
par François Meylan
Il présente cette mesure comme une sanction à laquelle il ajoute la menace de nouveaux droits de douane à hauteur de 25% sur le parc automobile européen.
Les propos du chancelier allemand Frederich Mertz comme quoi Trump n'avait pas de stratégie en Iran n'ont pas été appréciés.
Une fois de plus, le locataire de la Maison-Blanche réagit de manière épidermique et irréfléchie.
En affaiblissant ses troupes stationnées en Europe qui se chargent principalement de la logistique, de la surveillance de l'espace, du renseignement, des Forces aériennes jusqu'aux hôpitaux militaires (centres médicaux de haute complexité), Donald Trump affaiblit la capacité de projection des forces états-uniennes sur le Moyen Orient. Ce qui antinomique avec la poursuite de la guerre contre l'Iran et avec le soutien inconditionnel à Israël.
Autre explication : Donald Trump est finalement fidèle à son programme électoral initié lors de son premier mandat durant lequel il avait déjà annoncé le retrait de 12 000 soldats. Mesure qui avait été contrée par son successeur Joe Biden.
Dans tous les cas, diminuer la capacité de projection américaine dans cette partie du monde est plutôt une bonne nouvelle pour la paix en général. On se rappelle encore des expéditions désastreuses et extrêmement coûteuses en Irak, en Afghanistan, en Libye et actuellement en Iran.
Le tout pour servir des intérêts particuliers.
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