20/03/2026 reseauinternational.net  16min #308341

« De Oded Yinon à la Riviera Numérique de Gaza : Les Vrais Objectifs de la Guerre contre l'Iran »

par Philippe Bergerac

Zoom sur 3 axes de cette guerre dite "préventive"

•  la fragmentation régionale,

•  le contrôle des ressources (pétrole, gaz de Gaza, routes de l'IMEC,...),

•  l'installation d'un modèle de surveillance numérique mondial (Smart Gaza / Gaza numérique)

Nous allons nous appuyer sur l'interview "Guerre contre l'Iran : Antécédents et objectifs" - de Vanessa Beeley pour zoomer sur quelques axes clé de cette guerre en Iran -  kla.tv

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Contexte

L'interview a été enregistrée le 24 février 2026 (quelques jours avant le début des frappes) et publiée le 6 mars 2026.

Vanessa Beeley, journaliste indépendante britannique vivant au Liban et spécialiste du Moyen-Orient, y analyse en profondeur les racines historiques et les véritables objectifs du conflit israélo-américain contre l'Iran.

Axe central

Vanessa Beeley dénonce une vaste campagne de propagande des médias occidentaux qui présente cette agression de deux puissances nucléaires (Israël et États-Unis) comme une simple "frappe préventive".

Il s'agit en réalité d'une guerre d'agression planifiée de longue date.

Antécédents historiques

1. Chronologie spécifique à l'Iran (1953 à aujourd'hui)

• 1953 : Opération Ajax (CIA/MI6) qui renverse le Premier ministre Mossadegh après la nationalisation du pétrole iranien.

• 1979 : Révolution islamique en Iran.

• Après 1979 : Élaboration de stratégies détaillées de déstabilisation dans le rapport du Brookings Institution intitulé Le Chemin vers la Perse.

• 2010-2025 : Sanctions économiques permanentes, cyberattaques (Stuxnet), assassinats ciblés de scientifiques nucléaires et pression diplomatique continue pour isoler l'Iran.

• Janvier 2026 : Manifestations instrumentalisées à l'intérieur du pays.

• Février-mars 2026 : Frappes militaires directes israélo-américaines sur les installations iraniennes (raffineries, dépôts de carburant), marquant l'aboutissement de 73 ans de stratégie.

2. Contexte régional plus large

Cette offensive contre l'Iran s'inscrit dans la continuité logique des destructions successives de l'Irak, de la Libye et de la Syrie, toutes destinées à affaiblir l'Axe de la Résistance (Iran + Hezbollah + Syrie + Ansarallah).

3 objectifs stratégiques liés entre eux :

Objectif 1 : Démanteler définitivement l'Axe de la Résistance et "balkaniser" / fragmenter la région

(voir ANNEXE 1 : Démonstration en 5 points de la stratégie "Clean Break" de 1996 à 2026)

Ce projet de fragmentation remonte pour ainsi dire au plan Oded Yinon de 1982 ("Une stratégie pour Israël dans les années 1980"), publié dans la revue israélienne Kivunim (Organisation sioniste mondiale).

Ce document préconisait déjà explicitement la dissolution des États arabes en petites entités ethniques et confessionnelles plus faibles : le Liban divisé en cinq États, la Syrie morcelée selon ses communautés, l'Irak scindé en trois (chiite, sunnite, kurde), et ainsi de suite pour l'Arabie saoudite, la Jordanie, etc.

L'objectif avoué était d'empêcher toute coalition régionale puissante contre Israël.

Ce plan fut repris et popularisé dans des cercles néoconservateurs américains (discuté dans des revues comme Foreign Affairs et Foreign Policy, et dans des rapports think tank), et servit de modèle pour l'analyse de la balkanisation de la Libye en 2011 (chaos tribal permanent, plusieurs gouvernements rivaux).

Il trouve donc son prolongement direct dans le rapport Clean Break ("Un Nouveau Départ", 1996), rédigé pour Benjamin Netanyahou par Richard Perle, Douglas Feith et David Wurmser.

Sur 30 ans, ce schéma s'est appliqué point par point :
  • invasion de l'Irak (2003),
  • chaos en Libye (2011),
  • partition de la Syrie (2011-2024),
  • guerre au Yémen et,
  • en 2026, les frappes contre l'Iran pour achever le "roulement en arrière".

