
Par Hans Vogel, le 16 avril 2026
Volodymyr Zelensky, le petit gars qui fait office de président de l'Ukraine, s'est vu décerner le prix "Four Freedoms" par la Fondation Roosevelt. Cette organisation compte un département américain et un département néerlandais, et c'est ce dernier qui est chargé de décerner le prix les années paires. Le 16 avril, Volodymyr Zelensky s'est rendu jusqu'à Middelburg, aux Pays-Bas, pour recevoir son prix.
S'il est vrai que le président américain Franklin Delano Roosevelt, qui a joué un rôle clé dans le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, a prononcé un jour un discours évoquant les "quatre libertés" (le 6 janvier 1941), il n'en est pas moins vrai que FDR se moquait éperdument desdites libertés. La guerre qu'il a tant contribué à déclencher a, pendant de nombreuses années, privé des millions de personnes à travers le monde des libertés défendues par la Fondation Roosevelt :
- Liberté d'expression, la meilleure défense contre les atteintes à la démocratie
- Liberté de culte, notre arme contre l'intolérance et le fanatisme
- Liberté de vivre à l'abri du besoin, ou la promesse d'éradiquer la famine, la pauvreté et les épidémies
- Liberté de vivre à l'abri de la peur, une liberté qui repose sur la sécurité collective, un concept propagé par les États-Unis au sein des Nations unies.
Voyons donc si Zelensky (ne parlons pas ici du peuple ukrainien, puisqu'il a simplement été désigné comme co-lauréat pour faire bonne mesure) mérite ce prix. La liberté d'expression n'existe pas en Ukraine. D'une part, la junte ukrainienne dirigée par le petit bonhomme vert a déclaré illégal de parler russe, d'enseigner en russe, et elle organise régulièrement des autodafés de livres russes provenant de bibliothèques. Il n'y a pas non plus de liberté de culte, puisque le régime réprime l'orthodoxie russe. De plus, toute forme de critique à l'égard du régime est interdite, car l'Ukraine est "en guerre". L'absence de pauvreté est une illusion en Ukraine. Depuis que la Russie a lancé en 2022 son opération militaire spéciale contre l'Ukraine pour mettre fin au massacre des Russes par le dictateur ukrainien, la pauvreté sévit, et la pénurie et la maladie affligent les Ukrainiens qui n'ont ni les moyens ni les relations nécessaires pour fuir leur patrie bien-aimée au lieu d'aller au front défendre leur pays contre les méchants envahisseurs russes. Quant à la liberté de vivre en sécurité, le peuple ukrainien n'a jamais eu aussi peur depuis 1944 que depuis le jour où la Russie a frappé à sa porte pour exiger la fin du massacre de civils dans le Donbass.
En d'autres termes, aucune de ces quatre libertés n'existe en Ukraine. Pourquoi alors la Fondation Roosevelt a-t-elle décerné son prix "tant convoité" au Nain Vert ? Est-ce parce que ces Quatre Libertés ne sont que quatre chimères ? Après tout, elles étaient illusoires pour la plupart des peuples du monde depuis que FDR a commencé à s'immiscer dans la politique mondiale.
Quant au désastre totalitaire connu sous le nom d'"Union européenne", ou encore EuSSR ou Quatrième Reich (à vous de choisir), ces quatre libertés sont elles aussi une vaste blague. La liberté d'expression est inexistante dans l'UE. Les journalistes et experts sont persécutés et jetés en prison, ou privés d'accès à leurs comptes bancaires (comme l'expert militaire suisse Jacques Baud). Des spécialistes de renommée mondiale dans leur domaine (comme le microbiologiste Sukharit Bhakdi) sont harcelés pour avoir tenu des propos qui déplaisent à l'État. Des humoristes (comme Dieudonné Mbala Mbala) se voient interdire de monter sur scène dans les lieux publics. La liste des personnes sanctionnées et persécutées par l'UE et ses États membres pour avoir exercé leur "droit à la liberté d'expression" est sans fin.
