Le directeur de la centrale électrique de Neka, en Iran, a déclaré que la construction et la rénovation de plus de 9 500 équipements industriels nécessaires à la centrale ont été entièrement réalisées localement depuis la fin de l'année persane précédente, le 20 mars.
Dans une déclaration à la presse mercredi, Nourollah Adabi a souligné que les efforts déployés pour réduire la dépendance du pays vis-à-vis des fabricants étrangers ont permis la production, pour la première fois en Iran, de 230 équipements industriels à la centrale électrique de Neka (centrale Shahid Salimi) l'année dernière.
"C'est une source de fierté nationale qu'un secteur qui, il y a dix ans, dépendait entièrement de la technologie étrangère pour ses pièces et équipements, soit désormais entièrement industrialisé grâce à l'expertise des spécialistes du pays", a déclaré M. Adabi.
Le directeur a par ailleurs souligné que 95 % des composants électriques et industriels nécessaires à la rénovation des centrales électriques vieillissantes iraniennes sont désormais produits localement. Cette évolution a non seulement renforcé le secteur énergétique iranien, mais a également permis au pays de réaliser d'importantes économies.
"Il y a vingt-cinq ans, lorsque des sanctions internationales ont été imposées pour paralyser l'industrie électrique iranienne, la jeune génération a su transformer ce défi en opportunité en produisant et en rénovant localement plus de 108 000 équipements et pièces détachées", a déclaré M. Adabi.
