeffrey Epstein avec des personnalités influentes du monde politique, financier et culturel, ainsi que la façon dont il est parvenu à échapper pendant longtemps à des poursuites.
Dans cet imbroglio planétaire, les lanceurs d'alertes, dénoncés comme de vulgaires complotistes par les médias de grand chemin (notamment français) et décriés par Conspiracy Watch [ y compris KA' Éditions et ses auteur-es !], s'en sortent comme des visionnaires affûtés. Ils avaient pourtant alerté sur les jeux chtoniens des gouvernants occidentaux qui méprisent leurs populations pour «danser avec le diable» dans des espaces clos. Les repaires obscurs qu'ils occupent ont montré l'ampleur de leur bestialité où les victimes servent de cobayes sexuels à leur lubricité inassouvie. Le «roi» Epstein, en agent secret du Mossad et de ses pendants, leur livrait sur un plateau doré, tel un Baal, ce «chevaucheur des nuées», de la chair fraîche d'importation et de l'argent à gogo pour servir ses maîtres, bien assis dans la partie immergée de l'iceberg de la perversion.
Les langues se délient : les maux de nos sociétés sont l'œuvre d'une élite diabolique qui nous mène en bateau par des pandémies provoquées, des guerres programmées et des panacées empoisonnées.
«Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin, elle se casse». Détruire la spiritualité fait partie du plan de ces transhumanistes invétérés, eugénistes de surcroît et adeptes du Grand remplacement pour déchristianiser et désislamiser à volonté.
Cette élite s'appuie sur des doctrines ancestrales qui considèrent le reste de l'humanité comme un simple «troupeau» (goyim) destiné au sacrifice, visant l'instauration d'un gouvernement mondial à Jérusalem. De l'Epsteingate aux massacres du Levant, c'est la même logique de déshumanisation. Ils ont remplacé le Dieu de la Justice par une idole raciale et financière hybride. Leurs ambitions reposent sur l' adrénochrome - cette potion prélevée dans la douleur - puis sur la convergence des nanotechnologies, biotechnologies et sciences cognitives ( NBIC).
Ce macabre état des lieux nous renvoie ipso facto aux récits coraniques où de puissants empires disparurent pour leur mépris de l'homme et sa mise en esclavage forcené. C'est ce que nous allons mettre en exergue pour arriver à notre conclusion : la victoire inéluctable de l'Iran dans cette guerre en perspective.
Interlude coranique - Quand la corruption atteint son seuil...
Le Coran établit une loi immuable de l'Histoire : aucune civilisation ne s'effondre par hasard, et aucune puissance ne disparaît sans avoir franchi un seuil de corruption morale irréversible. Cette loi n'est ni politique ni culturelle : elle est ontologique.
«Et quand Nous voulons détruire une cité, Nous ordonnons à ses notables de s'y livrer à la corruption ; alors la Parole se réalise contre elle, et Nous la détruisons entièrement». ( Sourate Al-Isrâ, 17:16)
Ce verset est fondamental : la destruction ne vient pas du peuple, mais de ses élites, lorsque celles-ci basculent dans l'indécence, l'injustice et la prédation. C'est précisément ce que révèlent les affaires contemporaines : non pas une déviance marginale, mais une corruption systémique décidée en haut lieu (Davos, Bilderberg, Loges maçonniques, les fondations Rothschild, Gates, etc.).
Le Prologue céleste : ma mise en garde des Anges
L'histoire de la discorde sur Terre ne commence pas dans les chancelleries du XXe siècle, mais lors de la Genèse. Le Coran nous révèle l'inquiétude des anges lors de la création de l'Homme :
«Vas-Tu y établir quelqu'un qui y fera régner la corruption et fera couler le sang, alors que nous nous sanctifions par Ta louange et Te glorifions ?» ( Sourate Al-Baqara, 2:30)
Cette interrogation suggère que la Terre a déjà connu des entités sanguinaires, balayées pour leur sauvagerie. Aujourd'hui, cette «engeance de sang» s'est réincarnée dans un système global prédateur. L'Oncle Mammon, à travers ses bras armés et ses marionnettes, n'est que la résurgence de ce cycle de la grande corruption (Fassad). Ils se croient les maîtres du temps, oubliant que Dieu a promis de confier la Terre à Ses serviteurs pieux et soumis :
«Et Nous avons certes écrit dans le Zabur [révélé au Prophète David ou Dāwūd], après l'avoir mentionné dans le Rappel (le Livre céleste), que la Terre sera héritée par Mes serviteurs vertueux». ( Al-Anbiya, 21:105)
Le miroir de Pharaon : de l'arrogance à la noyade
L'hégémonie de l'Oncle Sem, alliée à l'expansionnisme d'Azazel-Bibi, suit point par point la trajectoire de Pharaon, dont le caractère corrompu et la tyrannie consistaient à diviser les peuples pour mieux les asservir.
Avant le dénouement tragique, Dieu ordonna à Moïse (Moussa) et à son frère Aaron (Haroun) ceci :
«Allez vers Pharaon, car il s'est montré rebelle. Puis parlez-lui d'une voix douce ; peut-être se rappellera-t-il ou craindra-t-il Allah ?» ( Sourate Ta-Ha, 20:43-44).