Chaque État centralisé a été transformé en mosaïque de zones ethniques ou miliciennes faibles. Aujourd'hui, en 2026, le plan Oded Yinon prend, hélas, tout son sens

Objectif 2 : Contrôler les ressources énergétiques (pétrole, gaz, eau) et les routes stratégiques

(voir ANNEXE 2 : quid dans les faits ?)

L'Iran contrôle le détroit d'Ormuz (20 à 30% du pétrole mondial).

Au large de Gaza, le champ "Gaza Marine" (30-35 milliards de m³ de gaz) pourrait rapporter 100 millions de dollars par an à l'Autorité palestinienne (soit 43 dollars par habitant et par an pour 2,3 millions de Gazaouis), mais il reste bloqué.

Parallèlement, la Chine développe l'Initiative des Nouvelles Routes de la Soie via l'Iran, tandis que le corridor Inde-Moyen-Orient-Europe (IMEC) contourne totalement Téhéran.

La guerre de 2026 fait monter le baril au-dessus de 100 dollars et sécurise ces ressources et corridors au profit d'Israël et des alliés du Golfe.

Objectif 3 : Installer une technocratie mondiale via surveillance numérique, monnaie numérique de banque centrale et accords économiques

(voir ANNEXE 3 : LE PLAN D'UNE RIVIERA NUMÉRIQUE À GAZA)

Gaza sert de laboratoire d'essai grandeur nature : villes intelligentes avec surveillance totale par intelligence artificielle (compatible Palantir), économie 100% numérique (jetons fonciers et monnaie numérique de banque centrale locale), immobilier de luxe et tutelle américaine de 10 ans.

Le projet "Riviera de Gaza" (révélé par le Washington Post en septembre 2025) existait déjà avant le 7 octobre 2023 (preuve à 35 min 23 s dans l'interview 60 Minutes du 19 octobre 2025). Ce prototype est destiné à être reproduit mondialement.

Propagande et manipulation médiatique

Instrumentalisation des manifestations iraniennes de janvier 2026 (exagération du mouvement d'opposition et occultation des rassemblements pro-gouvernementaux).

sources citées : souvent financées par la NED américaine, l'Arabie saoudite ("Iran International") ou Israël.

Narratifs mensongers : persécution des chrétiens, bilans exagérés.

Conclusion

Ce document révèle une vérité explosive et implacable : la guerre contre l'Iran de 2026 n'a rien d'une "frappe préventive".

Elle constitue l'aboutissement logique et cynique d'un projet de remodelage régional planifié depuis plus de quarante ans, du plan Oded Yinon de 1982 au rapport Clean Break de 1996.

Derrière le démantèlement final de l'Axe de la Résistance se cachent les trois vrais objectifs :

  • fragmenter le Moyen-Orient en une mosaïque de micro-entités ethniques et miliciennes faibles, incapables de toute coalition ;
  • s'emparer des ressources stratégiques (pétrole d'Ormuz, gaz offshore de Gaza Marine, corridors IMEC contre la Route de la Soie chinoise) au profit d'Israël, des monarchies du Golfe et de l'Occident ;
  • installer le prototype d'une technocratie mondiale de surveillance totale.

Car le plus glaçant reste cet axe caché : Gaza n'est pas destiné à être reconstruit pour ses habitants. Il doit devenir la "Riviera Numérique" - un laboratoire grandeur nature de villes intelligentes divisées en parts de tarte, hérissées de gratte-ciel de luxe, truffées de data centers "American Safe Haven", pilotées par l'IA (compatible Palantir), financées par des jetons fonciers et une monnaie numérique de banque centrale locale, placées sous tutelle américaine de dix ans.

Un modèle déjà conçu avant le 7 octobre 2023, comme le prouve le lapsus filmé dans l'interview 60 Minutes d'octobre 2025. Gaza n'est pas la fin. C'est le banc d'essai.

Ce que l'on expérimente aujourd'hui sur les ruines palestiniennes et leurs cadavres, les élites technocratiques entendent bien l'imposer demain au reste de l'humanité.

