
par Laurent Michelon
Le salon de l'Automobile de Beijing est devenu le plus important au monde en à peine quelques années, et la Chine est désormais l'épicentre de la mobilité urbaine, où les marques occidentales, jadis reines de l'événement, peinent à attirer l'attention.
L'UE, dans sa soummission aux États-Unis, multiplie les barrières à l'entrée des véhicules fabriqués en Chine, même s'ils sont de marque européenne. Son objectif : forcer les fabricants chinois à ré-industrialiser l'Europe, et les contraindre à faire des transferts de technologie.
La Chine joue le jeu, avec la Hongrie, la Pologne et l'Espagne, mais les projets avec la France échouent régulièrement à cause du manque de stratégie et de prévisibilité de l'actuel gouvernement français, qui feint l'ouverture à la Chine avant de soutenir les barrières élevées contre les entreprises chinoises.
Prestige, emplois, innovation : autant de critères de croissance qui partent sous d'autres cieux européens.