Dans le Coran, le Pharaon de l'Exode est l'archétype du tyran corrompu et orgueilleux. Sa corruption est multidimensionnelle :
- La corruption politique et sociale
- Division de la population : il répartissait les habitants en clans pour abuser de la faiblesse des uns par rapport aux autres.
- Oppression meurtrière : outre l'inceste, il pratiquait l'infanticide systématique en égorgeant les fils d'Israël tout en asservissant les femmes.
- Tyrannie (Tughyan) : il a transgressé toutes les limites de l'arrogance.
- Le vice de l'orgueil et la prétention à la divinité :
- Prétention divine : il s'est proclamé dieu unique pour son peuple : «Je ne connais pas de divinité pour vous, autre que moi».
- Méfiance et complot : il tentait de discréditer le message divin par des stratagèmes voués à la destruction.
- Hautain sur terre : son comportement était marqué par une suffisance extrême.
- Les conséquences de la corruption (Al-Fassad) :
- Un avertissement universel : bien que son corps ait été préservé comme signe pour les générations futures, il reste l'exemple de celui qui meurt dans l'incroyance malgré les signes.
- Échec des stratagèmes : toute sa puissance matérielle (comme la tour demandée à Haman) n'a pu empêcher sa chute.
C'est bien le reflet de ces puissances souveraines qui, aujourd'hui, tentent encore de proposer des sorties de crise diplomatiques. Mais le Pharaon moderne répond par le mépris. Lorsqu'il voit les signes de la vérité, il n'y voit que de la «magie» ou de la faiblesse. L'obstination de Pharaon l'a conduit à poursuivre les opprimés jusqu'au rivage, là où il pensait porter l'estocade finale. À cet instant, Dieu ordonna à Moïse : «Frappe la mer de ton bâton» ( Ach-Chu'arâ, 26:63). Elle se fendit, et la réalité physique de l'eau se referma sur son arrogance. Cette fin de la tyrannie pharaonique fut par la volonté du Seigneur.
L'hubris brisée : Des Géants d'Ad au moucheron de Nemrod
Cette fin funeste n'est pas isolée. L'histoire est un cimetière de tyrans qui se croyaient invincibles, protégés par leurs forteresses ou leurs richesses.
- Le peuple des Âd : géants bâtisseurs et puissances militaires de leur temps, ils défiaient le Ciel en disant : «Qui est plus puissant que nous ?» Dieu leur répondit par un vent qui les réduisit à néant, prouvant que la technologie la plus colossale n'est rien face à la force divine :
«Quant à Âd, ils furent détruits par un vent mugissant et furieux». ( Sourate Al-Hâqqa, 69:6)
- Le peuple de Thamûd : célèbre pour leurs demeures taillées dans le roc, symboles d'une maîtrise technique absolue sur la matière :
«Quant à Thamûd, ils furent anéantis par le cri». ( Sourate Al-Hâqqa, 69:5)
- Nemrod : le premier tyran «mondialiste» qui prétendait contrôler la vie et la mort. Bien que son récit soit détaillé par les exégètes à partir de la Sourate Al-Baqara (2:258), il ne fut pas vaincu par une armée, mais humilié par un minuscule moucheron entré dans son cerveau. Le plus puissant des rois fut mis à genoux par l'un des plus petits soldats du Créateur.
- Le peuple de Loth : Quand l'élite transgresse la Fitra : le récit du peuple de Loth n'est pas réductible à une simple question de mœurs individuelles. Le Coran insiste sur le caractère public, organisé et arrogant de la transgression, ce qui résonne avec les réseaux de l'Epsteingate :
«Vous livrez-vous à cette turpitude alors que vous la commettez en assemblée ?» ( Sourate Al-Ankabût, 29:29)
Quelle leçon pour l'Oncle Mammon ! Quand Donald Trump s'exclame : «Dieu est très fier de moi» avant de s'envoler pour Davos, il oublie que la puissance ne se mesure pas au PIB financier, mais à la rectitude morale. L'arrogance n'est qu'un voile qui empêche de voir l'invisible.
Le moucheron de Nemrod attend toujours les orgueilleux au tournant de l'histoire !
- La promesse de Salman : La Science des Pléiades
Dieu ne laisse jamais la Terre aux mains des sanguinaires sans préparer un rempart. Face au détournement de la création par les héritiers de Loth et de Pharaon, une nouvelle force émerge.
C'est ici que s'accomplit très certainement le principe de l'Istibdal (le vrai remplacement, pas ce grand remplacement décidé par l'élite). Comme le dit le Coran :
«[...] Et si vous vous détournez, Il vous remplacera par un peuple autre que vous, et ils ne seront pas comme vous». ( Sourate Muhammad, 47:38)
Par ailleurs, le Hadith de Salman al-Farissi (le Persan) est la clé de voûte de notre époque. Le Prophète (psl) a promis que, si la science (ou la foi) se trouvait au sommet des cieux, les héritiers de Salman l'atteindraient. L'Iran actuel serait l'accomplissement de cette prophétie. En maîtrisant la science balistique et l'atome, il brise le monopole des actuels oppresseurs.
