16/04/2026 ssofidelis.substack.com  3min #311233

 Cuba dénonce le «chantage» des États-Unis après la menace d'un blocus pétrolier

Le président Trump menace Cuba qui serait à deux semaines de finaliser l'arme nucléaire

Par  Normal Island News, le 16 avril 2026

Depuis qu'il a perdu la guerre en Iran, le président Trump cherche désespérément une guerre qu'il pourrait gagner pour redorer son blason. Son premier choix, le Groenland, s'est heurté à un obstacle de taille : il appartient à un pays membre de l'OTAN. Il s'est donc mis en quête d'une cible plus facile, de préférence une île regorgeant de jolies filles. Vous serez grandement soulagés d'apprendre qu'il a découvert un endroit appelé "Cuba" qui représente une menace existentielle pour les États-Unis de la pédophilie, et qui a désespérément besoin de quelques bombes de la liberté.

Les services du renseignement américains confirment que ce pays, dont le budget militaire est inférieur à celui d'une communauté de retraités en Floride, a enrichi de l'aluminium à 90 %. Le programme nucléaire est implanté dans une installation constituée de pièces de tracteurs des années 1970 et de machines à rouler les cigares recyclées. Il a vu le jour grâce à des scientifiques nord-coréens arrivés à bord de bateaux de pêche que la marine américaine a mystérieusement ratés avec ses torpilles.

Il faut à tout prix faire barrage à Cuba, car c'est un "pays communiste", c'est-à-dire un pays qui ne se soumet pas à l'hégémonie américaine. Pendant des années, Cuba a fait honte au capitalisme en affichant une espérance de vie et un taux d'alphabétisation supérieurs à ceux des États-Unis, en offrant à sa population des soins de santé gratuits et en exportant des médecins plutôt que des bombes.

Trump a prouvé que "le communisme n'est pas viable" en renforçant le blocus illégal imposé à Cuba depuis 60 ans, coupant l'électricité de l'île vingt heures par jour et provoquant la mort de personnes sous assistance respiratoire. Ça leur a fait les pieds, à ces enfoirés de rouges.

Trump ne dit pas s'il prévoit d'enlever le dirigeant cubain ou s'il envisage une invasion terrestre, mais on raconte qu'il privilégie l'option sécuritaire : des frappes de précision sur chaque maison de l'île. Tout ce qu'on sait, c'est que d'une manière ou d'une autre, il va résoudre la crise des missiles cubains dont ses prédécesseurs se sont désintéressés.

Fait remarquable, BlackRock a déjà signé le contrat pour la reconstruction et ses actions s'envolent. Plusieurs relations du petit carnet noir d'Epstein souhaitent construire des complexes touristiques de luxe le long du littoral cubain. Les Cubains ordinaires seront parqués dans des camps de concentration au centre de l'île, à bonne distance des touristes fortunés. Ce sera assurément l'une des plus grandes libérations de tous les temps.

Alors que certains Américains s'inquiètent d'une nouvelle guerre des États-Unis et attendent désespérément une réaction de leurs dirigeants politiques, Kamala Harris était hélas trop occupée par une séance de manucure prévue de longue date pour s'exprimer.

Au Royaume-Uni, le Premier ministre Starmer a confirmé son soutien à l'invasion illégale de Trump, mais uniquement si celle-ci respecte le droit international. Le Royaume-Uni ne participera pas directement, bien qu'il soit susceptible d'aider les États-Unis dans le cadre d"opérations défensives" pour contrer la menace de l'armée de l'air cubaine. Déçu, Trump s'est dit prêt à rejeter la responsabilité sur Starmer si cette opération de changement de régime devait échouer. Starmer a déjà préparé ses arguments.

Traduit par  Spirit of Free Speech

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