Les injections Covid sont des contre-mesures scientifiquement comparables à des armes biologiques. Leur déploiement n'est pas une erreur mais le fruit d'un projet délibéré, rendu possible par une opération psychologique de masse. Elles ont causé des dommages pouvant être assimilés à un genocide. Telles sont les allégations des plaignants dans deux procédures civiles, entamées par des citoyens néerlandais contre leur Etat et seize autres prévenus, des figures d'autorité de la politique, de l'industrie pharmaceutique, de la médecine et des médias.
C'est dans le nord des Pays-Bas, au tribunal civil de Leeuwarden, qu'ont débuté ces procédures. Une dizaine de plaignants au total, répartis entre deux procédures distinctes, se déclarent victimes des injections Covid à ARN modifié. Ces deux procédures mettent en cause la responsabilité de dix-sept personnalités soupçonnées d'avoir orchestré la peur de la pandémie et les campagnes d'injections expérimentales.
La première plainte dans cette affaire a été déposée le 14 juillet 2023, par les avocats Arno van Kassel et Peter Stassen, pour le compte de sept citoyens néerlandais - dont l'un est depuis décédé - ayant souffert d'effets indésirables liés au vaccin Pfizer. Il s'agit d'une plainte en responsabilité civile, par laquelle les requérants accusent les dix-sept défendeurs d'avoir bafoué leur devoir de diligence.
Les personnes citées à comparaître, désignées sous le terme de défendeurs, se divisent en plusieurs catégories:
6 représentants du monde politique:
5 responsables du monde médical:
2 représentants d'organisations non-gouvernementales:
1 représentant de l'industrie pharmaceutique:
2 responsables du monde médiatique:
En tant que citoyen américain, Bill Gates avait initialement contesté la compétence juridictionnelle du tribunal de Leeuwarden. Il a cependant dû se résigner à se soumettre à la procédure, suite à un jugement du 16 octobre 2024, qui a confirmé la compétence du tribunal.
Tous les défendeurs sont mis en cause pour le narratif qu'ils ont fabriqué, promu ou soutenu durant la crise Covid. Un narratif qui affirmait que la vaccination était la seule solution pour sortir de la pandémie, que chacun devait se faire vacciner pour protéger les plus fragiles et que les vaccins étaient sûrs et efficaces.
Les requérants déclarent que c'est à cause de ces affirmations, et en l'absence de débat public contradictoire, qu'ils se sont fait injecter. Ils ont accordé leur confiance aux accusés du fait de leur position sociale, leurs qualifications et les postes à responsabilité qu'ils occupaient. Les plaignants considèrent qu'ils ont été trompés sur les risques et les bénéfices des injections, explique maître Peter Stassen :
"Les prévenus dans cette affaire, en tant qu'exécutants du projet Covid-19, ont induit nos clients en erreur afin de les persuader de se faire vacciner contre la Covid-19. Nous le démontrons dans l'acte de citation à comparaître, à travers plus de 100 pièces à conviction. Ils sont de ce fait tous responsables des dommages causés à nos clients."
Mais les victimes présumées ne réclament pas seulement des compensations à titre personnel, pour les dommages qu'elles ont subis. Elles souhaitent que ce procès soit aussi celui d'un système qui a failli à ses devoirs, afin que la vérité puisse émerger publiquement.
"L'argument central de cette procédure", explique maître Stassen , "c'est que le Covid-19 n'est pas une maladie mais un projet". Un projet global de transformation radical de la société, que Klaus Schwab décrit dans le livre qu'il a cosigné avec Thierry Malleret, "Covid-19: The Great Reset" (la Grande Réinitialisation). Cet argument implique que la pandémie n'aurait été qu'un prétexte au déploiement d'une opération militaire, comprenant un volet psychologique destiné à tromper la population, un volet social pour pousser la société vers un modèle de contrôle technocratique et mondialisé, un volet pharmaceutique avec des contre-mesures susceptibles d'entraîner une dépopulation, et un volet de réorganisation économique et financière. Enfin, ce qui rend ce procès unique, c'est qu'il dénonce le projet Covid sous la perspective d'une suppression de la vérité.