Vanessa Beeley l'avait prévenu : ce chaos n'est pas un accident. C'est le prix d'un nouvel ordre mondial de fragmentation, de pillage et de contrôle numérique absolu. Les négociations n'ont jamais été qu'un piège. Le voile est tombé.

*

ANNEXE 1 : BALKANISATION de la RÉGION

Démonstration en 5 points de la balkanisation de la région via la stratégie "Clean Break" (1996 → 2026)

La stratégie "A Clean Break : À New Strategy for Securing the Realm" (rapport de 1996 rédigé par Richard Perle, Douglas Feith, David Wurmser et al. pour Benjamin Netanyahou) abandonne explicitement la "terre contre paix" au profit d'un remodelage du Moyen-Orient : renverser Saddam Hussein, contenir/déstabiliser la Syrie et l'Iran, et créer un environnement fragmenté favorable à Israël via alliances (Turquie, Jordanie) et proxies.

Voici l'application concrète sur 30 ans :

1. 1996 : Le plan théorique de fragmentation

Le document recommande explicitement de "contenir, déstabiliser et rouler en arrière" la Syrie en commençant par le renversement de Saddam en Irak (objectif israélien stratégique clé). Il prône l'insertion de tribus hostiles en Syrie et le démantèlement des régimes "policiers" arabes. Objectif avoué : briser les États forts pour empêcher toute coalition anti-israélienne.

2. 2003 : Irak - Premier État brisé

Les auteurs du rapport (Perle, Feith, Wurmser) occupent des postes clés sous Bush. L'invasion entraîne la chute de Saddam, l'explosion sectaire (chiites/sunnites), la montée d'ISIS / État islamique et la partition de facto (Kurdistan autonome au nord). L'Irak passe d'État unifié et puissant à mosaïque de zones ethniques/sectaires ingouvernables.

3. 2011 : Libye - Intervention et chaos tribal

Soutien occidental (USA/OTAN, aligné sur les mêmes cercles néocons) à la rébellion : chute de Kadhafi → guerre civile permanente, deux ou trois gouvernements rivaux (Tripoli vs Tobrouk), milices tribales et islamistes contrôlant des régions entières. La Libye, ex-État stable et riche, est aujourd'hui un territoire balkanisé.

4. 2011-2024 : Syrie - Partition par procuration

Soutien US/Israël/Arabie saoudite/Qatar aux rebelles (via proxies) : le pays se divise en zones (Assad au centre-ouest, Kurdes au nord-est avec Rojava autonome, Idlib sous contrôle jihadiste, enclaves turques). La Syrie, ancien pilier de l'Axe de la Résistance, est affaiblie et morcelée, incapable de projet régional.

5. 2015-2026 : Extension au Yémen et à l'Iran (phase actuelle)

La guerre au Yémen (coalition saoudite soutenue par les USA) crée deux entités rivales (Houthis nord vs gouvernement sud).

En 2026, les frappes israélo-américaines sur l'Iran visent à achever le "roll-back" : affaiblir ou fragmenter le dernier grand État de l'Axe de la Résistance.

Ce schéma correspond au fameux briefing de Wesley Clark (2007) : "sept pays en cinq ans" (Irak, Syrie, Liban, Libye, Somalie, Soudan, Iran).

Bilan : Chaque intervention a transformé des États souverains et centralisés en mosaïques de zones ethniques, sectaires ou miliciennes faibles, incapables de s'unir.

Ce n'est pas une "théorie du complot" :

  • le rapport Clean Break est public,
  • ses auteurs ont influencé la politique US, et
  • les résultats (fragmentation durable) sont visibles sur le terrain depuis 30 ans.

C'est exactement ce que dénonce Vanessa Beeley dans son interview : une balkanisation planifiée pour sécuriser "le royaume" (Israël) au prix de la stabilité régionale.

ANNEXE 2 : Contrôler les ressources énergétiques (pétrole, gaz, eau) et les routes stratégiques - QUID DANS LES FAITS ? (2023-2026)

Voici les faits concrets issus des projets réels, des investissements et des événements sur le terrain jusqu'en mars 2026.

Le schéma "Clean Break" (1996) et la guerre actuelle visent précisément à affaiblir l'Iran pour verrouiller ces ressources et corridors au profit d'Israël, des alliés du Golfe et de l'Occident, face à l'influence chinoise (Initiative des Nouvelles Routes de la Soie).

