
par Olivier Field
D'abord, une candidature : Je suis candidat à l'élection présidentielle d'avril 2027.
Notre pays a besoin d'hommes et de femmes libres, déterminés à sauver du désastre notre Nation, nos concitoyens et notre avenir. Vous imaginez bien que si les médias collaborateurs de ce système de paupérisation, de dépouillement de notre souveraineté et de haute trahison mettent en avant un... Gabriel Attal ou un Édouard Philippe, sans compter les chevaux de retour, Bayrou, Lemaire, Barnier,... enfin la liste est longue de ces fossoyeurs engraissés par le Peuple français, tout citoyen capable d'enlever ses lunettes teintées peut me donner son suffrage. Juste en sachant que je ne suis pas ceux là !
En effet, ils ont eu TOUT FAUX depuis 5 décennies. Comme la grenouille dans la casserole, les Français ont avalé les degrés, ici descendus année après année, sans réagir. Et quand ils l'ont tenté, le système les a matés, durablement. Aucun véritable problème qui se posait aux français n'a été résolu. Au contraire, des nouveaux sont apparus et d'autres inexistants ont pris une ampleur folle. Que l'on appelle cela wokisme, incompétence, prévarication, tout est bon tant qu'il y a à prendre. L'année 2025 a vu la France perdre sa première place mondiale (au profit du Danemark) en taux de recouvrement de l'impôt, allant quand même jusqu'à 99,6 % pour l'impôt sur les revenus. Mais les vaches sont bien gardées et la traite continue joyeusement. La communication reste parfaite, cagnotte, aides ciblées, coup de pouce, etc. et on ruine en douceur une population qui ne trouve son salut que dans l'indolence ou la fuite (externe quand c'est possible, interne en dissimulant voire fraudant).
Des cohortes de profiteurs, maniant le verbe et aux convictions vite étouffées par le "régime des partis", pitoyables histrions manœuvrés par des forces captant pouvoir, capitaux et médias parasitent la France. Chacun joue son rôle bien déterminé pour donner à la pièce une illusion de démocratie, de république des citoyens, et la mécanique infernale se poursuit. On vide les forces vives de la France, on capte ses trésors accumulés. La cinquantaine de fonds, aux tailles supérieures à bien des pays, travaillent de concert pour exclure les particuliers, les entrepreneurs et monétisent tout, financiarisent tout. Un combat pour établir des oligopoles dans tous les secteurs, agriculture, industrie, services, médias... et politique aussi. Tous employés ! Pas d'autre alternative.
Nos "élites" ont bien entendu prévu les soupapes de sécurité. La peur bien sûr, en fournissant des masses toujours prêtes à peser sur les équilibres de forces de travail. Les "conseils régionaux" et autres administrations pléthoriques qui génèrent leur activité en consommant 10 pour créer 1... Le recul permanent du pouvoir d'achat réel des classes moyennes et basses, astucieusement, partiellement et inégalement, compensé par des mécanismes addictifs et tellement utilisés qu'ils ont finis par paraître naturels.
Tout français qui accepte la réalité -la situation de totale dépendance d'une caste qui ne vit que pour maintenir ce système- ne peut qu'entrer en dépression... ou en révolte. La révolution paraît le plus probable hélas, sauf à faire advenir une génération lucide et non tenue par des intérêts et des lobbies.
Candidat, je rendrais au Peuple ses libertés. Liberté de penser, de s'exprimer, d'entreprendre, de décider collectivement de son avenir, d'échapper aux décisions mortifères d'intérêts contraires aux nôtres. Et très vite. La presse peut être libérée en quelques semaines dès lors que ses ressources ne viennent que d'une péréquation de l'adhésion de ses lecteurs par exemple.
Un homme, avec une certaine idée de la France, l'a sortie d'ornières terribles, de divisions internes et d'une tutelle étrangère et, en quelques années, relevée. Pourquoi ? Parce que c'est la France avec un génie forgé au cours des siècles, une géographie, une histoire riche et un peuple unique qui a toujours répondu présent, même dans la décadence, la chute et les drames.
Personne ou presque ne peut faire pire que la classe qui nous dirige. Nous ferons mieux et bien ! Pas parce que nous sommes plus intelligents, mais parce que nous ne sommes pas tenus et voulons traiter les problèmes de notre siècle en France, pas en créer, pas en jouir comme d'une rente.
La France revivra.
Candidat