L'un des arguments clés, maintes fois cité dans cette affaire, est le constat que la réalité a été confisquée. Les plaignants dénoncent un transfert de souveraineté vers des entités transnationales qui imposent des agendas dystopiques, tels que les Agenda 21 ou 2030 des Nations Unies. Parmi les pièces du dossier, cet avertissement, datant de 2018, du général de marine Frank van Kappen, sur les méthodes militaires déployées pour remodeler ce que nous acceptons comme la réalité:
"Nous sommes à une époque où nous sommes confrontés à une opération d'information, à une guerre de l'information Oui, c'est ainsi qu'on l'appelle aujourd'hui. C'est une activité d'importance stratégique, qui consiste à manipuler les faits et les événements de manière à présenter la réalité qu'on préfère, à sa propre population, à son adversaire et à l'opinion publique internationale. Nous sommes en plein dedans."
D'ailleurs, les défendeurs ne renient ni leurs déclarations, ni leurs actions. Ils réaffirment scrupuleusement le narratif officiel, revendiquant même la prérogative du gouvernement à recourir à des tactiques psychologiques pour obtenir l'adhésion de la population, et à qualifier de désinformation la contestation de ses déclarations.
C'est pourquoi, de leur côté, les plaignants demandent un examen contradictoire des preuves. À cet effet, ils ont nommé leurs propres experts, qui ont tous soumis au juge un rapport écrit ainsi que leur témoignage vidéo, consultables en ligne depuis cette page. Cependant, dans une décision de novembre 2025, le juge a tranché en rejetant la demande d'audience préliminaire de ces experts.
En mars 2025, une seconde procédure a été lancée auprès du même tribunal, avec l'aide des mêmes avocats et contre les mêmes suspects, par trois autres citoyens néerlandais, eux aussi victimes des injections Covid. Bien que l'argument légal soit identique, il ne s'agit pas cette fois d'un dépôt de plainte, mais d'une procédure spécifique au système juridique des Pays-Bas, une requête pour l'examen public de preuves. Celle-ci permet une présentation préliminaire de témoignages avec contre-interrogatoire, afin d'informer sur la suite à donner aux accusations.
"Ces plaignants veulent savoir ce que sont véritablement les injections qu'ils ont reçues", explique Peter Stassen . Ils réclament donc une audition publique des cinq témoins experts retenus dans la plainte initiale, qui contestent le narratif officiel derrière lequel se retranchent les personnalités mises en cause. Les plaignants espèrent ainsi qu'un débat entre experts des deux camps puisse enfin avoir lieu, pour que la vérité éclate dans l'enceinte d'un tribunal, et que les responsables soient contraints d'assumer leur responsabilité.
Les cinq experts sélectionnés par les requérants sont les mêmes que ceux que le juge de la procédure pour plainte n'a pas voulu auditionner. Leurs qualifications sont reconnues dans leur domaine de compétences respectif et ils ont de multiples années d'expérience professionnelle.
Mike Yeadon, ancien vice-président chez Pfizer, présente des arguments pour démontrer que la conception même des injections Comirnaty ne permet de garantir ni leur sécurité, ni leur efficacité.
Sasha Latypova, qui est une ancienne responsable recherche et développement de l'industrie pharmaceutique, s'est particulièrement intéressée à la sécurité des médicaments. Elle argumente que les injections Covid sont comparables à des armes biologiques, qu'elles ont été déployées comme des contre-mesures militaires, échappant ainsi aux strictes régulations sur les médicaments. C'est ce qui lui permet de conclure que leurs effets indésirables étaient prévisibles.