Depuis qu'on a imposé dans l'UE et ses États membres le culte de l'Holocauste aux côtés du christianisme et d'autres religions, la liberté de culte n'est plus qu'un terme vide de sens. Quiconque ose remettre en question les dix commandements du culte de l'Holocauste se voit jeté en prison.
Quant à la liberté de ne manquer de rien, les politiques mondialistes de l'UE et de ses États membres cherchent depuis longtemps à démanteler la classe moyenne et à convertir l'ensemble de la population en sous-classe crédule. Les retraités en Allemagne, en France et ailleurs perçoivent des pensions si dérisoires qu'ils sont de plus en plus nombreux à n'avoir d'autre choix que de fouiller les poubelles pour survivre.
La liberté de vivre à l'abri de la peur est également inexistante. Bien au contraire, car les gouvernements de l'UE eux-mêmes (agissant notamment par le biais des médias de propagande d'État) jouent un rôle de premier plan pour faire croire aux citoyens que les Russes "peuvent envahir à tout moment", et que les "pandémies" telles que le covid, la grippe aviaire, la maladie de la vache folle nous guettent. J'en passe et des meilleures.
Les membres du conseil d'administration de la Fondation Roosevelt néerlandaise semblent tous être des membres fiables de l'élite mondialiste qui a adopté les fausses valeurs de FDR et les a inversées. Le président est le gouverneur régional Hugo de Jonge, qui, en tant que ministre de la Santé des Pays-Bas pendant la "pandémie" de covid, a orienté les politiques gouvernementales. À ce titre, beaucoup ont vu à quel point il a savouré l'abolition des libertés civiles, précisément ces quatre libertés qu'il est aujourd'hui censé défendre et préserver. Une des membres est Marieke van Schaik, qui déclare :
"Le courage dont font preuve certains pour lutter pour la justice, souvent au détriment de leur bien-être personnel, m'impressionne au plus haut point. C'est merveilleux et essentiel que nous puissions apporter notre contribution de cette manière".
Je me demande si elle est au courant de la persécution des journalistes au sein de l'UE. Mais peut-être que cette Marieke n'est rien de plus qu'une idiote utile. Ce qui est certainement le cas de Simone Weimans, membre du conseil d'administration et ancienne journaliste, dont la Fondation Roosevelt dit
qu'"en tant que membre du conseil d'administration, Simone peut apporter sa contribution en mettant en avant des personnalités qui risquent parfois leur vie pour lutter en faveur de leurs droits et libertés. Elle attire ainsi l'attention sur les violations des droits de l'homme à travers le monde".
Apparemment, elle est mal informée sur l'Ukraine, et encore moins sur la situation dans l'Union européenne.
En résumé : le Petit Diable Vert mérite-t-il ce prix "des libertés" ?
Il a l'air en tout cas de profiter pleinement de ces quatre libertés. Tout au moins trois. Il peut dire tout ce qu'il veut, croire tout ce qu'il veut, il s'est en tout cas bien gavé avec un accès aux richesses et au luxe comme peu de gens en ce monde. Quant à la liberté de vivre à l'abri de la peur, c'est sans doute une autre histoire. Comme il a joué à de petits jeux dangereux avec les grands de ce monde, le Nain Vert devra sans doute passer le reste de sa vie à regarder par-dessus son épaule chaque fois qu'il sortira de sa luxueuse demeure. Il jouit donc de trois libertés sur quatre, ce qui n'est déjà pas si mal.
Enfin, puisque les Quatre Libertés sont à jamais associées à FDR, l'un des plus grands criminels de l'histoire, et que les mondialistes ont officiellement reconnu le Petit Diable Vert comme l'un des leurs, la marque d'approbation officielle la plus convaincante, je suis sûr que la récompense des Quatre Libertés lui revient de plein droit.
Traduit par Spirit of Free Speech