
par Hugues Lenglet
"Chacun chez soi et les vaches seront bien gardées". Croyez bien que je mesure largement la désuétude et le ridicule de cette sentence. Mais sur laquelle il serait peut-être bien utile de réfléchir pour notre vaste monde si chahuté. Qui voudrait sûrement souffler un peu et retrouver un peu de paix et de bonheur. Qui vous parle jamais de bonheur ?
Ces mots de bon sens paysan bien français sonnent-ils juste à vos oreilles et celles des autres ?
Elles ne peuvent heurter, mais peuvent peut-être être adaptés à nos jours modernes.
Il s'agit des relations internationales, auxquelles nos différents dirigeants ne semblent pas avoir tout compris. On pourrait ainsi leur suggérer de rêver davantage à un monde meilleur et insérer un peu d'utopie dans leurs actions de gouvernance. Rêver ne peut être imaginé pour celui qui ne songe pas au bonheur de son peuple.
"Je gouverne avec amour" révélait au siècle passé un célèbre dirigeant. À vous de deviner. Il serait bon d'y songer.
Faut-il être utopiste pour imaginer quelques principes de bonne gouvernance à l'usage des Nations et de leurs gouvernants ? L'histoire nous rappelle que quelques sages dirigeants avaient imaginé une "Sainte alliance" qui fut un premier pas vers une sorte de principe de paix internationale. Qui, bien sûr, ne survécut pas à son initiateur, l'empereur de Russie, Nicolas 1er. Les diviseurs veillaient.
Il semble à ce jour bien impératif de faire quelque chose, au vu des tensions infinies. Créées, il faut bien le dire, toujours par les mêmes bellicistes qui entendent gouverner le monde à leur profit exclusif. Il est plus que temps de mettre un terme à ce monde pourri chaque jour au bord de l'abîme.
Une initiative citoyenne ne serait-elle pas la meilleure ? Hors de tout clan, issue des citoyens, à l'encontre de tous ces dirigeants fauteurs de guerre qui s'imposent par la menace, les sanctions et violences de toutes sortes, toutes plus illégitimes et illégales les unes que les autres.
Et ainsi à semer, la mort, la ruine, le malheur et la désolation.
Mais surtout à l'attention de ceux qui peuvent empêcher de faire le mal et qui ne le font pas.
Il est temps de casser la baraque ! Aux citoyens de le faire, si nos faux chefs n'en sont pas capables.
C'est-à-dire, pour parler diplomatiquement, neutraliser la bande de mafieux qui prétendent gouverner le monde qu'ils considèrent comme une propriété privée. Avec droit de vie et de mort sur tout le cheptel humain au pâturage.
Pour faire court, disons que cela date de la dernière guerre. Et quelques noms et étapes célèbres.
Par exemple, Japon, Allemagne, Corée du nord, Palestine, Kennedy, ONU, CIA, au hasard.
Certains estiment à près de cent millions (oui 100 000 000) de morts, les victimes de cette mafia.
Il n'est ni question, ni utile d'en faire un de plus pour tenter de faire bouger les choses. Les mots, quand ils sont bons et justes peuvent être nucléaires.
Chiche, comme disent les enfants, t'es pacap ! Messieurs les valets du monde, à vous de jouer.
Nous savons qu'il en est de plus courageux - ou fous - que d'autre.
Alors, ne fréquentez pas ces gens-là, et quittez la maison commune. Qui n'est en fait qu'un lupanar mafieux tenu par une poignée de proxénètes.
Les premiers qui partiront feront s'écrouler cette ruine pestilentielle. Le Machin, comme disait un certain général,... qui n'a pas eu les c... ni le courage.
Certains petits colonisés d'Afrique centrale s'y sont essayés autrement avec beaucoup de courage, et ils réussissent, les pt'its gars, bravo !
Que diriez-vous d'une véritable et nouvelle Société des nations, au cœur même de l'Afrique ? Pleine de symboles du passé, du présent et de l'avenir. Continent qui passe du plus lointain passé de nos ancêtres à tous, à l'avenir d'un continent adolescent ! Chiche ?
Mais bien sûr, une Nouvelle société des Nations, très selecte, comme Davos, Bilderberg, ou autre clan. Le clan des justes, cette fois-ci, des pays normaux, avec des chefs normaux, et des gens normaux. Exclure les tueurs, la mafia, et tous ceux qui veulent écraser (c'est déjà fait pour beaucoup), les pays de merdecomme ils disent de manière si diplomatique.
Qui accepte une organisation de portes-flingues (pour parler comme eux), officielle, avec pignon sur rue, qui tue, qui détruit, qui fomente le chaos ici et là sur commande, nommée CIA ? En français Agence centrale d'intelligence ? Et qui fait la loi sur la terre entière !
Avez-vous jamais entendu le moindre pays faire la moindre remarque ou objection ? Lâcheté, collusion, complicité ? De fait, oui, bien sûr. Proposer quelque parade, quelque remède ? Non, bien sûr ! Pour les résultats que nous observons aujourd'hui, à Belgrade, Bagdad, Kief, Gaza, Caracas, Damas, Beyrouth, et j'en passe.
Ne fréquentez pas ces gens-là. Partez, quittez, fuyez. Ce jour-là sauvera certainement des dizaines de vies pour dire le moins. Profitez de la liberté d'association qui existe encore. Discriminer, c'est choisir !
Ce jour-là, Le Parrain va commencer à se poser des questions.
Car si vous quittez la Maison commune, il vous faudra aussi faire le ménage chez vous. Dehors, allez hop ! Tout le monde dehors !
Faux diplomates, faux agents et faux amis, commerçants et touristes, tout le monde dehors. On va faire sans, et ça ira tout de suite beaucoup mieux. Imaginez, interdits sur une grande partie du monde, ça calme !
Si vous nous aimez tant, pas de problème, il vous suffira de signer nos magiques Principes de gouvernanceaprès, tout de même, avoir payé quelques dégâts commis et leurs réparations.
Les Droits de l'homme ne sont qu'un torche-c... pour les mafieux qui nous terrorisent. Ce sont eux les terroristes qui nous terrorisent avec des terroristes-mercenaires.
Les Principes de gouvernance ne sont pas pour eux. "Ma morale me suffit".(sic). C'est de la morale Al Capone, de caïd.
Il faudra leur imposer une pénitence prolongée avant qu'ils nous démontrent être redevenus des gens civilisés. Ces criminels de paix n'ont pas leur place dans la civilisation, le devoir des peuples est de les tenir à l'écart.
Puis leur imposer les Principes de bonne gouvernance... À suivre.