1. Pétrole et gaz (le jackpot du Golfe)

L'Iran contrôle le détroit d'Ormuz : 20 à 30% du pétrole mondial y transite (environ 20 millions de barils par jour).

Champs géants Iran-Qatar (South Pars / North Dome) : plus grande réserve de gaz au monde.

Ressource majeure au large de Gaza : Le champ gazier "Gaza Marine" (découvert en 1999 à 36 km des côtes) contient des réserves estimées à 30 à 35 milliards de mètres cubes de gaz naturel. Cette ressource devrait normalement profiter à la Palestine. Selon l'expert Michael Barron (ouvrage The Gaza Marine Story, 2025), elle pourrait générer 4 milliards de dollars de revenus totaux, dont 100 millions de dollars par an pour l'Autorité palestinienne pendant 15 ans.

Pour les 2,3 millions d'habitants de Gaza, cela représenterait environ 43 dollars par personne et par an - un revenu modeste mais décisif pour l'indépendance énergétique, la réduction de l'aide extérieure et la reconstruction.

Pourtant, l'exploitation reste bloquée depuis des décennies, et la guerre de 2026 renforce le contrôle indirect sur cette zone.

La Chine (via l'Initiative des Nouvelles Routes de la Soie depuis 2019) achète massivement le pétrole iranien malgré les sanctions. De nouveaux trains directs Chine-Iran (mai 2025) réduisent le temps de transit de 40 à 15 jours. La guerre de 2026 (frappes sur raffineries) menace ces flux → prix supérieurs à 100 dollars le baril.

Le corridor Inde-Moyen-Orient-Europe inclut un pilier énergie dédié : pipelines d'hydrogène vert (Arabie saoudite/Émirats arabes unis) + électricité vers l'Europe, contournant complètement l'Iran.

2. Routes stratégiques : Initiative des Nouvelles Routes de la Soie chinoise versus corridor Inde-Moyen-Orient-Europe

• L'Initiative des Nouvelles Routes de la Soie chinoise passe par l'Iran (corridor Chine-Iran-Pakistan + liaison ferroviaire transasiatique via Kazakhstan-Turkménistan-Iran). Objectif : sécuriser l'énergie et le commerce sans dépendre du canal de Suez ou d'Ormuz.

• Le corridor Inde-Moyen-Orient-Europe (lancé au G20 en 2023) est une route alternative : Mumbai → Émirats arabes unis → Arabie saoudite → Israël (port de Haïfa) → Grèce/Europe. Il réduit le temps et le coût de 40% et 30%. Il évite totalement l'Iran et la Chine.

• Dans les faits 2026 : Malgré la guerre, la Chine accélère les liaisons ferroviaires Iran-Chine ; le corridor Inde-Moyen-Orient-Europe est présenté comme "corridor pour la paix et la stabilité" mais reste bloqué tant que l'Iran reste fort.

3. Eau (ressource vitale, moins médiatisée)

Euphrate et Tigre : la balkanisation de la Syrie et de l'Irak (après 2011) permet un contrôle indirect des barrages et des flux vers l'Irak.

Aquifères palestiniens/Golan : Israël contrôle déjà environ 80% des ressources en eau de la Cisjordanie.

Le corridor Inde-Moyen-Orient-Europe inclut des infrastructures numériques et énergétiques qui peuvent s'étendre à la gestion de l'eau (désalinisation dans le Golfe → export).

4. Bilan stratégique concret

La destruction de l'"Axe de la Résistance" (Iran + proxies) permet de sécuriser :

Le pétrole et le gaz du Golfe pour l'Europe et l'Inde (via le corridor Inde-Moyen-Orient-Europe).

Les routes terrestres et maritimes sans passage iranien.

L'affaiblissement de l'Initiative des Nouvelles Routes de la Soie chinoise (qui dépend de l'Iran comme hub).