Katherine Watts, juriste américaine, s'est particulièrement intéressée à la corruption des entreprises ainsi qu'à l'historique du droit des maladies transmissibles et à celui des produits biologiques. Elle accuse ceux qui ont déployé les vaccins Covid-19 à ARNm de crimes de guerre et de torture, selon les critères de la convention de Genève.
Catherine Austin Fitts, qui publie le Solari Report, a été cadre d'une banque d'affaires de Wall Street et secrétaire d'État dans le premier gouvernement Bush. Depuis de nombreuses années, elle alerte sur les trillions de dollars qui "disparaissent" du budget américain. Elle voit dans la crise Covid un véritable coup d'État financier.
Enfin, le psychologue Joseph Sansone peut non seulement témoigner de la manipulation psychologique, mais également parler des recherches du Pr Francis Boyle sur les législations qui régulent les armes biologiques. Ce dernier est en effet décédé peu de temps après avoir lui-même accepté de témoigner en tant qu'expert.
Cependant, les avocats de la défense se sont immédiatement opposés à cette audition publique d'experts nommés par les requérants. Ils ont argumenté que les personnalités nommées ont déjà largement exposé leurs points de vue sur les réseaux sociaux, et qu'une telle audition risquerait d'interférer avec l'autre procédure en cours.
Mais c'est finalement une toute autre affaire qui est venue interférer avec les deux procédures en cours. À l'aube du 11 juin 2025, l'avocat Arno van Kassel, a été arrêté à son domicile par une brigade spéciale et incarcéré dans une prison de haute sécurité, dans le cadre d'une opération contre huit personnes soupçonnées d'être des militants souverainistes prêts à recourir à la violence contre les autorités. Maintenu en détention préventive jusqu'au 20 février 2026, il est désormais sous contrôle d'un bracelet électronique. Son arrestation a suscité beaucoup d'émoi et soulevé bien des questions, car il est toujours en attente d'un acte d'accusation et d'une date d'audience. Il a néanmoins été suspendu du barreau.
Lors de l'audition du 20 août 2025, Peter Stassen s'est donc retrouvé seul devant le juge de Leeuwarden, à plaider pour l'audition d'experts et sa requête pour examen public de preuves a été rejetée. C'est l'appel de cette décision qui sera examiné le 9 mars par la Cour d'appel d'Amsterdam, le tribunal d'appel de Leeuwarden ayant été dessaisi en raison de conflits d'intérêts.
La Cour d'appel d'Amsterdam a prévenu les deux parties que l'audience du 9 mars portera sur la recevabilité juridique de cet appel et non sur le contenu des témoignages. Le juge écoutera les arguments des deux parties justifiant ou rejetant la validité de l'appel. Néanmoins, Sasha Latypova, Catherine Austin Fitts et Joseph Sansone ont annoncé qu'ils se déplaçaient à Amsterdam pour l'occasion, et qu'ils sont prêts à témoigner, si on leur en donne l'opportunité.
Même si les procédures civiles peuvent sembler complexes, voire désuètes au regard de la nature de la plainte. Même si ces deux dossiers n'aboutissent jamais à des compensations pour les victimes. Les requérants néerlandais se battent avant tout pour que la vérité soit entendue par la justice. Que leurs experts soient écoutés, ce serait déjà une considérable victoire.
Jim Ferguson, journaliste citoyen britannique, a magistralement résumé l'enjeu de cette procédure, au micro de Djamila Le Pair . Si la justice des Pays-Bas autorisait enfin un débat de fond entre experts, et acceptait d'entendre les accusations d'usage d'armes biologiques, de crimes de guerre ou de génocide, ce procès pourrait devenir "l'étincelle qui allumera un feu, qui se propagera autour du monde pour réclamer justice".
Un livestream de l'audience (en néerlandais), sera disponible lundi 9 mars entre 11h et 16h: rechtspraak.nl
Article de Karo pour BAM ! & Essentiel News qui seront à Amsterdam pour assister à l'audience et tendre un micro aux experts
