Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot comparaîtra-t-il un jour devant la Cour de justice de la République (CJR) pour avoir relayé, à l'Assemblée nationale, des propos mensongers concernant Francesca Albanese ? La question est entre les mains de Rémy Heitz, le procureur général de la Cour de cassation.
Saisi mercredi 4 mars d'un signalement pour "diffusion de fausse nouvelle" par l'Association des juristes pour le respect du droit international (Jurdi), le plus haut représentant du ministère public de l'ordre judiciaire devra décider s'il le transmet, ou non, à la Chambre des requêtes de la CJR. S'il en décidait ainsi, ce serait une première contre un ministre en exercice.