Cartes officielles et interactives (à insérer ou à consulter)

Initiative des Nouvelles Routes de la Soie (focus Moyen-Orient/Iran) :
 inat.fr
 geoconfluences.ens-lyon.fr

Corridor Inde-Moyen-Orient-Europe :
 imec.international
 imec.ac

Ces cartes montrent clairement la rivalité : l'Initiative des Nouvelles Routes de la Soie passe par l'Iran, le corridor Inde-Moyen-Orient-Europe passe à côté (via Israël et le Golfe).

ANNEXE 3 : Installer une technocratie mondiale via surveillance numérique (Palantir et autres), monnaie numérique de banque centrale et accords économiques (Accords d'Abraham) - LE PLAN D'UNE RIVIERA NUMÉRIQUE À GAZA

Le territoire divisé en 6 à 8 secteurs en éventail ("parts de tarte") reliés par un grand anneau routier + tramway.

La zone côtière en couleur or/violet : "Trump Gaza Riviera" avec une ligne continue de 170 à 180 gratte-ciel modernes, hôtels 5 étoiles, marinas et îles artificielles (style Palm Islands de Dubaï)

Derrière la côte : zones grises pour les data centers ("American Data Safe Haven") et la "Elon Musk Smart Manufacturing Zone".

• Zones vertes pour parcs et agriculture high-tech.

Le concept central

Gaza est conçu comme laboratoire d'essai grandeur nature d'un modèle de ville intelligente technocratique : surveillance par intelligence artificielle totale, économie entièrement numérique (jetons ou monnaie numérique de banque centrale), gouvernance par les données et immobilier de luxe.

Ce prototype doit ensuite être reproduit ailleurs dans le monde (modèle exportable de contrôle social et monétaire).

Grandes lignes du plan (document GREAT Trust / "Riviera du Moyen-Orient")

Publié et détaillé par le Washington Post (article exclusif du 2 septembre 2025, basé sur un document de 38 pages circulant dans l'administration Trump) :

Présentation du plan Riviera dans le Washington Post - sept 2025

f86dd56a-de7f-4943-af4a-84819111b727.pdf

1. Riviera de Gaza version Trump : Transformation du littoral en zone touristique de grand luxe (hôtels 5 étoiles, complexes de villégiature, îles artificielles style Dubaï, jusqu'à 180 tours). Coût estimé : 25 à 50 milliards de dollars (financé par fonds d'investissement privés + pays du Golfe).

2. Gaza Numérique (6 à 8 villes intelligentes alimentées par l'intelligence artificielle) : Villes planifiées en forme de parts de tarte, interconnectées par un anneau, tramway et autoroute.

  • Centres de données régionaux ("Refuge américain de données sécurisé") avec intelligence artificielle américaine.
  • Zones de fabrication de haute technologie (dont "Zone de fabrication intelligente Elon Musk").
  • Surveillance numérique avancée (modèle compatible avec Palantir, Oracle et Thiel).

3. Relocalisation via jetons numériques : Relocalisation "volontaire" de la population contre paiements en espèces + jetons fonciers numériques (système proche d'une monnaie numérique de banque centrale locale) échangeables contre logements futurs ou droits de développement.

4. Gouvernance : Tutelle américaine de 10 ans via un "Conseil pour la Paix". Intégration économique totale dans les Accords d'Abraham élargis et le corridor Inde-Moyen-Orient-Europe (IMEC) (contrôle des routes et ressources).

Preuve que le plan était prêt bien avant le 7 octobre 2023

Dans l'interview étendue de l'émission 60 Minutes (diffusée le 19 octobre 2025) avec Lesley Stahl : Lien direct :  youtube.com

Minute exacte du lapsus : 35 min 23 s

Steve Witkoff lâche : "C'est le plan directeur... nous travaillons avec un groupe de personnes qui préparent des plans directeurs depuis les deux dernières années. Nous avons déjà un plan directeur".

Jared Kushner réagit immédiatement par un malaise visible (regard paniqué, tête qui se tourne brusquement, silence gêné puis intervention pour changer de sujet - moment largement commenté et qualifié de moment de panique sur les réseaux).

Bilan stratégique

Ce n'est pas une reconstruction post-guerre improvisée : c'est un prototype technocratique :

  • surveillance style Palantir +
  • monnaie numérique de banque centrale expérimentale
  • normalisation économique via les Accords d'Abraham

Il est testé sur une zone dévastée avant un déploiement mondial.

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