C'est la victoire de la réalité physique (le bâton de Moïse) sur l'illusion financière de l'usure.
- La promesse de Salman : la science des Pléiades
Dieu ne laisse jamais la terre aux mains des sanguinaires sans préparer un rempart inattendu. Face à la décadence des empires, une nouvelle force multipolaire se doit d'émerger.
- L'Idolâtrie du Veau d'Or : L'Illusion financière
Avant de parler du vrai remplacement, il faut comprendre ce qui a été trahi. Le récit coranique du Veau d'Or est l'archétype de la chute matérialiste :
«Et le peuple de Moïse adopta après lui, de leurs parures, un veau qui n'était qu'un corps mugissant». ( Sourate Al-A'raf, 7:148)
C'est ici que réside la racine du mal de l'Oncle Mammon. Le Veau d'Or n'est pas qu'une statue ; c'est le symbole de la substitution du Divin par la richesse matérielle, l'usure et l'illusion. Aujourd'hui, les «parures» sont devenues des produits dérivés financiers, des clubs fermés, et des îles privées. Ceux qui ont été choisis pour porter la Loi ont préféré l'éclat du métal à la Lumière. En choisissant le Veau d'Or, ils ont signé leur propre décret de remplacement.
- Le verset du «Remplacement» (Al-Istibdal)
Ce principe est fondamental : aucune nation n'a un chèque en blanc. Si un peuple trahit sa mission pour adorer le Veau de l'usure et du vice (Fassad), il est balayé.
«Si vous ne vous lancez pas au combat, Il vous châtiera d'un châtiment douloureux et vous remplacera par un autre peuple...» (Sourate At-Tawbah, 9 :39)
Et le verset le plus célèbre, qui clôt la Sourate Muhammad :
«[...] Et si vous vous détournez, Il vous remplacera par un peuple autre que vous, et ils ne seront pas comme vous». ( Sourate Muhammad, 47:38)
- Le Hadith de Salman Al-Farissi : la relève de l'esprit
- Le Contexte : Lors de la révélation du verset 47:38, les Compagnons, inquiets, demandèrent au Prophète : «Quel est ce peuple qui nous remplacera ?»
- L'Action : Le Prophète posa sa main sur l'épaule de Salman le Persan et dit :
«C'est lui et son peuple. Par Celui qui tient mon âme dans Sa main, si la Science était suspendue aux Pléiades (Ath-Thurayya), des hommes parmi les Persans s'en saisiraient certainement». (Hadith rapporté par Muslim & Bukhari)
L'Iran actuel est, selon notre lecture, l'accomplissement de cette prophétie. Alors que l'Occident s'enfonce dans les alcôves d'Epstein et l'adoration du Veau d'Or financier, les héritiers de Salman croient en leur victoire parce qu'ils sont dans le vrai.
Conclusion : le grand holà et l'illusion d'Oman
L'opération «True Promise» n'était pas une simple riposte technique ; elle a fissuré, à jamais, le mythe de l'invulnérabilité de l'idole. Pendant que les chancelleries s'agitent et que les pourparlers d'Oman se déroulent sous nos yeux, il ne faut pas s'y tromper : ce ne sont que des palabres stériles, des promesses creuses destinées à gagner du temps pour un système à l'agonie.
Comme les magiciens de Pharaon tentant de simuler des miracles pour masquer leur impuissance, ces diplomates du vide ne font qu'agiter des chiffons de papier. Car la réalité est ailleurs : la soif belliqueuse de Netanyahou, ivre de ses prétentions expansionnistes et de sa démesure messianique, rend la confrontation inévitable. En voulant étendre les frontières de son entité par le sang, il ne fait qu'accélérer la mécanique de sa propre disparition. On ne négocie pas avec un volcan qui s'éveille ; on subit la lave de la Justice divine.
L'Europe doit comprendre que rester dans le sillage de Pharaon, c'est choisir sciemment la noyade. Le destin des BRICS+ et de l'Eurasie souveraine se joue désormais ici, au Levant, sur cette terre des prophètes que l'Oncle Mammon a voulu transformer en comptoir colonial. L'étincelle n'est plus un accident géopolitique, c'est l'instrument d'un rééquilibrage cosmique.
Le remplacement promis par le Coran est désormais en marche, palpable, inéluctable. L'ère où l'Occident dictait sa loi par le sang, le chantage d'Epstein et l'usure du Veau d'Or touche à sa fin. Les héritiers de Salman ont atteint les Pléiades, non pour dominer, mais pour rétablir la Balance (Al-Mizan) que les Pharaons de Davos pensaient avoir brisée à jamais.
L'ombre d'une «Promesse Honnête 4» plane déjà sur les dômes d'acier qui s'effritent. L'heure n'est plus aux palabres de salon, mais au réveil des Peuples. La mer est déjà fendue ; il appartient à chacun de choisir son rivage.
source : KA Éditions